Tag Archives: Protection des espèces

Monde : 11.000 espèces animales menacées dans le monde ;o(

14 Fév
© ap.
Plus de onze mille espèces animales sont menacées dans le monde, selon la Liste Rouge de l’Union mondiale pour la nature (UICN), principal instrument de mesure de la biodiversité, et le braconnage accroît les dangers pour nombre d’entre elles.
Exactement 11.212 espèces animales sont actuellement menacées sur les 53.267 espèces de vertébrés et d’invertébrés recensées par l’UICN, le plus vaste et le plus ancien réseau environnemental qui a son siège à Gland (Suisse).
Une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d’un amphibien sur trois sont menacés d’extinction mondiale. Les trafics augmentent dramatiquement les risques pour certaines de ces espèces, comme les éléphants recherchés pour leur ivoire, les rhinocéros pour leur corne, les requins pour leurs aileron ou encore le pangolin de Chine, recherché à des fins médicinales.
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ISLANDE : CHASSE À LA BALEINE, SANCTIONS CONTRE L’ISLANDE ?

11 Fév
Chasse à la baleine : sanctions contre l'Islande ?
 
Les Etats-Unis n’écartent pas la possibilité de prendre des sanctions économiques contre l’Islande, qu’ils accusent de violer un moratoire sur la commercialisation des baleines, une espèce menacée. Le ministère américain de l’Intérieur, dans une décision requise par la loi, estime que les pratiques de l’Islande en la matière contredisent la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).  (…)
Le moratoire de 1986 permet aux baleines de se remettre après un commerce qui « a provoqué la quasi extinction des baleines », a fait valoir la ministre de l’Intérieur, Sally Jewell, chargée des questions environnementales, dans un communiqué. Les associations de défense des animaux et de protection de la faune ont salué la décision du ministère américain et appelé M. Obama a prendre des mesures contre la chasse à la baleine en Islande.  (…)
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Sources from AFP, publié par lefigaro.fr et relayé par SOS-planete

Planète Terre : LA FLOTTE BALEINIÈRE S’APPROCHE DES EAUX AUSTRALIENNES ET NÉO-ZÉLANDAISES

10 Fév
La flotte baleinière s'approche des eaux australiennes et néo-zélandaises
Le Yushin Maru N°3, le harponneur responsable d’avoir percuté le Bob Barker au cours de la longue attaque de dimanche dernier contre les navires de Sea Shepherd, est en train de s’approcher des eaux du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral. C’est la deuxième fois cette année que le bateau menace de pénétrer dans les eaux australiennes, poursuivant le navire de Sea Shepherd, le Bob Barker.
Au même moment, le navire de sécurité du gouvernement japonais, le Shonan Maru N°2, celui-là même qui a coulé le trimaran néo-zélandais Ady Gil en 2010, a mis le cap sur les eaux néo-zélandaises. Il est à la poursuite de l’autre bateau de Sea Shepherd, le Steve Irwin.
Compte tenu de sa vitesse et de son cap actuels, le Yushin Maru N°3 passera la limite du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral, à 200 milles nautiques des îles Macquarie, le 8 février à 20h (heure australienne). Le Shonan Maru N° 2 devrait entrer dans les eaux néo-zélandaises le 8 février à 2h du matin (heure néo-zélandaise).
Le 10 janvier, le Yushin Maru N° 3 s’est arrêté peu avant de pénétrer dans les eaux australiennes, après que Sea Shepherd a protesté officiellement auprès du ministre australien de l’Environnement, Greg Hunt, en lui demandant d’intervenir.
Si le bateau harponneur entre dans la Zone Economique Exclusive australienne, il risque de se voir arrêté suite à la violation continue par la flotte baleinière japonaise de l’arrêté de 2008 de la Cour fédérale australienne, qui a jugé que les opérations de la flotte baleinière japonaise enfreignaient la loi fédérale australienne.
Peter Hammarstedt, capitaine du Bob Barker, dit: « Pendant l’attaque de dimanche dernier, quand le Yushin Maru N° 3 a lancé toute la masse de sa coque d’acier contre la proue de mon navire, j’ai vu le désespoir d’une industrie brutale et archaïque qui se bat pour sa survie. Les activités honteuses de la flotte baleinière japonaise n’ont pas leur place au vingt-et-unième siècle, et ce bateau harponneur taché de sang n’a pas sa place dans les eaux australiennes. »
En juin 2013, la Nouvelle-Zélande s’est jointe à l’Australie pour mettre en cause devant la Cour internationale de justice la légalité de la chasse à la baleine faite par le Japon dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral. Le prononcé du jugement est imminent.
Le 6 janvier dernier, le ministre néo-zélandais des Affaires Etrangères, Murray Mc Cully, a déclaré dans un communiqué « condamner la reprise de la chasse baleinière prétendument ‘scientifique‘ dans l’Océan Austral », ajoutant « Le gouvernement néo-zélandais a demandé à plusieurs reprises au Japon de mettre un terme à son programme baleinier. »
Selon la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), les navires qui pénètrent dans les eaux territoriales d’un autre pays bénéficient d’un « droit de passage inoffensif » dans ces eaux territoriales.
Siddarth Chakravarty, capitaine du Steve Irwin, dit: « Le passage du Shonan Maru N° 2 n’a rien d’inoffensif. Ce bateau a volontairement percuté l’Ady Gil et l’a coulé, mettant en danger la vie des équipiers qui se trouvaient à bord des deux navires.
La seule fonction de ce navire est de permettre à des activités illégales de se dérouler en toute sécurité. Ils ne sont pas différents des voyous armés qui protègent les trafics de drogue. Ce navire ne devrait en aucune circonstance être autorisé à pénétrer dans les eaux néo-zélandaises. »
 
