Tag Archives: Afrique

Afrique : La Banque mondiale veut cartographier les ressources naturelles

8 Fév
Pompe-Afrique
La Banque mondiale (BM) lancera en juillet un fonds doté d’un milliard de dollars afin de cartographier les ressources naturelles en Afrique et y mettre au jour de nouvelles sources de richesse, a indiqué l’institution mercredi.
Baptisée la carte à un milliard de dollars, l’opération devrait permettre de combler les trous des données géologiques à travers le continent, a déclaré un responsable de la branche de l’institution dédiée au secteur privé (IFC).
Cette initiative va faire apparaître la véritable valeur de la richesse minéralogique de l’Afrique, a dit Tom Butler à Cape Town, en Afrique du Sud, lors d’un discours dont le texte a été transmis à l’AFP.
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Afrique : L’ONU S’ATTAQUE AUX BRACONNIERS

7 Fév
L'Onu s'attaque aux braconniers 
Le Conseil de sécurité de l’Onu s’attaque désormais aux braconniers et trafiquants d’ivoire qui financent des groupes armés en Afrique Centrale, une initiative saluée par les organisations de défense des espèces menacées. (…)
Pas de remède miracle (…)
Activité criminelle lucrative
En février 2012, des trafiquants venus du Soudan du Sud ont massacré plus de 300 pachydermes dans le parc national de Bouba N’Djidda (nord du Cameroun). En mai 2013, profitant du chaos ambiant en Centrafrique, des braconniers armés de kalachnikovs en ont tué au moins 26, selon le WWF, dans «le village des éléphants», un site classé au patrimoine mondial de l’humanité situé à Dzanga Bai (sud-ouest de la RCA). A ce rythme, l’Afrique perdra 20% de ses éléphants dans les dix années à venir, estime l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). (…)
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Sources from AFP, publié par lematin.ma et relayé par SOS-planete

Afrique : DES ÉLÉPHANTS SUR TWITTER POUR LUTTER CONTRE LE BRACONNAGE

5 Fév
Des éléphants sur Twitter pour lutter contre le braconnageUn éléphant victime de braconnage au parc national des Virunga (Nord-Kivu/RDC)
Les éléphants du Kenya arrivent sur les réseaux sociaux grâce à l’ONG Space for Giants. Ils s’appellent Kimani, Carlos, Tyson et vous pouvez désormais les suivre sur Twitter. Leurs messages évoquent leur vie de tous les jours, leurs promenades, les animaux qu’ils fréquentent dans la réserve naturelle et ont pour but d’alerter la planète entière sur le braconnage et la survie de l’espèce.
Des éléphants à l’autre bout de votre smartphone. C’est le concept de l’ONG Space for Giants. Au lieu de suivre des collègues, des amis sur les réseaux sociaux, vous pouvez désormais suivre les pachydermes de la savane kenyane sur Twitter. Mais que dit un éléphant dans un message de 140 signes ? Et bien il s’épanche sur sa vie quotidienne, il décrit les kilomètres parcourus. Il parle de ses fréquentations…Des messages rédigés bien sûr par un membre de l’ONG, soucieux de « donner vie » au quotidien des éléphants et d’attendrir la planète entière !
Braconnage intensif, espèces en danger
Le but est bien sûr de faire connaître au grand public le quotidien des éléphants mais également d’alerter sur le braconnage. Chaque jour plus d’une centaine d’éléphants africains sont tués illégalement pour l’ivoire de leurs défenses.
 1,7 tonne d’ivoire en partance pour l’Asie vient d’être saisie au Togo. Un record ! Il y a donc urgence car la survie de l’espèce est en jeu.

