Tag Archives: Education nationale

France : le Théorie du genre et Vincent Peillon ;o(

3 Fév
Ils nous la glissent régulièrement mais lui c’est un modèle du genre !
Tout d’abord voici l’amendement AC 421 de Mme Martine Faure voté le 28 février 2013 par la commission des affaires culturelles et de l’éducation
Théorie du Genre - Amendement AC421 du 28-02-2013
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France : Peillon veut des professeurs mieux formés pour enseigner la Shoah. Après Valls et la quenelle, Peillon le retour… ;o(

28 Jan
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Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon. © SCHEIBER/20 MINUTES/SIPA
Vincent Peillon a annoncé lundi que les professeurs seraient à l’avenir mieux formés et dotés de moyens pédagogiques renforcés pour enseigner l’histoire de la Shoah, sujet sensible dans les écoles.
« Nous allons intensifier les formations autour de ces thèmes dans les Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé) et offrir davantage de ressources pédagogiques pour faire classe », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, en visite dans l’académie de Grenoble pour la Journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité. « Je veux que les enseignants, dont certains se sentent un peu démunis face à ces questions, aient les moyens de transmettre les valeurs fondamentales de l’école de la République », a ajouté Vincent Peillon.
Au cours de son déplacement, le ministre a reconnu que depuis l’affaire Dieudonné, des tensions étaient apparues dans des établissements de centre-ville et de zones sensibles, « dans un nombre marginal ». En janvier, deux lycéens du lycée Rosa-Parks de Montgeron, en banlieue parisienne, ont été placés en garde à vue pour avoir fait une « quenelle », ce geste de ralliement au polémiste Dieudonné qui se veut antisystème mais est souvent jugé antisémite, avant d’être exclus définitivement de l’établissement.
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Notes d’Administrateur : ils vont définitivement finir par diviser le pays et semer la discorde… Messieurs attention DANGER… D’autant plus que notre système éducatif est depuis bien longtemps à bout de souffle. Un véritable fourre tout politiquement correct…

France : Nuls en écriture, nuls en sciences, nuls en maths… Nos enfants sont-ils des cancres ?

23 Jan
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La rentrée est l’occasion, comme depuis plusieurs années, d’une vaste offensive médiatique martelant la nullité des élèves en occident dans tous les domaines scolaires… confirmée depuis par l’OCDE et le baromètre de la compétitivité internationale PISA.
Ce genre de propos revient en boucle chaque année depuis le lancement d’une campagne très médiatique en 1983 basée sur un rapport (NATION AT RISK, la nation en danger) aux USA qui devait frapper les consciences et commotionner l’Amérique, avec l’aide des médias et des multinationales.
Ce rapport étalait les échecs du système éducatif américain, non pas pour améliorer l’éducation des enfants, mais bien pour souligner les dangers pour la compétitivité future du pays d’une telle dérive. Le ton était donné. On connaît la suite : une compétition acharnée s’ensuivit au sein de l’OCDE avec la mise en place d’une batterie de tests Pisa et de pédagogies par objectifs et compétences pour améliorer le rendement et la compétitivité entre pays, entre écoles, entre profs et entre élèves.
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France : Des claques pour calmer les élèves très pénibles ?

17 Jan
Des instituteurs ont opté pour une action originale, en se mettant en arrêt maladie dans une école près de Forbach (Moselle), mardi 17 Décembre. Ils voulaient attirer l’attention sur le cas d’élèves particulièrement pénibles.
Je m’interroge, si j’étais instit (ou prof des écoles), je serais rapidement épuisé par les questions foisonnantes des petits mignons biberonnés au zapping. Je serais lessivé par les moins mignons hyperactifs qu’il faut canaliser. Si en plus, je devais me coltiner des plus que turbulents, rejetant l’autorité et m’insultant, ne serais-je pas tenté par quelques calottes non glaciaires, pour refroidir leurs ardeurs? Tenté peut-être aussi par tirer quelques cheveux, histoire de rappeler qu’il faut respecter les adultes, éventuellement en filant un minimum à certains le « traczir », comme disait Audiard.
bagarreInutile d’alerter le 119, il n’y a pas maltraitance, simplement interrogation. Mais peut-être des courriers anonymes au ministère de l’éducation (l’histoire a montré que le français savait être un homme de lettres… pas toujours signées) pourraient se plaindre qu’un enseignant ne rejette pas d’emblée ces pratiques.
Passons sur la fonction cathartique de l’interrogation. S’offusquer a priori, c’est illustrer le fossé qui peut exister entre ceux qui parlent de pédagogie et ceux qui tentent tant bien que mal de la mettre en œuvre.
Revenons au choix  fait par ces enseignants. Je tiens à saluer leur décision, à partir du modèle de Hirschman.
Face au mauvais fonctionnement d’une organisation (économique, syndicale ou ici, institution scolaire), on a trois grands choix, nous dit-il.
On peut opter pour la loyauté (loyalty). On ne dit rien, on endure. Le couvercle est posé sur la marmite, en espérant que la température redescendra;  l’explosion sera évitée.
On peut aussi être tenté par la sortie (exit). On n’est pas satisfait de la situation, mais on cherche une solution individuelle. Par exemple, on quitte le syndicat ou dans le cas présent, on demande sa mutation. On cherchera une école qui ne concentrera pas toutes les difficultés du métier.
enseignant 2Reste enfin, la méritoire prise de parole (voice). On dit avec force ce qui ne va pas, pour essayer d’améliorer la situation. Dans le cas d’espèce, ils ont voulu par une action spectaculaire (arrêts de maladie concomitants), faire réagir leur hiérarchie. Ils ne sont sûrement pas hostiles à l’idée d’accueillir des élèves en difficulté, mais il faut s’en donner les moyens: des groupes allégés, une prise en charge partielle et spécifique de ces élèves, contacts et dialogues avec les responsables de ces enfants etc…
Bien entendu, l’inspecteur d’académie a tenu les propos lénifiants qu’impose sa fonction. Je me souviens d’un proviseur qui ne jurait que par la série S, mais qui en conseil de classe  « survantait » les qualités de la série STG (aujourd’hui STMG). J’ai jeté un froid en conseil de classe, quand je lui ai dit que ce discours deviendrait beaucoup plus crédible quand on verrait beaucoup d’enfants de proviseurs dans la série STG.
De la même manière, les paroles des IA (inspecteurs d’académie) seront bien plus crédibles quand ils scolariseront leurs enfants, leurs petits enfants ou ceux de leurs amis, dans des écoles accueillant un nombre non négligeable d’enfants posant des problèmes. (…)
Sources from Claude Garcia

