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Paris : Circulation alternée dès lundi à Paris contre la pollution

17 Mar

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Ça, c’est Paris, et le trait vertical étrange en plein milieu, c’est la Tour Eiffel. Welcome in Paris! 😉
La circulation alternée sera mise en place à Paris et en proche banlieue à partir de lundi matin à la suite de pics de pollution enregistrés dans plusieurs régions dont l’Ile-de-France, a annoncé samedi Matignon.
Des mesures d’urgence, dont la gratuité des transports en commun en Ile-de-France, avaient été prises dès jeudi pour lutter contre le pic de pollution aux particules fines.
« On constate et on prévoit pour demain une amélioration de la situation. Cependant les prévisions font apparaître une remontée de la pollution à compter de dimanche soir et pour les journées de lundi et mardi », écrit samedi Matignon dans un communiqué. (more…)

France : Augmentation possible de la taxe d’habitation en France, entre 20% et 120%

15 Fév
vache-lait-cristaux-trite-buit-sommeil-insomnie-co-240142-jpg_131759Ceci est une vache à lait, et nous, on est quoi exactement?
Le comité des finances locales planche actuellement sur une réforme à hauts risques. Les habitants des beaux quartiers, propriétaires et locataires, pourraient payer jusqu’à deux fois plus. Explications.
La réunion du Comité des finances locales prévue mardi 11 février, qui réunit le gouvernement et les représentants des maires et élus locaux (sénateurs, conseillers généraux et régionaux) risque d’être explosive. Il y sera question de la réforme de la fiscalité locale, un chantier que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait annoncé depuis quelques mois et qu’il s’est décidé à lancer dès maintenant.
Le moment n’est pourtant pas le mieux choisi, puisqu’il revient à allumer un incendie juste avant les municipales. Car la réforme, telle qu’elle s’esquisse sur la base des travaux préliminaires, va faire exploser les impôts locaux des administrés. Des administrés qui sont aussi, ne l’oublions pas, des électeurs…
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France : Opinions favorables dans les sondages, Hollande 16%, Valls 30%

14 Fév
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Polémique Dieudonné, affaire Gayet, Jour de Colère, pataquès sur la loi Famille… Le président de la République et la majorité ne sont pas sortis indemnes d’un début d’année politiquement chaotique. Déjà dans le rouge vif, la cote d’impopularité de François Hollande et de son gouvernement a subi un nouveau rebond de 4 points, selon le baromètre de février réalisé par l’institut YouGov pour Le HuffPost et Itélé.
Avec seulement 16% d’opinions favorables (-1 point par rapport à janvier) et surtout 77% de défavorables (+4), le chef de l’Etat se rapproche à nouveau de son plus bas historique. Seuls 7% des personnes interrogées ne se prononcent pas. Avec respectivement 74% et 80% d’avis défavorables, le premier ministre Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ne font guère mieux.
Impopularité économique
Inquiétant pour François Hollande, son image peine à se redresser dans son électorat, où sa cote de confiance se hisse péniblement à 48% contre 46% de mécontents.
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France : PESTICIDES, LES ÉPANDAGES AÉRIENS VONT SE POURSUIVRE

