Tag Archives: Monsanto

France : LES SEMENCES DE FERME NE SERONT PAS DES CONTREFAÇONS

10 Fév
Les semences de ferme ne seront pas des contrefaçons
Lors de l’examen de la proposition de loi visant à lutter contre les contrefaçons, les députés ont adopté, le 4 février, un amendement excluant les semences de ferme du champ d’application de cette loi.
Car le risque était grand, selon certains mouvements paysans, que le nouvel arsenal législatif au service de la lutte contre les contrefaçons entraîne une criminalisation des paysans qui reproduisent leurs semences à la ferme, avec à la clé amendes et destruction des récoltes. Les voilà donc en partie rassurés, même si d’autres combats contre la privatisation du vivant restent à mener.  (…)
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Sources from Frédéric PRAT, publié par infogm.org et relayé par SOS-planete

Billet d’humeur…

3 Fév
Monsanto se met au bio, Le Foll s'inquiète de ses intentions

MONSANTO SE MET AU BIO, LE FOLL S’INQUIÈTE DE SES INTENTIONS

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Sources from tempsreel.nouvelobs.com avec AFP, publié par et relayé par SOS-planete

Australie : OGM, la bataille d’un agriculteur australien contre Monsanto

1 Fév
Encore un procès qui inquiète les fabricants d’OGM. Le 10 février prochain, la Cour suprême d’Australie Occidentale examinera la plainte de Steve Marsh, un éleveur de moutons bio ayant perdu sa certification suite à la contamination de ses champs par du colza génétiquement modifié. L’enjeu, défendre son droit à cultiver sans OGM et obtenir réparation des préjudices économiques.
Le colza incriminé, breveté par la firme Monsanto, a été autorisé à la culture par le gouvernement local en 2010. Cette année-là, Michael Baxter, le voisin de Steve Marsh, décide d’en semer. Quelques mois plus tard, de forts vents dispersent des plants de colza coupés mis à sécher. Deux tiers de la surface cultivable de Steve Marsh sont contaminés, soit 325 hectares. Steve perd son label bio sur 70 % de son exploitation et ne peut pas se retourner contre Monsanto. « La firme se protège en faisant signer un contrat à tous les agriculteurs qui achètent ses semences génétiquement modifiées, explique Rachel Dujardin de Safe Food Foundation. En cas de contamination génétique, la multinationale semencière n’est pas responsable ».
L’impossible coexistence ?
L’affaire aurait pu s’arrêter là. Mais Steve Marsh a décidé de poursuivre son voisin en justice pour obtenir réparation. « Si Steve gagne, cela créera un précédent qui aidera les agriculteurs à travers le monde dans leur bataille pour rester exempts d’OGM », précise Rachel Dujardin. Le procès devrait inévitablement poser la question de la coexistence entre des cultures OGM et non-OGM. Dans le cas présent, les précautions prises par Michael Baxter n’ont pas suffi à empêcher la contamination. Ce dernier avait en effet laissé une zone tampon de 5 mètres entre ses parcelles cultivées en colza transgénique et les autres, comme le stipule la loi en vigueur dans l’Etat de l’Australie Occidentale, rapporte l’association Inf’Ogm.
Le seuil de contamination toléré pourrait lui aussi être débattu. Le label bio australien, délivré par la National Association of Sustainable Agriculture Australia (NASAA), ne tolère par exemple aucune présence d’OGM dans les cultures biologiques (0 %). L’Europe est plus souple en la matière. Le règlement Européen 834/2007, en charge de définir le label Biologique européen depuis janvier 2009, autorise un seuil de 0,9 % de présence fortuite d’OGM dans les produits biologiques. Quelle que soit l’issue du procès, Monsanto a d’ores et déjà apporté son soutien à l’agriculteur accusé de contamination et lui a proposé de payer ses frais de justice. Steve Marsh bénéficie pour sa part du soutien de la Safe Food Foundation qui coordonne la mobilisation. (…)
Sources from Sophie Chapelle