Sea Shepherd Australie a recontacté le ministre Greg Hunt, lui demandant d’intervenir pour arrêter le bateau harponneur avant qu’il n’entre dans les eaux australiennes. Par ailleurs, Sea Shepherd a contacté le ministre Murray Mc Cully, lui demandant de faire respecter la limite des 200 milles nautiques de la Zone Exclusive Economique, et d’interdire l’entrée de tout navire baleinier dans les eaux néo-zélandaises.
La flotte baleinière japonaise opère dans l’Océan Austral en violation du moratoire international de 1986 sur la chasse baleinière commerciale et du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral créé en 1994. (…)
Sources from seashepherd, relayé par SOS-planete

Afrique : L’ONU S’ATTAQUE AUX BRACONNIERS

7 Fév
L'Onu s'attaque aux braconniers 
Le Conseil de sécurité de l’Onu s’attaque désormais aux braconniers et trafiquants d’ivoire qui financent des groupes armés en Afrique Centrale, une initiative saluée par les organisations de défense des espèces menacées. (…)
Pas de remède miracle (…)
Activité criminelle lucrative
En février 2012, des trafiquants venus du Soudan du Sud ont massacré plus de 300 pachydermes dans le parc national de Bouba N’Djidda (nord du Cameroun). En mai 2013, profitant du chaos ambiant en Centrafrique, des braconniers armés de kalachnikovs en ont tué au moins 26, selon le WWF, dans «le village des éléphants», un site classé au patrimoine mondial de l’humanité situé à Dzanga Bai (sud-ouest de la RCA). A ce rythme, l’Afrique perdra 20% de ses éléphants dans les dix années à venir, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). (…)
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Sources from AFP, publié par lematin.ma et relayé par SOS-planete

Afrique : DES ÉLÉPHANTS SUR TWITTER POUR LUTTER CONTRE LE BRACONNAGE

5 Fév
Des éléphants sur Twitter pour lutter contre le braconnageUn éléphant victime de braconnage au parc national des Virunga (Nord-Kivu/RDC)
Les éléphants du Kenya arrivent sur les réseaux sociaux grâce à l’ONG Space for Giants. Ils s’appellent Kimani, Carlos, Tyson et vous pouvez désormais les suivre sur Twitter. Leurs messages évoquent leur vie de tous les jours, leurs promenades, les animaux qu’ils fréquentent dans la réserve naturelle et ont pour but d’alerter la planète entière sur le braconnage et la survie de l’espèce.
Des éléphants à l’autre bout de votre smartphone. C’est le concept de l’ONG Space for Giants. Au lieu de suivre des collègues, des amis sur les réseaux sociaux, vous pouvez désormais suivre les pachydermes de la savane kenyane sur Twitter. Mais que dit un éléphant dans un message de 140 signes ? Et bien il s’épanche sur sa vie quotidienne, il décrit les kilomètres parcourus. Il parle de ses fréquentations…Des messages rédigés bien sûr par un membre de l’ONG, soucieux de « donner vie » au quotidien des éléphants et d’attendrir la planète entière !
Braconnage intensif, espèces en danger
Le but est bien sûr de faire connaître au grand public le quotidien des éléphants mais également d’alerter sur le braconnage. Chaque jour plus d’une centaine d’éléphants africains sont tués illégalement pour l’ivoire de leurs défenses.
 1,7 tonne d’ivoire en partance pour l’Asie vient d’être saisie au Togo. Un record ! Il y a donc urgence car la survie de l’espèce est en jeu.

