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France : PESTICIDES, LES ÉPANDAGES AÉRIENS VONT SE POURSUIVRE

13 Fév
Pesticides : les épandages aériens vont se poursuivre
 La consommation de pesticides en France représente environ 110 000 tonnes par an, soit 100 000 tonnes utilisées en agriculture, auxquelles il faut ajouter environ 10 000 tonnes pour les autres usages.
La France est le troisième consommateur mondial, après les États-Unis et le Japon et, de loin, le premier utilisateur de pesticides en Europe.
Et pourtant,malgré les promesses du ministre Le Foll en 2012, le gouvernement vient de favoriser l’usage des pesticides.
In-com-pré-hen-sible
Article de Martine Valo paru dans M Planète
Les petits avions qui crachent leurs cargaisons de produits phytosanitaires au-dessus de champs de maïs, de vignes ou de bananeraies ne sont pas prêts de disparaître des cieux français, en métropole comme outre-mer.
Cette pratique particulièrement impopulaire chez les riverains des parcelles aspergées va continuer de bénéficier de dérogations généreuses à la règle qui interdit l’épandage aérien en France et dans l’Union européenne.
 Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll en personne, avait pourtant assuré, lors d’une audition devant des sénateurs en juillet 2012, qu’il souhaitait «qu’à terme les agriculteurs n’aient plus recours à l’épandage aérien de pesticides».
« A terme » peut-être, mais pas aujourd’hui, car le dernier décret sur le sujet, publié à la veille de Noël, le 23 décembre 2013, ne laisse aucunement entrevoir la fin des autorisations. (…)
Des apiculteurs de Midi-Pyrénées aux défenseurs de l’environnement des Antilles, la nouvelle réglementation fait l’unanimité contre elle. Plusieurs associations, dont Générations futures, réfléchissent à déposer un éventuel recours tant on est loin de l’esprit de la directive.
LÉGITIMER LA CULTURE INTENSIVE
Le texte français prévoit d’accorder une dérogation à un exploitant agricole en lutte contre les organismes nuisibles qui menacent ses champs, « lorsque cette technique d’épandage présente des avantages manifestes », notamment quand les cultures sont trop hautes, la pente trop forte, en gros quand il devient difficile d’utiliser les engins agricoles et que cela complique le travail de l’opérateur. (…)
Signalons qu’en Guadeloupe, où il n’y a plus d’épandage aérien depuis juillet 2013 (ce qui n’est pas le cas en Martinique), les producteurs enregistrent une récolte de 71 000 tonnes de bananes, du jamais vu depuis dix ans, et s’enorgueillissent d’avoir créé 200 emplois : il faut en effet davantage de bras pour se passer des avions. (…)
APICULTEURS CONSTERNÉS (…)
Les Verts réclamaient – en vain – un moratoire sur le recours à la cyperméthrine, un pesticide neurotoxique pour les abeilles déversé sur le maïs d’Aquitaine. (…)
Rien ne change non plus pour la protection des riverains : l’opérateur est censé respecter comme précédemment une distance de sécurité de 50 mètres vis-à-vis des habitations, des animaux, des parcs, des points de captage d’eau, des rivières…
Contacté par Le Monde, le ministère de l’agriculture souligne qu’il a ajouté à la liste les « lieux accueillant du public» et les «groupes de personnes vulnérables » (…)
Martine Valo , Journaliste au Monde
Sources from M Planète
Pour lire la totalité, cliquer ICI
Un article de El Don, publié par www.blogapares.com et relayé par SOS-planete
Sur le même sujet : LE BLOG DES PESTICIDES

L’air du temps…

6 Fév
No comment

 

France : Les pesticides jusqu’à «mille fois plus toxiques» qu’annoncé selon une étude…