A 300 km au nord de Nairobi, dans le parc national de Méru, des bornes GPS ont été placées sur quatre éléphants mâles. Un dispositif qui permet de surveiller les éléphants et d’assurer leur protection.
Pour Philippe Gaspar, spécialiste du suivi des espèces dans les écosystèmes marins au sein de la direction de l’océanographie spatiale, toutes les données qui nous renseignent sur les zones occupées par les animaux en voie de disparition sont utiles : « Quand on veut protéger une espèce, on veut savoir quelles sont les zones à protéger.
Ça sert à rien de protéger les tortues marines sur les plages où elles viennent pondre, c’est à dire minimiser les pertes ou les agressions sur les plages. Et par la suite ne rien faire quand les animaux sont en mer. L’objectif de la conservation, c’est donc de couvrir l’ensemble de la zone de l’habitat ».
Twitter, nouvelle sentinelle de l’environnement
Les éléphants ne sont pas les seuls animaux à s’être mis aux réseaux sociaux. En Australie, 300 requins sont désormais munis de balises qui envoient des impulsions sonores. Et quand la limite d’un demi-mile de la plage est franchie, une alerte se déclenche.
L’ordinateur, relié aux émetteurs, déclenche l’envoi d’un message sur Twitter. La taille du requin, l’espèce mais également l’emplacement approximatif sont aussitôt signalés pour protéger les baigneurs d’éventuelles attaques.
Twitter et sa capacité à toucher rapidement un grand nombre de personnes fonctionne bien dans ce type d’expériences. Rhinocéros, tigres, chimpanzés, les futurs Twittos sont bientôt là.
Ils viendront très vite agrandir la jungle des réseaux sociaux, et la rendre -qui sait- un peu plus attentive à son prochain !
Saisie record d’ivoire au Togo
Le 23 janvier dernier, un container a tenté de se soustraire au contrôle par scanner, éveillant les soupçons. Gardes forestiers, policiers et gendarmes ont alors découvert près de 1 700 kilos d’ivoire. Deux Togolais et l’opérateur de la cargaison, un Vietnamien, ont été arrêtés.
L’enquête a mené à la saisie, hier mercredi, de deux autres containers contenant plus de 2 100 kilos. Du jamais vu dans le pays, explique le ministre togolais de l’Environnement, André Johnson, pour qui le Togo serait devenu un pays de transit. Le Togo ne compte officiellement plus qu’une centaine d’éléphants. Selon lui, son pays va avoir besoin de moyens supplémentaires pour faire face aux trafiquants.
André Johnson, ministre togolais de l’Environnement
André Johnson (photo), professeur retraité, Vétéran de l’UFC (opposition), proche de Gilchrist Olympio, malgré un rapide passage par l’ANC, a été nommé ministre de l’Environnement et des Ressources forestières
“La lutte que nous menons est une lutte acharnée avec la collaboration franche de certains pays amis dont les États-Unis, la France et la Chine.
Nous allons leur demander de nous aider davantage pour monter une structure qui nous permette de procéder aux prélèvements d”ADN ici sur place car actuellement c’est dans le Michigan que les prélèvements sont envoyés(…)Il faudra aussi faire de la sensibilisation, de la formation, équiper nos agents et essayer d’harmoniser nos moyens d’action dans la sous-région au Bénin, au Ghana et au Burkina Faso.” (…)
Sources from  de mali-web.org, publié par mali-web.org et relayé par SOS-planete