France : Gender, alerte au film propagande au collège ;o(

27 Déc
Plusieurs parents vigilants nous ont alertés sur la programmation dans les écoles du film Tomboy.
Dans le cadre du programme Ecole et Cinéma, mis en œuvre par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC dont nous vous parlions déjà dans cet article) et le Ministère de l’Education Nationale, certains élèves du cycle 3 (ce2, cm1, cm2) devront donc visionner l’histoire de Laure, une petite fille se faisant passer pour Michaël auprès de ses nouveaux voisins. Laure choisit ce nom en référence à Michael Jackson, « le chanteur pop androgyne » [1]
Ecole et Cinéma est un dispositif qui doit permettre aux élèves d’aller voir 3 films dans la liste agréée par le Ministère. Suite à la projection du film, l’enseignant est chargé de conduire un débat grâce à un « Cahier de note sur…  ». Pour avoir « les bons arguments », il reçoit un « temps de formation pour l’accompagnement à la lecture du film  » [2]. Les enfants reçoivent, eux, une fiche « mémoire » et un document d’analyse d’image fournit par le CNC.
C’est cette dernière instance qui va en grande partie déterminer les pistes d’analyse du film [3].Or, dans son dossier de présentation de Tomboy, le CNC fait preuve de prosélytisme et n’hésite pas à se féliciter que le personnage du film, Laure, «  est ici justement autant Michaël que sa réalité féminine. Cet arrêt sur image en devient poétique : garçon ou fille, l’affiche ne tranche pas » [4]
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la théorie du genre aussi en bande dessinée

France : Ligne Azur, quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ?

23 Déc
Dans une lettre du 4 janvier 2013 [1] adressée aux « rectrices et recteurs », M. Peillon, actuel ministre de l’Éducation nationale, nous faisait savoir que dans la mesure ou nos mentalités lui déplaisent, il se propose de les changer en s’appuyant sur la jeunesse par l’intermédiaire, entre autres, du dispositif « Ligne Azur ».
Cet innovant dispositif, à destination de tous dès le collège, se décline sous plusieurs formes : il existe un site Internet [2] qui permet aux jeunes internautes de poser des questions élémentaires et de trouver des liens vers les organismes associatifs ; si des interrogations demeurent, les jeunes visiteurs du site sont invités à se rapprocher d’interlocuteurs dédiés, par téléphone, e-mail ou courrier.
Le site propose aux enfants (à partir de onze ans donc, l’âge normal d’entrée au collège) de chercher à se définir, par rapport à leur « vécu » propre, en suivant ainsi avec rigueur la démarche type de la théorie du genre [3], qu’il est convenu officiellement d’appeler avec pudeur « études de genre ».
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France : Classement Pisa, la France parmi les mauvais élèves