A 300 km au nord de Nairobi, dans le parc national de Méru, des bornes GPS ont été placées sur quatre éléphants mâles. Un dispositif qui permet de surveiller les éléphants et d’assurer leur protection.
Pour Philippe Gaspar, spécialiste du suivi des espèces dans les écosystèmes marins au sein de la direction de l’océanographie spatiale, toutes les données qui nous renseignent sur les zones occupées par les animaux en voie de disparition sont utiles : « Quand on veut protéger une espèce, on veut savoir quelles sont les zones à protéger.
Ça sert à rien de protéger les tortues marines sur les plages où elles viennent pondre, c’est à dire minimiser les pertes ou les agressions sur les plages. Et par la suite ne rien faire quand les animaux sont en mer. L’objectif de la conservation, c’est donc de couvrir l’ensemble de la zone de l’habitat ».
Twitter, nouvelle sentinelle de l’environnement
Les éléphants ne sont pas les seuls animaux à s’être mis aux réseaux sociaux. En Australie, 300 requins sont désormais munis de balises qui envoient des impulsions sonores. Et quand la limite d’un demi-mile de la plage est franchie, une alerte se déclenche.
L’ordinateur, relié aux émetteurs, déclenche l’envoi d’un message sur Twitter. La taille du requin, l’espèce mais également l’emplacement approximatif sont aussitôt signalés pour protéger les baigneurs d’éventuelles attaques.
Twitter et sa capacité à toucher rapidement un grand nombre de personnes fonctionne bien dans ce type d’expériences. Rhinocéros, tigres, chimpanzés, les futurs Twittos sont bientôt là.
Ils viendront très vite agrandir la jungle des réseaux sociaux, et la rendre -qui sait- un peu plus attentive à son prochain !
Saisie record d’ivoire au Togo
Le 23 janvier dernier, un container a tenté de se soustraire au contrôle par scanner, éveillant les soupçons. Gardes forestiers, policiers et gendarmes ont alors découvert près de 1 700 kilos d’ivoire. Deux Togolais et l’opérateur de la cargaison, un Vietnamien, ont été arrêtés.
L’enquête a mené à la saisie, hier mercredi, de deux autres containers contenant plus de 2 100 kilos. Du jamais vu dans le pays, explique le ministre togolais de l’Environnement, André Johnson, pour qui le Togo serait devenu un pays de transit. Le Togo ne compte officiellement plus qu’une centaine d’éléphants. Selon lui, son pays va avoir besoin de moyens supplémentaires pour faire face aux trafiquants.
André Johnson, ministre togolais de l’Environnement
André Johnson (photo), professeur retraité, Vétéran de l’UFC (opposition), proche de Gilchrist Olympio, malgré un rapide passage par l’ANC, a été nommé ministre de l’Environnement et des Ressources forestières
“La lutte que nous menons est une lutte acharnée avec la collaboration franche de certains pays amis dont les États-Unis, la France et la Chine.
Nous allons leur demander de nous aider davantage pour monter une structure qui nous permette de procéder aux prélèvements d”ADN ici sur place car actuellement c’est dans le Michigan que les prélèvements sont envoyés(…)Il faudra aussi faire de la sensibilisation, de la formation, équiper nos agents et essayer d’harmoniser nos moyens d’action dans la sous-région au Bénin, au Ghana et au Burkina Faso.” (…)
Sources from  de mali-web.org, publié par mali-web.org et relayé par SOS-planete