Afrique : Le lion ne rugit (presque) plus en Afrique de l’Ouest

18 Jan
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On savait leur situation critique. Mais cette fois, des chiffres précis viennent qualifier l’ampleur du désastre : avec moins de 250 individus adultes et 150 lionceaux, répartis en quatre peuplements isolés, les lions sont proches de l’extinction dans toute l’Afrique de l’Ouest, alerte une étude publiée dans la revue scientifique PLOS ONE, le 8 janvier. 
Cette enquête, menée par Philipp Henschel, coordinateur d’un programme de recensement des lions pour l’ONG Panthera, a été réalisée pendant six ans dans onze pays dans lesquels les lions (Panthera leo) étaient présumés évoluer au cours des deux dernières décennies.
« Lorsque nous avons décidé, en 2006, de recenser les lions de l’Afrique de l’Ouest, les études les plus optimistes suggéraient qu’ils survivaient dans 21 zones protégées. Nous les avons toutes étudiées et ce fut un choc : la majorité n’étaient des parcs que sur le papier, ne comportant ni les budgets de gestion ni le personnel de patrouille, et avaient perdu tous leurs lions et d’autres grands mammifères emblématiques », raconte Philipp Henschel, dont l’équipe a utilisé des appareils photo à déclenchement automatique et des relevés de traces et mené des entretiens pour repérer les félins.
Résultat, ces mammifères (au nombre de 406, avec une fourchette d’erreur de 250 à 587) ne survivent aujourd’hui que dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest : le Sénégal, le Nigeria et une population transfrontalière à cheval sur le Bénin, le Niger et le Burkina Faso. Cette zone de 49 000 km2 représente seulement 1,1 % de l’aire de répartition historique du félin dans la région.
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A l’échelle du continent, 35 000 lions sont encore dénombrés, représentant 25 % de l’aire de répartition d’origine, ce qui en fait une espèce classée comme « vulnérable » sur la liste rouge des espèces en danger de l’Union internationale de conservation de la nature (UICN) depuis 2004. Notons qu’en Asie, la population est également proche de l’extinction, avec environ 350 individus.
« Les lions d’Afrique de l’Ouest ont des séquences génétiques uniques, que l’on ne trouve pas chez d’autres lions, à l’est du continent, dans les zoos ou en captivité, assure Christine Breitenmoser, co-présidente du groupe sur les fauves de l’UICN, citée dans un communiqué. Si nous perdons le lion en Afrique de l’Ouest, nous perdrons une population unique, adaptée localement et trouvée nulle part ailleurs. »
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La disparition des lions est principalement due à la concurrence avec les humains pour la terre. Des zones de chasse des félins sont transformées en terres de culture, le gibier dont ils se nourrissent est abattu par des chasseurs, quand les lions ne sont pas eux-mêmes traqués par des fermiers souhaitant protéger leur bétail. S’il reste encore plus rare, le braconnage se développe néanmoins : les lions sont tués pour leurs os, utilisés dans certains médicaments asiatiques, en remplacement des os de tigres ou des cornes de rhinocéros, devenus trop rares.
« La principale menace dans ces régions est qu’ils n’ont aucune valeur économique. L’Afrique de l’ouest compte parmi les plus pauvres pays du monde », regrette Philipp Henschel. En Afrique de l’est ou en Afrique australe, leur valeur est très élevée car ils génèrent d’importants revenus touristiques. Mais dans l’Ouest, ils valent davantage morts. »
L’étude recommande alors de créer une sous-catégorie d’espèce pour le lion d’Afrique de l’Ouest et la classer comme espèce « en danger critique ». Elle appelle également la communauté internationale à se mobiliser pour sauver cette faune. (…)
Sources from Audrey Garric

Afrique : LA DÉFORESTATION MENACE LA BIODIVERSITÉ DU MASAI MARA

15 Jan
La déforestation menace la biodiversité du Masai Mara
La réserve naturelle Masai Mara, de renommée mondiale, est l’une des destinations les plus attractives au Kenya et rapporte au gouvernement de ce pays quelque 34,5 million de dollars par an, selon les estimations.
Les recettes collectées par le service compétent du comté de Narok contribuent largement au développement économique de ce pays d’Afrique de l’Est.
Située dans la région de la vallée du Rift, au sud-ouest de la capitale du pays, cette réserve est située dans l’écosystème de Mara et Serengeti, alimenté par la rivière Mara.
Sa place majeure dans les migrations annuelles des bêtes sauvages attire de nombreux touristes au cours de la période de juillet à octobre.
Toutefois, la croissance démographique des communautés environnantes génère une pression incitant à étendre les zones habitées.
Cela entraîne par suite une augmentation de l’abattage des arbres le long du fleuve Mara, mettant en danger la survie de l’écosystème, selon les experts de l’environnement.
« C’est une tendance inquiétante car si elle se poursuit, la Mara finira par s’assécher et il n’y aura plus d’eau pour soutenir l’écosystème », a expliqué vendredi à Xinhua Nicholas Ole Murero, coordinateur de l’écosystème Mara-Serengeti.
« Sur le long terme, cela signifie aussi que nous perdrons la réserve nationale du Masai Mara ». (…)
Sources from french.cri.cn, déniché par Mich et relayé par SOS-planete