4 Déc
 Le système éducatif français se révèle être un pays moyennement performant mais très inéquitable…
L’OCDE publie ce mardi les résultats de l’enquête internationale Pisa sur les performances des élèves de 15 ans en 2012, des conclusions très attendues par les gouvernements pour mesurer l’efficacité de leur système éducatif et éclairer leurs choix.
Fin octobre, le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, avait affirmé que l’enquête Pisa révèlerait que les «écarts» en France entre les élèves qui réussissent et ceux qui sont en grande difficulté s’étaient «accrus dans des proportions qui sont inacceptables».
Il avait appelé de ses voeux «une vraie réforme de l’éducation prioritaire», qui concerne environ 20% des élèves, le plus en difficulté. «Ça suppose donc une action spécifique», avait-il dit, évoquant «un enjeu de cohésion sociale» et de «réussite éducative pour tout le pays considérable».
Trois compétences étudiées
Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa) repose sur une enquête réalisée tous les trois ans depuis 2000 sur la lecture, les mathématiques et les sciences, avec un sujet privilégié à chaque fois. En 2012, c’était le calcul, comme en 2003, ce qui rend possible une comparaison.
En 2009, les élèves français avaient obtenu des résultats dans la moyenne pour les trois compétences étudiées: 21e sur 65 pays analysés en compréhension de l’écrit, 22e en mathématiques et 27e en sciences, loin derrière la tête du classement composée de Shanghaï, Corée du Sud et Finlande.
En 2003, le score global de mathématiques de la France était au-dessus de la moyenne des pays riches membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). C’est en résolution de problèmes, domaine transdisciplinaire évalué uniquement cette année-là, que les jeunes français avaient obtenu leur meilleur score et leur meilleur classement.
Mais les inégalités scolaires se sont accrues durant la décennie 2000.
Point forts et points faibles
En 2009, en compréhension de l’écrit, le pourcentage d’élèves «très en difficulté» ou «en difficulté» a significativement augmenté en France, et le nombre d’élèves «excellents» a légèrement progressé, ce qui veut dire que «l’écart s’est creusé», rappelle le ministère. «En 2009, on a pris conscience que la France était un pays du « grand écart » dans les performances des différents acquis».
La France est ainsi un pays moyennement performant mais très inéquitable car l’origine sociale pèse le plus sur le score final des élèves. La Corée du Sud, la Finlande et le Canada étaient en 2009 des pays à la fois performants et équitables.
Pisa ne teste pas les programmes scolaires mais l’aptitude des élèves à appliquer les connaissances acquises à l’école aux situations de la vie réelle, et à analyser, raisonner et communiquer de manière efficace.
L’OCDE analyse également l’origine socio-économique à partir de questions sur le statut culturel (niveau d’éducation, diplôme…) et l’activité professionnelle des parents, le nombre de livres de littérature classique à la maison, d’oeuvres d’art, possession d’une chambre individuelle, d’un bureau, d’un ordinateur.
S’interroger sur le redoublement
La direction des statistiques du ministère relève que Pisa permet «une véritable réflexion» sur le système éducatif, en révélant des «points forts» et des «points faibles» des élèves, et en suscitant «un questionnement sur nos pratiques d’enseignement».
Les résultats de 2000, sur la compréhension de l’écrit, ont ainsi montré la difficulté des élèves à rédiger des réponses longues, ou encore à donner leur opinion lorsqu’elle leur est demandée. En revanche, les élèves ont su «prélever» les informations et les «interpréter».
Pisa a permis en outre de s’interroger sur le redoublement, très pratiqué en France et que François Hollande souhaite réduire. «Les pays qui pratiquent le passage automatique affichent, globalement, de meilleurs résultats que les pays qui ont recours au redoublement», note le ministère. En 2012, l’enquête a porté sur 65 pays, dont les membres de l’OCDE et des pays ou territoires émergents de plus en plus nombreux de l’Asie du Sud-Est (Taïwan, Singapour, Shanghaï…). (…)
Sources from AFP
Notes d’Administrateur : en France la priorité de notre Gouvernement reste les rythmes scolaires… Allez comprendre !
L’OCDE a publié, mardi, le classement Pisa 2012 évaluant le niveau des écoliers français par rapport à leurs camarades des pays de l’OCDE. Et comme attendu, les résultats de la France, s’ils restent dans la moyenne, ont chuté. Notamment en mathématiques. L’écart entre les bons et les mauvais élèves a quant à lui augmenté.
C’est un rapport très attendu. Tous les trois ans depuis 2000, l’OCDE se penche sur le niveau des élèves de 15 ans dans 65 pays ou économies. Pisa – c’est le nom de cette étude, le Programme international pour le suivi des acquis des élèves – repose sur une enquête portant sur la lecture, les mathématiques et les sciences, avec un sujet privilégié à chaque fois. Pour ce rapport-ci (l’enquête a été réalisée en 2012), l’évaluation a mis l’accent sur le calcul, comme en 2003, ce qui rend les comparaisons possibles. Dès lundi, Vincent Peillon avait anticipé des mauvais résultats. Et il avait raison : la France pointe à la 25e place (sur 65), soit trois places de moins qu’en 2009. Mais quelles notes figurent sur le bulletin ?
1. Mathématiques : « Tout juste la moyenne »
En 2003, la France faisait partie des bons élèves de l’OCDE. Mais en neuf ans, le score obtenu en mathématiques a chuté de 16 points, passant de 511 à 495. Une baisse, qui se concentre principalement entre 2003 et 2006, qui la relègue dans le groupe des pays dont la performance est dans la moyenne de l’OCDE, et non plus au-dessus. S’il y a à peu près autant d’élèves performants, le nombre d’élèves en difficulté a lui augmenté.
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