1 Fév

Img/wikipedia
Le professeur Gilles-Eric Séralini, auteur d’une étude controversée sur des effets d’un OGM et du pesticide Roundup sur des rats, persiste et signe avec un nouvelle étude montrant selon lui que les pesticides sont «deux à mille fois plus toxiques» qu’annoncés.
«Nous avons étendu les travaux que nous avons faits avec le Roundup et montré que les produits tels qu’ils étaient vendus aux jardiniers, aux agriculteurs, étaient de 2 à 1.000 fois plus toxiques que les principes actifs qui sont les seuls à être testés in vivo à moyen et long terme», a-t-il déclaré jeudi à l’AFP.
Avant mise sur le marché, seuls les effets de la substance active sont évalués et non ceux des produits commercialisés auxquels ont été ajoutés des adjuvants.
«Il y a méprise sur la réelle toxicité des pesticides», a insisté le professeur Séralini, précisant qu’il y a toxicité «quand les cellules commencent à se suicider» au contact du produit et «qu’elles meurent en quantités beaucoup plus significatives que les cellules contrôles».
L’étude, publiée il y a quelques jours dans la revue Biomed Research International (groupe Hindawi) à comité de lecture, est signée du professeur Séralini ainsi que d’autres membres de l’université de Caen, où se trouve son laboratoire, et du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
Elle a été réalisée in vitro sur cellules humaines sur neuf des «principaux» pesticides utilisés dans le monde: trois herbicides (Roundup, Matin El, Starane 200), trois insecticides (Pirimor G, Confidor, Polysect Ultra), et trois fongicides (Maronee, Opus, Eyetak). 
Elle conclut que sur 9 de ces pesticides, «8 formulations sont clairement en moyenne des centaines de fois plus toxiques que leur principe actif», et pointe du doigt les adjuvants qui «sont souvent gardés confidentiels et sont déclarés comme inertes par les fabricants». 
Les conclusions de l’étude choc du professeur Séralini sur les effets des OGM et du Roundup sur des rats, publiée en 2012, avaient été contestées par l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).
La revue Food and chemical toxicology (groupe Elsevier), qui l’avait publiée, a retiré l’article en novembre dernier. Le professeur Séralini avait relié cette décision de retrait à l’arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, «un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto».
Conduite en secret pendant deux ans, l’étude démontrait, selon son auteur, un risque accru de tumeurs mammaires et d’atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs OGM, associé ou pas à l’herbicide Roundup, deux produits du fabricant Monsanto.
La nouvelle étude du Pr Séralini a été saluée jeudi par l’ONG Générations Futures. «Nous demandons que des tests sur les effets chroniques de ces formulations de pesticides soient rendus obligatoires au niveau national et européen au plus vite, c’est une exigence de santé publique!», a déclaré son porte-parole, François Veillerette, dans un communiqué.
Sources from © 2014 AFP pour 20Minutes/planète

Les pesticides regroupent notamment :

Les catégories de produits suivants, sont plus spécifiquement et commercialement désignés comme « produits phytosanitaires », sont utilisées pour soigner ou prévenir les maladies des végétaux. Ce ne sont donc pas tous des pesticides au sens strict (régulateurs hormonaux de croissance par exemple) :

  • Les anti-russetings luttent contre la rugosité des pommes,
  • Les répulsifs luttent contre le gibier et les oiseaux,
  • Les régulateurs de croissance sont utilisés pour la prévention de la croissance excessive d’une plante (lutte contre la verse chez le blé), les anti-germinants, les produits favorisant la résistance des plantes, le bouturage, la mise en fruit.

Source

Près de 1.200 médecins mettent en garde contre les pesticides

Etats-Unis : les mauvaises herbes envahissent les champs d’OGM

15 Jan
corn

© LP / Louise Colcombet

Plusieurs études constatent un lien entre la production d’OGM et le développement croissant de « super mauvaises herbes » aux Etats-Unis. L’industrie des semences transgénique refuse toute responsabilité dans ce phénomène.