Afrique : La faim menace 16 millions d’Africains au Sahel

12 Déc
  • Des enfants jouent et s'apprêtent à pêcher sur les berges d'une rivière asséchée, près de l'autoroute Bauchi-Gombe, au Nigeria. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'Onu, malgré les pluies et de meilleures récoltes, seize millions d'Africains sont menacés de disette l'an prochain dans l'arc sahélien en raison des conflits et de la croissance rapide de la population dans cette région. /Photo prise le 28 novembre 2013/REUTERS/Afolabi Sotunde
    Reuters/Reuters – Des enfants jouent et s’apprêtent à pêcher sur les berges d’une rivière asséchée, près de l’autoroute Bauchi-Gombe, au Nigeria.
Malgré les pluies et de meilleures récoltes, seize millions d’Africains sont menacés de disette l’an prochain dans l’arc sahélien en raison des conflits et de la croissance rapide de la population dans cette région, a déclaré mardi Robert Piper, du Bureau de coordination des affaires humanitaires (BCAH) de l’Onu.
Les affrontements dans le nord du Nigeria, dans le nord du Mali et en République centrafricaine, associés à la croissance de la population, ont causé des pénuries et une hausse des prix des denrées alimentaires au Sahel.
Rien qu’au Niger, le taux de fécondité est de 7,6 enfants par femme.
La crise économique mondiale et les inquiétudes provoquées par les guerres dans d’autres parties du monde, comme en Syrie, limitent l’aide humanitaire pour la région.
Selon les chiffres les plus récents du BCAH, seulement 58% des 1,7 milliard de dollars nécessaires au Sahel ont été versés en 2013 par les pays et organismes donateurs, a précisé Robert Piper à la Thomson Reuters Foundation, avant de lancer un appel aux contributions.
Le BCAH estime que l’indice d' »insécurité alimentaire » va croître de 40% dans la région en 2014, par rapport à cette année. En 2013, 11,3 millions de personnes au Sahel n’ont pas pu se nourrir correctement, « même si les récoltes ont été un peu meilleures que la moyenne des cinq dernières années ».
« Avec la rapide croissance de la population, la même quantité de nourriture doit suffire à de plus en plus de gens. Ainsi, malgré une petite augmentation de la production vivrière, il y a eu en moyenne 13% de nourriture en moins pour chaque personne », a expliqué Robert Piper.
La situation s’est notamment dégradée au Nigeria et au Sénégal, où le nombre de personnes menacées par la faim est respectivement passé de 44.000 à 2,4 millions et de 700.000 à 2,2 millions.
Dans le nord du Nigeria, les affrontements avec les insurgés islamistes expliquent en partie cette situation.
Au Sénégal, cela est dû aux pluies irrégulières et à des récoltes médiocres, ainsi qu’à la hausse des prix, mais aussi peut-être, dans une moindre mesure, aux troubles en Casamance, a estimé Robert Piper. (…)
Sources from Misha Hussain, Guy Kerivel pour Reuters

Planète : DANS 10 ANS, IL N’Y AURA PLUS D’ÉLÉPHANTS ;o(

2 Déc
Dans 10 ans, il n'y aura plus d'éléphants
 La survie des éléphants d’Afrique est l’enjeu d’un sommet ministériel organisé au Botswana la semaine prochaine.  (…)
9,5 millions de morts en 100 ans
La déclaration devant être adoptée à Gaborone engagera les Etats signataires –plus d’une trentaine, y compris notamment la Chine ou le Vietnam– à apporter «un appui politique au plus haut niveau» contre le braconnage et le trafic d’ivoire.
Il resterait actuellement un demi-million d’éléphants en Afrique, contre 1,2 million en 1980 et 10 millions en 1900.
Les braconniers utilisent désormais des armes de guerre, hélicoptères et fusils automatiques. Ils sont d’autant plus motivés que le prix de l’ivoire au marché noir a été multiplié par 10 en dix ans pour dépasser les 2.000 dollars le kilo. Les défenses d’un éléphant mâle de 30 ans, par exemple, pèsent une vingtaine de kilos.
Situation dramatique (…)
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Sources from 20min.ch, relayé par SOS-planete