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Monde : 11.000 espèces animales menacées dans le monde ;o(

14 Fév
© ap.
Plus de onze mille espèces animales sont menacées dans le monde, selon la Liste Rouge de l’Union mondiale pour la nature (UICN), principal instrument de mesure de la biodiversité, et le braconnage accroît les dangers pour nombre d’entre elles.
Exactement 11.212 espèces animales sont actuellement menacées sur les 53.267 espèces de vertébrés et d’invertébrés recensées par l’UICN, le plus vaste et le plus ancien réseau environnemental qui a son siège à Gland (Suisse).
Une espèce de mammifère sur quatre, un oiseau sur huit et plus d’un amphibien sur trois sont menacés d’extinction mondiale. Les trafics augmentent dramatiquement les risques pour certaines de ces espèces, comme les éléphants recherchés pour leur ivoire, les rhinocéros pour leur corne, les requins pour leurs aileron ou encore le pangolin de Chine, recherché à des fins médicinales.
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Monde : Affaire Snowden, « La surveillance généralisée est la porte ouverte au totalitarisme »

14 Fév

Les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance intrusive et généralisée de la NSA ont provoqué l’indignation, puis… plus rien. Du moins en France. « Les Européens en général et les Français en particulier sont trop dépendants de la NSA pour émettre autre chose que des protestations formelles », explique Antoine Lefébure, historien des médias et expert des technologies de l’information. Ce pionnier des radios libres revient, dans un livre à paraître le 20 février, sur l’affaire Snowden et la manière dont les Etats-Unis espionnent le monde. Entretien. (…)
[Lire la suite de Affaire Snowden : « La surveillance généralisée est la porte ouverte au totalitarisme »]
Sources from Marina Bellot

Monde : L’immigration…

12 Fév

Rappel : L’immigration de remplacement : quand l’ONU et l’UE organisent la disparition des peuples

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Récemment des nouvelles passées relativement inaperçues ont été publiées malgré l’interdiction des statistiques « ethniques » en Europe : Londres est désormais peuplé de 45 % d’autochtones ( anglais « dit de souche » ), Bruxelles comprend 76 % de sa population issue directement ou indirectement de l’immigration, et en île-de-France 60 % de naissances seraient le fait de populations extra-européennes.
Ce processus de rapide d’érosion des populations européennes d’origine et leur remplacement par les populations immigrées n’est pas issue de nulle part. Cette politique qui va aboutir à la mise en minorité de la population chrétienne ou traditionnelle de l’Europe a été décidée à New York (ONU) et à Bruxelles (UE). Syndrome de l’aborigène européen ou vaste opération commerciale au détriment des populations mondiales ? Analyse.
La démographie européenne s’avère, comme chacun le sait, une cause perdue, les populations européennes « d’origine » ne font plus suffisamment d’enfants pour renouveler les générations de manière endogène. C’est inévitable et la tendance se renforce sensiblement. A l’inverse, les populations africaines et asiatiques connaissent un boom démographique inédit inversement proportionnel à la qualité de la vie et aux ressources disponibles pour les populations locales.
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La Norvège réclame (aussi) un référendum sur l’immigration

media_xll_6478166Illustration © thinkstock.
Dans le sillage du vote suisse en faveur d’une limitation de l’immigration, la droite populiste en Norvège, membre de la coalition au pouvoir, a elle aussi réclamé mardi un référendum sur la question.
« Je ne prends pas position sur un système de quotas tel que celui pour lequel le peuple suisse s’est maintenant prononcé », a déclaré Mazyar Keshvari, le porte-parole pour les questions d’immigration du Parti du progrès, formation favorable à une politique d’immigration restrictive. « Mais l’idée d’un référendum est intéressante et la Norvège devrait elle aussi organiser un référendum sur l’immigration. Je suis totalement sûr qu’il y a une majorité pour un resserrement » de la politique en la matière.
Non-membre de l’Union européenne, la Norvège est liée au bloc européen via son appartenance à l’Espace économique européen et à l’Espace Schengen.
La tenue d’un référendum sur l’immigration dans le riche pays scandinave, une initiative beaucoup moins fréquente qu’en Suisse, nécessiterait toutefois le soutien, incertain, d’autres partis. (…)
Sources from 7sur7.be

Monde : quelles entreprises utilisent Jersey et les Bermudes ?

11 Fév
Le retrait des Bermudes et de Jersey de la liste française des paradis fiscaux, le 17 janvier dernier, a fait grincer quelques dents, au sein même de la majorité. Mais si Bercy se défend de toute pression extérieure, cette décision concerne directement au moins cinq entreprises du CAC 40, à en croire la liste de filiales figurant dans leurs comptes.
Assez logiquement, trois de ces entreprises sont les plus grandes banques tricolores. Société Générale est ainsi actionnaire de Solentis Investment Solutions Pcc et Lyxor Master Fund à Jersey, de même que Catalystre International Ltd aux Bermudes.
Crédit Agricole, de son côté, est présent via une filiale aux Bermudes: Caceis.
Cinq entreprises du CAC 40
BNP Paribas, quant à elle, est actionnaire de pas moins de sept sociétés réparties dans les deux juridictions. Aux Bermudes, Fauchier Partners International, Cronos Holding Co., RFH Ltd, et Textainer Marine Containers. Et dans l’île anglo-normande, BNP Paribas Securities Services, BNP Paribas Real Estate Jersey, et Scaldis Capital.
Parmi les autres entreprises du CAC 40, figurent LVMH (deux filiales aux Bermudes), ou Technip (une à Jersey).
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L’air du temps…

11 Fév
Le projet de ville flottante : utopie ou solution ?

LE PROJET DE VILLE FLOTTANTE : UTOPIE OU SOLUTION ?