13 Fév
Pesticides : les épandages aériens vont se poursuivre
 La consommation de pesticides en France représente environ 110 000 tonnes par an, soit 100 000 tonnes utilisées en agriculture, auxquelles il faut ajouter environ 10 000 tonnes pour les autres usages.
La France est le troisième consommateur mondial, après les États-Unis et le Japon et, de loin, le premier utilisateur de pesticides en Europe.
Et pourtant,malgré les promesses du ministre Le Foll en 2012, le gouvernement vient de favoriser l’usage des pesticides.
In-com-pré-hen-sible
Article de Martine Valo paru dans M Planète
Les petits avions qui crachent leurs cargaisons de produits phytosanitaires au-dessus de champs de maïs, de vignes ou de bananeraies ne sont pas prêts de disparaître des cieux français, en métropole comme outre-mer.
Cette pratique particulièrement impopulaire chez les riverains des parcelles aspergées va continuer de bénéficier de dérogations généreuses à la règle qui interdit l’épandage aérien en France et dans l’Union européenne.
 Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll en personne, avait pourtant assuré, lors d’une audition devant des sénateurs en juillet 2012, qu’il souhaitait «qu’à terme les agriculteurs n’aient plus recours à l’épandage aérien de pesticides».
« A terme » peut-être, mais pas aujourd’hui, car le dernier décret sur le sujet, publié à la veille de Noël, le 23 décembre 2013, ne laisse aucunement entrevoir la fin des autorisations. (…)
Des apiculteurs de Midi-Pyrénées aux défenseurs de l’environnement des Antilles, la nouvelle réglementation fait l’unanimité contre elle. Plusieurs associations, dont Générations futures, réfléchissent à déposer un éventuel recours tant on est loin de l’esprit de la directive.
LÉGITIMER LA CULTURE INTENSIVE
Le texte français prévoit d’accorder une dérogation à un exploitant agricole en lutte contre les organismes nuisibles qui menacent ses champs, « lorsque cette technique d’épandage présente des avantages manifestes », notamment quand les cultures sont trop hautes, la pente trop forte, en gros quand il devient difficile d’utiliser les engins agricoles et que cela complique le travail de l’opérateur. (…)
Signalons qu’en Guadeloupe, où il n’y a plus d’épandage aérien depuis juillet 2013 (ce qui n’est pas le cas en Martinique), les producteurs enregistrent une récolte de 71 000 tonnes de bananes, du jamais vu depuis dix ans, et s’enorgueillissent d’avoir créé 200 emplois : il faut en effet davantage de bras pour se passer des avions. (…)
APICULTEURS CONSTERNÉS (…)
Les Verts réclamaient – en vain – un moratoire sur le recours à la cyperméthrine, un pesticide neurotoxique pour les abeilles déversé sur le maïs d’Aquitaine. (…)
Rien ne change non plus pour la protection des riverains : l’opérateur est censé respecter comme précédemment une distance de sécurité de 50 mètres vis-à-vis des habitations, des animaux, des parcs, des points de captage d’eau, des rivières…
Contacté par Le Monde, le ministère de l’agriculture souligne qu’il a ajouté à la liste les « lieux accueillant du public» et les «groupes de personnes vulnérables » (…)
Martine Valo , Journaliste au Monde
Sources from M Planète
Pour lire la totalité, cliquer ICI
Un article de El Don, publié par www.blogapares.com et relayé par SOS-planete
Sur le même sujet : LE BLOG DES PESTICIDES

France : Gaz de schiste, Fabius dit «oui, trois fois oui» à la recherche…;o(

12 Fév

Img/(AFP – GERARD JULIEN) pour le midi-libre
 Car la gauche a toujours accompagné le progrès, dit-il en substance…
Une nouvelle ligne de fracture au gouvernement? Laurent Fabius s’est dit ce lundi sur RTL  favorable à la «recherche sur le gaz de schiste» alors qu’officiellement, l’exécutif est contre l’exploitation de cette ressource. «Ma position est simple: le système actuel de fracturation hydraulique est mauvais pour l’environnement, donc ce n’est pas celui-là qu’il faut exploiter», commence d’abord le ministre des Affaires étrangères. «Mais s’il y a des essais qui n’ont pas de conséquences négatives… L’histoire du progrès, l’histoire de la gauche, c’est toujours une histoire ouverte à la réalité scientifique, à condition qu’on protège l’environnement», a-t-il justifié.
Proche de Montebourg ?
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France : Poussée de fièvre autour du pacte de responsabilité