Après les mauvaises herbes, les «super mauvaises herbes». Les agriculteurs américains font face à la prolifération de ces végétaux devenus résistants aux herbicides. La faute aux organismes génétiquement modifiés (OGM) selon certains militants et chercheurs, ce que contestent les semenciers. Si ce phénomène de prolifération d’herbes ultra-résistantes, appelées «superweeds», est reconnu par tous, les points de vues s’opposent sur son origine.
Selon une étude publiée en septembredans le magazine Science, «les États-Unis se dirigent vers une crise» car «dans certaines régions du pays les mauvaises herbes résistantes à l’herbicide le plus populaire au monde, le glyphosate, poussent maintenant dans la grande majorité des champs de soja, coton, et maïs». Ces cultures sont à 90% à base de graines OGM aux États-Unis.
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Europe : L’Europe en grave déficit d’abeilles

12 Jan
Selon une étude publiée mercredi, l’Europe affiche un déficit de 7 milliards de ces insectes pour polliniser correctement ses cultures.
L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards de ces insectes, pour correctement polliniser ses cultures, estiment des chercheurs de l’Université de Reading (Royaume-Uni).
Selon les conclusions de l’étude publiée mercredi dans la revue Plos One, en raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.
D’où, aujourd’hui, une situation de déficit: «L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin, soit un déficit de 13,4 millions de colonies, l’équivalent de 7 milliards d’abeilles», indiquent les auteurs.
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France : Pesticides dans le vin français, l’inquiétude gagne les États-Unis

8 Jan
Il y a trop de pesticides dans le vin français. Et c’est… un éditorial du New York Times qui le déplore ! Certes, la part des vins français produits en agriculture biologique est passée de 2,6 % en 2007 à 8,2 % fin 2012. Mais en dépit de ces progrès, la France reste le troisième plus grand utilisateur de pesticides au monde après les États-Unis et le Japon, et le chef de file en Europe, avec 110 000 tonnes de pesticides par an. Le quotidien de référence américain cite une étude de février 2013 [1] qui a constaté la présence de résidus de pesticides dans 90 % des vins analysés – et jusqu’à neuf substances différentes dans un seul vin ! Une mauvaise publicité pour les vins français, alors que les États-Unis représentent le deuxième marché à l’export en valeur, et le sixième en volume.
Le New York Times s’étonne surtout que des viticulteurs soient menacés de poursuites judiciaires en France pour refuser de traiter leurs vignobles avec ces produits chimiques. Comme l’avait révélé Basta ! fin novembre, c’est le cas d’un vigneron en biodynamie en Bourgogne, qui encourt jusqu’à six mois de prison et 30 000 euros d’amende (lire nos articles ici et ). « Considérer les producteurs biologiques qui refusent le recours préventif à des pesticides comme des criminels ne favorisera pas la transition de la France vers des pratiques agricoles durables », alerte le quotidien américain. Basta ! suivra de près le procès de ce viticulteur, convoqué au tribunal de grande instance de Dijon le 24 février. (…)
- A lire : nos articles sur l’utilisation des pesticides
Sources from Sophie Chapelle

Europe : GREENPEACE VEUT DÉFENDRE LES ABEILLES DEVANT LA JUSTICE EUROPÉENNE

18 Déc
Greenpeace veut défendre les abeilles devant la justice européenne
 Les groupes Bayer et Syngenta demandent à la Cour de justice de l’UE l’annulation de l’interdiction de plusieurs pesticides tueurs d’abeille.
Greenpeace et plusieurs autres organisations environnementales ont annoncé lundi avoir demandé à la Cour de justice de l’UE (CJUE) de pouvoir être partie dans la défense contre les actions engagées par les groupe Bayer et Syngenta pour faire annuler l’interdiction de plusieurs pesticides tueurs d’abeilles.
 » Nous avons présenté une requête d’admission (comme partie de la défense) et nous espérons que la Cour va l’accepter « , explique Marco Contiero, représentant de Greenpeace à Bruxelles. L’action est menée conjointement avec les organisations Bee Life (coordination européenne des apiculteurs), Pesticide Action Network Europe, Buglife et SumOfUs (…)
Pour lire la suite, cliquer ICI
Sources from AFP, publié par lepoint.fr et relayé par SOS-planete