 Vivre sur une ville flottante, qui glisse sur l’eau à la découverte du monde, vous en rêvez ? (…)c’est le voeu de l’entreprise floridienne Freedom Ship International, qui porte le projet « Freedom ship ».  (…)
Petit tour sur cette ville où il ferait bon vivre. Petite découverte en quelques photos.
Une ville sur l’eau
Cette ville – utopique ? – accueillerait des hôpitaux, des écoles, des entreprises, des magasins, des parcs.
Un projet énorme : 50 000 passagers ; un coût de 7,3 milliards d’euros. (…)
Un projet version XXL : un aéroport pour rester connecté avec le reste du monde
Le projet est pharaonique
Et pour cause, la ville flottante se veut la ville de l’avenir. Elle doit présenter toutes les commodités d’une ville traditionnelle, avec l’ensemble des services qu’offre une ville terrestre. La ville flottante accueillera donc un aéroport, ce qui lui permettra de rester connectée avec le reste du monde, tout en le parcourant. Sympathique paradoxe.
La ville flottante en chiffres
Cette ville aurait une capacité d’accueil de 50.000 habitants permanents.
Sa construction, un coût de 10 milliards de dollars, soit plus de 7 milliards d’euros.
Les dimensions du navire, inédites et hors normes, ne lui permettrait d’accoster dans aucun port au monde.
Avec une longueur dépassant le kilomètre, le Freedom Ship serait le bateau le plus imposant de tous les temps.
Au total, 25 étages, 1,6 kilomètre de long pour un poids de 2,7 millions de tonnes.
Le navire pourrait compter 20 000 membres d’équipage et autres travailleurs.
– 1 : c’est le nombre de tour de la planète que le bateau ferait tous les deux ans. Il jetterait l’encre au large de grandes villes, permettant à ses habitants de visiter le globe et une multitude de destinations.
– 30 000 : c’est le nombre de visiteurs occasionnels que le bateau pourrait accueillir chaque jour. Parmi eux, 10 000 pourraient y passer la nuit.
– 70% : c’est le temps que serait destiné à passer le bateau au large. Et 30%, celui à naviguer entre les différents pays, pour réaliser le tour du monde. (…)
La ville flottante devrait être alimentée en énergie grâce à des panneaux solaires et à la force des vagues.
Elle tirerait donc partie du milieu dans lequel elle tendrait à s’inscrire. (…)
Pour lire la totalité, cliquer ICI
Sources from  consoglobe.com, publié par consoglobe.com et relayé par SOS-planete

Monde : NSA et espionnage de masse, la société civile contre-attaque

11 Fév

« Chers utilisateurs d’Internet,

En janvier 2012, nous avons vaincu les lois de censure SOPA et PIPA [1] grâce à la plus grande manifestation dans l’histoire d’Internet. Aujourd’hui nous sommes confrontés à une autre menace critique, qui porte encore atteinte à Internet et à l’idée que chacun d’entre nous vive dans une société véritablement libre : la surveillance de masse. »

Ainsi débute l’appel lancé par une large et inédite coalition de 300 collectifs d’activistes, d’entreprises ou de plateformes en ligne, dont les ONG Amnesty international et Greenpeace, le site web communautaire Reddit, la plate-forme de microblogage Tumblr, ou l’entreprise Mozilla, qui diffuse le navigateur Firefox. Le mardi 11 février 2014, ils invitent à organiser le jour de la contre-attaque (« The Day We Fight Back ») contre l’espionnage de masse de la NSA.

Aux États-Unis, les internautes sont invités à contacter leurs députés et sénateurs, pour protester contre le programme de surveillance de la NSA, jugé contraire à la Constitution, et pour lutter pour le droit fondamental à se connecter et à communiquer de façon privée (lire aussi notre entretien : « La surveillance généralisée est la porte ouverte au totalitarisme »). L’objectif principal de cette mobilisation est d’inverser la tendance à la surveillance généralisée, par le vote d’une législation spéciale pour restaurer les libertés publiques récemment perdues.

Des slogans rappellent la réalité de cette surveillance de masse : « La NSA collecte 5 milliards d’enregistrements téléphoniques chaque jour » ou « La NSA surveille les appels téléphoniques d’au moins 35 leaders mondiaux. » Des bannières sont à la disposition des internautes et sites web qui souhaitent participer à cette mobilisation.

- Télécharger les bannières et outils de communication.
- Voir la liste des événements prévus.