12 Fév
Effet du décalage horaire, comme l’a ironiquement relevé Jean-Marc Ayrault ? En voyage à Washington, où il accompagne le président de la République dans sa visite d’Etat (à suivre en direct ici), Pierre Gattaz a récusé toute idée de « contreparties » dans le cadre du pacte de responsabilité. « Il faut arrêter de gérer par la contrainte, a affirmé le président du Medef. Aujourd’hui, quand on parle de contreparties, j’entends aussi des gens qui disent ‘on va vous obliger, vous contraindre, vous mettre des pénalités, si vous ne le faites pas on va vous punir’. Il faut arrêter ce discours insupportable. »  Des propos qui ont entraîné une vive réplique du premier ministre qui s’exprimait, mardi 11 février, devant les députés socialistes : « Le dialogue social ne peut pas reposer sur des oukases », a affirmé M. Ayrault.
Jeu de rôles ? M. Gattaz, qui affiche une certaine connivence avec le président de la République en acceptant son invitation aux Etats-Unis, a-t-il voulu montrer à une partie de ses troupes, réticentes sur ce « pacte », qu’il gardait sa liberté d’action face au gouvernement socialiste ? M. Ayrault, qui doit faire face à la grogne de l’aile gauche du Parti socialiste qui voit dans le pacte un « cadeau » au patronat, a saisi l’occasion d’afficher sa fermeté vis-à-vis du syndicat.
« Engagements possibles »
Au siège du Medef, on minimise la portée des propos du patron des patrons. L’éclat de Washington cadre mal avec la lettre que M. Gattaz a adressée, le 6 février, aux syndicats. Il leur avait proposé une rencontre d’ici à la fin du mois afin de répondre à la demande du premier ministre qui souhaite disposer d’une feuille de route des partenaires sociaux avant début mars. « Des discussions, écrivait le président du Medef, pourraient ainsi être engagées pour envisager les engagements possibles en matière d’emploi et en matière de dialogue économique et social. »
Querelle de vocabulaire ? M. Gattaz, qui arbore un pin’s promettant un million d’emplois – sur cinq ans, en échange d’une baisse des charges des entreprises de 100 milliards d’euros – récuse les « contreparties » mais veut bien discuter d' »engagements »…
L’éclat a provoqué une poussée de fièvre. Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, avait déjà prévenu dans Le Monde que sans engagements du patronat pour l’emploi, au niveau des branches, « il n’y aura pas de pacte qui vaille pour la CFDT ». Le 11 février, au micro de BFM-TV, M. Berger a réclamé « une réunion d’urgence » au patronat, « c’est-à-dire cette semaine ».
« N’importe quoi »
« On n’arrive même pas à fixer une date, c’est du grand n’importe quoi ! », s’est insurgé Philippe Louis, le président de la CFTC,  mardi lors d’une conférence de presse. Le dirigeant de la centrale chrétienne s’est déclaré « ouvert à la discussion » sur le pacte de responsabilité. S’il adhère « globalement » à l’objectif d’un retour de la croissance par l’amélioration de la compétitivité des entreprises, il ajoute que cela ne doit pas « porter atteinte au pouvoir d’achat des Français et à notre modèle social ». Se référant à la promesse de création d’un million d’emplois, M. Louis a souligné : « Il faut qu’il nous dise comment il va le faire. Qu’il définisse une stratégie, donne un cap et si c’est du bluff, qu’il le dise ! »
Sur les contreparties, le président de la CFTC estime que « la problématique est différente en fonction de la taille des entreprises ». Pour les PME, des engagements pourraient être négociés au niveau des branches sur la formation ou la qualité de l’emploi, des promesses sur le nombre d’emplois le laissant « dubitatif ». Dans les grandes entreprises, M. Louis considère qu' »on peut demander des contreparties chiffrées qui peuvent se négocier » en termes de maintien ou de création d’emplois à long terme. En revanche, la CFTC récuse la programmation de la fin des cotisations familiales des entreprises d’ici 2017, jugeant que « cela menace dangereusement l’avenir de la branche famille comme celui de notre pacte social ». Soulignant que « la cotisation employeur n’est que leur juste participation à la conciliation vie familiale/vie professionnelle et contribue à leur compétitivité », M. Louis s’oppose à « un désengagement total » des entreprises.
« Propositions communes »
S’inscrivant dans la logique d’un allégement de 35 milliards des cotisations patronales, la CFTC, favorable au maintien du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), préconise un dispositif alternatif « s’inspirant des allègements dits ‘réduction Fillon’ qui consiste en une baisse des cotisations patronales de sécurité sociale et des allocations familiales sur les salaires versés inférieurs à 1,6 fois le smic ». Pour M. Louis, qui s’est dit prêt à discuter avec les syndicats « ouverts au pacte pour faire des propositions communes », cette approche aurait l’avantage d’être « réversible ». « Le non-respect des engagements pris dans le cadre du pacte ou la non efficacité du dispositif au regard des objectifs fixés, a-t-il expliqué, entraînerait ainsi sa disparition. » D’ici à son éventuelle conclusion, le pacte de responsabilité risque de susciter encore d’autres poussées de fièvre. (…)
Sources from Michel Noblecourt

France : Dépenses publiques, la gauche face au casse-tête des 50 milliards ;o(

11 Fév
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C’est un épouvantable casse-tête. François Hollande, qui réunit samedi à l’Élysée un deuxième conseil stratégique de la dépense publique, se trouve au pied du mur: après les avoir promis, le chef de l’État doit désormais trouver ces fameux «50 milliards, au moins», destinés à réduire le déficit public et à financer le pacte de responsabilité pour les entreprises. Les réunions se sont enchaînées à l’Élysée depuis la conférence de presse du 14 janvier. De son côté, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a entamé son tour de chauffe, recevant à tour de rôle les ministres, appelés à faire des économies drastiques. «Ça va être la purge, s’inquiète un poids lourd de la majorité. Tous les budgets vont être touchés. Les ministres sont affolés. Ils ne savent pas comment faire… Bref, c’est l’horreur.»
Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, a semé le trouble en évoquant mercredi une piste de travail explosive: le gel provisoire des promotions et avancements pour l’ensemble des fonctionnaires. Soit 1,2 milliard d’euros d’économies par an. Une proposition que Peillon a ensuite démenti avoir évoquée. Mais cette hypothèse de travail, poussée par la Cour des comptes depuis des années, se trouvera bien – «sans surprise», selon un proche du dossier – au menu des discussions du conseil stratégique. «Quand vous êtes dans un exercice d’économies très important, vous ne vous interdisez rien, reconnaît un conseiller élyséen. On veut regarder tous les sujets.»
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