Planète Terre : Le changement climatique tue les bébés manchots

1 Fév
ANTARCTICA-ZOOLOGY-PENGUIN
Il faut bien avouer que le changement climatique a certains effets qui émeuvent plus que d’autres. La mort de bébés manchots en fait partie. La multiplication des événements météorologiques extrêmes – tempêtes, pluies diluviennes, vagues de chaleur – et le tarissement des sources de nourriture mettent en péril ces oiseaux en Patagonie ainsi qu’en Antarctique. C’est ce triste constat que dressent deux études publiées dans la revue scientifique PLOS ONE mercredi 30 janvier, et reprises assez largement dans les médias, portées par ce mot-clé-à-clics.
La première décrit comment des chercheurs de l’université de Washington ont suivi pendant vingt-sept ans, entre 1983 et 2010, 3 496 manchots de Magellan, âgés de moins de 3 mois, près de Punta Tombo, en Patagonie, dans le sud de l’Argentine. Quelque 200 000 couples de manchots y résident de septembre à février pour se reproduire.
Les premières causes de mortalité des poussins s’avèrent le manque de nourriture (39 % des décès), en partie lié au changement climatique, suivie de la prédation (9 %). Mais il faut également ajouter les événements climatiques extrêmes qui exposent également les oiseaux (7 %) et les fragilisent d’autant plus.
Deux années durant, les très fortes pluies ont ainsi entraîné des taux de mortalité des bébés de 50 % et 43 %, faute d’avoir, à cet âge, un plumage imperméable. Cette absence de protection leur a aussi été fatale durant des vagues de chaleur en les empêchant de plonger dans l’eau pour se rafraîchir comme le font les adultes. Enfin, les tempêtes ont tué les oiseaux les plus vulnérables (essentiellement entre leurs 9 et 23 jours) et ont limité leur fécondité. Cette mortalité est en hausse et ne peut que s’aggraver, pluies diluviennes et canicules devant être encore plus fréquentes, selon les modèles climatiques.
« On ne peut rien faire pour atténuer les effets néfastes du changement climatique, mais il est possible d’agir pour éviter que la plus grande colonie de manchots de Magellan soit privée de nourriture en créant une réserve marine protégée, où ces oiseaux puissent chercher leur nourriture et élever leurs petits », estime Dee Boersma, professeur de biologie à l’université de Washington.
ADELE PENGUINS
La seconde étude, menée par Amélie Lescroël du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive en France (CEFE-CNRS), montre que le réchauffement climatique pourrait affecter les sources de nourriture des manchots Adélie, qui nichent en mer de Ross, dans le sud de l’Antarctique, compromettant leur survie.
« Les manchots savent s’adapter aux changements saisonniers de concentration de la glace de mer mais pas aux événements extrêmes, explique Amélie Lescroël. Les glaciers qui avancent plus vite donnent, par exemple, naissance à des icebergs géants – le plus grand observé étant de 140 km sur 30 km – qui entravent le comportement des oiseaux. Ils ont davantage de mal à plonger pour pêcher du krill et des poissons pour leurs petits, surtout en été, quand les icebergs bloquent l’écoulement normal de la glace. » (…)
Sources from Audrey Garric

Brésil : LA DISPARITION DU JAGUAR MENACE LA FORÊT ATLANTIQUE

29 Jan
La disparition du jaguar menace la forêt atlantique au Brésil
 ll ne doit rester que 250 jaguars adultes dans la forêt atlantique, soit « une chute de 80% au cours des quinze dernières années ». (…)
Le plus inquiétant est qu’à peine 20% des jaguars restants, soit une cinquantaine, sont en âge de maturité sexuelle, selon l’étude. Comme le jaguar (Panthera onca) est au sommet de la chaîne alimentaire, c’est tout ce corridor de biodiversité de 7,4 millions d’hectares sur la côte Atlantique qui est menacé, souligne Ronaldo Morato, le chef du Cenap cité par le quotidien Folha de Sao Paulo. Il explique que le félin est prédateur d’herbivores comme le cerf ou le cabiai ou capybara et que sa raréfaction pourrait entraîner un grand déséquilibre environnemental et « la fin prochaine de la forêt atlantique ».  (…)
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Un article publié par Europe1.fr avec AFP et relayé par SOS-planete