SALVADOR : LE ROUNDUP DE MONSANTO INTERDIT

23 Jan
Le Salvador interdit le Roundup de Monsanto
Décidément, les pays d’Amérique Centrale et/ou du Sud, ne cessent de montrer l’exemple en matière d’éco-responsabilité. Après la Bolivie qui fait fermer les Mc Donald’s présents sur le territoire, c’est au tour du Salvador de prendre des mesures drastiques en matière d’environnement.
Il y a une maladie qui prend beaucoup d’ampleur au Salvador : celle qui s’attaque aux reins. Après quelques études locales, les autorités se sont rendu compte qu’il pourrait y avoir un lien entre ces maladies des reins et l’utilisation des produits chimiques pour la production de café (entre autre).
C’est alors que le congrès du pays a voté unanimement (45 voix), la modification de la loi sur le contrôle des pesticides et engrais. Dorénavant, 53 produits chimiques seront interdits dans les productions agricoles du Salvador. Il s’agit de produits contenant du paraquat, glyphosate et de l’endusulfan. Et il se trouve que l’herbicide le plus vendu au monde : le Roundup du monstre Monsanto, est fabriqué à base de glyphosate. (…)
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Sources from  en.centralamericadata.com, publié par agoravox.fr et relayé par SOS-planete

France : Maïs OGM, des militants occupent une usine de Monsanto

17 Jan
Une centaine de faucheurs volontaires occupent depuis 15h30 ce 17 janvier l’usine du groupe Monsanto à Trèbes (Languedoc-Roussillon). Selon les informations recueillies, une partie des militants sont sur les grues, d’autres se sont enchainés sur les toits. « Nous ne sortirons que lorsque le gouvernement nous aura assuré d’un nouveau moratoire sur le maïs OGM Mon810 », a déclaré Pascal Pavie, joint au téléphone par Basta !.
Le Conseil d’Etat a invalidé le 1er août dernier l’interdiction française de ce maïs, estimant que la France « n’avait pas apporté la preuve de l’urgence et d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l’environnement », rappelle l’association Inf’Ogm. Le lendemain de cette décision, les ministres de l’Agriculture et de l’Environnement s’étaient engagés à « maintenir le moratoire sur la mise en culture de semences OGM, afin de prévenir les risques environnementaux et économiques pour les autres cultures et l’apiculture », d’ici aux prochains semis. Mais « la saison des semis de maïs commence dans deux mois et aucun nouveau moratoire n’a été pris, poursuit Pascal Pavie. Nous craignons que les commandes de semences ne soient passées et que l’on nous mette devant le fait accompli. »
Le lieu choisi pour cette action est symbolique : Monsanto est le fabricant du maïs Mon810, et l’usine de Trèbes est l’un des plus grands sites d’Europe de production et de conditionnement des semences de maïs et de colza. Sur place, des faucheurs volontaires, des désobéissants, des militants de la Confédération paysanne et de la fédération Nature et progrès, assurent être prêts à passer la nuit sur place, sans violence, jusqu’à obtenir du gouvernement l’assurance d’un nouveau moratoire.
A lire, notre dossier sur le maïs OGM Mon810.
[Mise à jour] Les occupants ont été délogés par les gendarmes durant la nuit du 17 au 18 janvier.
Sources from Sophie Chapelle