Notes
[1] Stop Online Piracy Act (SOPA) et Protect IP Act (PIPA) sont des projets de loi déposés aux États-Unis en 2011 respectivement à la Chambre des représentants et au Sénat, qui visent à protéger les droits d’auteur, lutter contre les contrefaçons ou limiter l’accès aux sites dédiés au piratage. Ces propositions ont suscité une vaste opposition, notamment des défenseurs des libertés publiques. La Maison blanche s’est finalement désolidarisée de ces propositions, estimant que cette législation « réduit la liberté d’expression, augmente les risques pour la sécurité cybernétique et sape le dynamisme et le caractère innovant de l’Internet mondial ». Lire ici.
Sources from Agnès Rousseaux

Planète Terre : LA FLOTTE BALEINIÈRE S’APPROCHE DES EAUX AUSTRALIENNES ET NÉO-ZÉLANDAISES

10 Fév
La flotte baleinière s'approche des eaux australiennes et néo-zélandaises
Le Yushin Maru N°3, le harponneur responsable d’avoir percuté le Bob Barker au cours de la longue attaque de dimanche dernier contre les navires de Sea Shepherd, est en train de s’approcher des eaux du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral. C’est la deuxième fois cette année que le bateau menace de pénétrer dans les eaux australiennes, poursuivant le navire de Sea Shepherd, le Bob Barker.
Au même moment, le navire de sécurité du gouvernement japonais, le Shonan Maru N°2, celui-là même qui a coulé le trimaran néo-zélandais Ady Gil en 2010, a mis le cap sur les eaux néo-zélandaises. Il est à la poursuite de l’autre bateau de Sea Shepherd, le Steve Irwin.
Compte tenu de sa vitesse et de son cap actuels, le Yushin Maru N°3 passera la limite du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral, à 200 milles nautiques des îles Macquarie, le 8 février à 20h (heure australienne). Le Shonan Maru N° 2 devrait entrer dans les eaux néo-zélandaises le 8 février à 2h du matin (heure néo-zélandaise).
Le 10 janvier, le Yushin Maru N° 3 s’est arrêté peu avant de pénétrer dans les eaux australiennes, après que Sea Shepherd a protesté officiellement auprès du ministre australien de l’Environnement, Greg Hunt, en lui demandant d’intervenir.
Si le bateau harponneur entre dans la Zone Economique Exclusive australienne, il risque de se voir arrêté suite à la violation continue par la flotte baleinière japonaise de l’arrêté de 2008 de la Cour fédérale australienne, qui a jugé que les opérations de la flotte baleinière japonaise enfreignaient la loi fédérale australienne.
Peter Hammarstedt, capitaine du Bob Barker, dit: « Pendant l’attaque de dimanche dernier, quand le Yushin Maru N° 3 a lancé toute la masse de sa coque d’acier contre la proue de mon navire, j’ai vu le désespoir d’une industrie brutale et archaïque qui se bat pour sa survie. Les activités honteuses de la flotte baleinière japonaise n’ont pas leur place au vingt-et-unième siècle, et ce bateau harponneur taché de sang n’a pas sa place dans les eaux australiennes. »
En juin 2013, la Nouvelle-Zélande s’est jointe à l’Australie pour mettre en cause devant la Cour internationale de justice la légalité de la chasse à la baleine faite par le Japon dans le Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral. Le prononcé du jugement est imminent.
Le 6 janvier dernier, le ministre néo-zélandais des Affaires Etrangères, Murray Mc Cully, a déclaré dans un communiqué « condamner la reprise de la chasse baleinière prétendument ‘scientifique‘ dans l’Océan Austral », ajoutant « Le gouvernement néo-zélandais a demandé à plusieurs reprises au Japon de mettre un terme à son programme baleinier. »
Selon la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), les navires qui pénètrent dans les eaux territoriales d’un autre pays bénéficient d’un « droit de passage inoffensif » dans ces eaux territoriales.
Siddarth Chakravarty, capitaine du Steve Irwin, dit: « Le passage du Shonan Maru N° 2 n’a rien d’inoffensif. Ce bateau a volontairement percuté l’Ady Gil et l’a coulé, mettant en danger la vie des équipiers qui se trouvaient à bord des deux navires.
La seule fonction de ce navire est de permettre à des activités illégales de se dérouler en toute sécurité. Ils ne sont pas différents des voyous armés qui protègent les trafics de drogue. Ce navire ne devrait en aucune circonstance être autorisé à pénétrer dans les eaux néo-zélandaises. »
 
Sea Shepherd Australie a recontacté le ministre Greg Hunt, lui demandant d’intervenir pour arrêter le bateau harponneur avant qu’il n’entre dans les eaux australiennes. Par ailleurs, Sea Shepherd a contacté le ministre Murray Mc Cully, lui demandant de faire respecter la limite des 200 milles nautiques de la Zone Exclusive Economique, et d’interdire l’entrée de tout navire baleinier dans les eaux néo-zélandaises.
La flotte baleinière japonaise opère dans l’Océan Austral en violation du moratoire international de 1986 sur la chasse baleinière commerciale et du Sanctuaire Baleinier de l’Océan Austral créé en 1994. (…)
Sources from seashepherd, relayé par SOS-planete