Monde : DES SCIENTIFIQUES DONNENT L’ALERTE, LES HOMMES POLITIQUES RESTENT SOURDS

25 Déc
Des scientifiques donnent l'alerte, les hommes politiques restent sourds
Titre initial :
140 chercheurs défendent le prof Séralini et ses thèses sur la toxicité des OGM
Pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire, il convient de rappeler que le 19 septembre dernier, le professeur Gilles-Eric Séralini publie des résultats chocs sur la toxicité d’un maïs OGM et du pesticide Round up utilisé en association. Des photos avec des rats ayant développé d’importantes tumeurs sont diffusées dans toute la presse. La réaction ne tarde pas : le 20 septembre, soit le lendemain, des scientifiques s’élèvent contre la manière dont ont été faites les expériences.
Tout dernièrement, soit le 14 novembre, dans une lettre ouverte intitulée «Science et conscience» publiée sur le Monde.fr, 140 scientifiques s’insurgent contre les critiques de l’étude et défendent le professeur Séralini. Voici ce qu’ils disent :
« D’une part, les scientifiques qui se sont exprimés sur ce sujet l’ont fait en leur nom propre et ne peuvent prétendre représenter la communauté scientifique dans son ensemble. Le fait qu’un groupe d’une douzaine de personnes,prétendant représenter six académies, ait décidé d’un communiqué commun sans débat est contraire au fonctionnement normal de ces institutions et interroge sur la vision de la science et de la technologie »
Ces chercheurs sont issus de plusieurs instituts de recherche français sérieux comme le CNRS (Centre national de la recherche scientifique). Ils veulent que les risques liés aux technologies soient pris en compte et mettent en doute la déontologie scientifique de ceux qui ont très rapidement critiqué l’étude de Séralini.
« Disqualifier le protocole suivi dans le cadre de cette étude revient à disqualifier du même coup les données ayant fondé les décisions d’acceptation des OGM par les experts. Il est remarquable de voir ces mêmes experts accepter (même s’ils le critiquent parfois) un protocole expérimental quand il donne des résultats qui vont dans le sens de l’acceptation d’une technique et le démolir aussi ardemment quand les résultats vont dans le sens opposé ».
Ces scientifiques ajoutent : « Nous sommes profondément choqués de l’image de notre communauté que cette polémique donne aux citoyens. L’expertise des risques pour la santé humaine ou l’environnement est une activité difficile qui doit faire face à de nombreuses incertitudes. Beaucoup des menaces qui pèsent sur notre planète ont été révélées par des scientifiques isolés puis confirmées par des études nombreuses venues de la communauté scientifique. »
Ce débat sur les OGM me rappelle celui sur le nucléaire. Il y a tellement d’intérêts financiers en jeu qu’il est difficile d’obtenir des informations scientifiques fiables et il y aura toujours des chercheurs pour venir défendre l’indéfendable.  (…)
Sources from Isabelle Chevalley, publié par tdg.ch et relayé par SOS-planete 
Note de Jacques : il fut un temps où les hommes de sciences étaient respectés. Leurs travaux, une fois reconnus par un comité de lecture, paraissaient dans des revues scientifiques au-dessus de tout soupçon. Ils étaient parfois récompensés par un prix Nobel lorsque leur travail représentait une avancée scientifique majeure. Cette pratique est toujours d’actualité mais les événements prennent une tournure dramatique et insupportable.
La science n’est plus la science et nous ne pouvons plus avoir confiance en ses représentants.
Pour preuve, Monsanto s’est quasiment attribué le prix mondial de l’alimentation
Les agences de santé et de l’alimentation sont complètement anesthésiées par les lobbies du médicament et de l’agro-alimentaire, au point de laisser circuler des substances nocives pour l’humanité entière.
Les courageux qui se sont attaqués aux laboratoires pharmaceutiques ont vécu les pires moments de leur vie. Bizarrement, les labos sont toujours sûrs d’eux-mêmes, détiennent la vérité et ne supportent pas d’être contrariés.
Les faits démontrant que les intérêts financiers passent avant la vérité scientifique ne manquent pas. Le dernier en date concerne l’étude du Professeur Gilles-Eric Séralini sur les OGM et le Roundup.

Monde : OGM, DES SCIENTIFIQUES MEXICAINS DÉNONCENT LES « PRESSIONS DES MULTINATIONALES »

21 Déc
OGM : des scientifiques mexicains dénoncent les « pressions des multinationales » 
Des scientifiques mexicains ont dénoncé, mercredi 18 décembre, les « pressions des multinationales » en faveur du maïs transgénique, après l’affaire du retrait d’une étude du scientifique français Gilles-Eric Séralini sur la toxicité des OGM.
La décision prise en novembre par la direction de la revue scientifique Food and Chemical Toxicology de retirer de sa publication cette étude « manque de fondements scientifiques et répond aux pressions des multinationales qui commercialisent les OGM », a affirmé Elena Alvarez-Boylla, membre de l’Union des scientifiques engagés avec la société (UCCS). (…)
Le retrait par la FCT de cette étude a été décidé non parce que ses résultats étaient incorrects, mais parce qu’ils « n’étaient pas concluants », a relevé l’UCCS. « Mais la science n’est pas concluante. La science s’autocorrige et se complète en permanence et on arrive rarement à une étude donnant des résultats définitifs », a dit Omar Arellano, membre de la même organisation et chercheur en écotoxicologie de l’Université national autonome du Mexique.
« Il est alarmant qu’un rédacteur en chef et un groupe secret de personnes prennent des décisions autour d’une publication préalablement arbitrée par des pairs, avec un impact potentiel aussi important », a souligné M. Arellano. (…)
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Sources from lemonde.fr avec AFP, relayé par SOS-planete