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Planète Terre : Comment la Terre change sous nos yeux

9 Fév
lakepowell_20130426Lac Powell, sur le fleuve Colorado (Etats-Unis).
La planète change, et nous en sommes fortement responsables. Si certaines évolutions sont naturelles (comme par exemple les éruptions volcaniques), l’activité humaine, du fait de l’urbanisation galopante, de l’industrialisation polluante ou de la déforestation massive, accélère grandement le changement climatique, n’en déplaisent aux climatosceptiques. C’est ce que montre la NASA américaine dans des séries d’images satellite, World of Change, qui documente comment les terres, les océans, l’atmosphère et le soleil de notre planète évoluent année après année. Un projet tant captivant qu’édifiant.
Ces transformations ont été captées par huit satellites du programme Landsat, un projet du Centre américain de veille géologique des Etats-Unis (USGS) et de la NASA lancé en 1972 – qui ont également été à l’origine du projet similaire Timelapse, déjà évoqué sur ce blog.
amzoneL’Etat de Rondônia dans l’ouest du Brésil est l’une des parties les plus déboisées de l’Amazonie. Cette série de clichés (dont je n’en reproduis que deux ici, mais qu’il est possible de faire défiler sur le site de la NASA) montre la progression de la déforestation dans la partie nord-ouest de l’Etat entre 2000 et 2012.
aralIci, les clichés témoignent du déclin de la mer d’Aral du Sud (entre le Kazakhstan et l’Ouzbékistan) au cours des cinquante dernières années en raison d’un projet d’irrigation massive, ainsi que des premières étapes de restauration de la mer d’Aral du Nord.
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Le glacier Columbia en Alaska (vu ici en 1986 et 2011)  fond à un rythme de 30 mètres par an depuis 2001, en raison du changement climatique, mais aussi de processus mécaniques, note la NASA. Son retrait contribue à l’élévation du niveau des mers – principalement en raison des icebergs qui se détachent.
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Ces images montrent la superficie de la banquise arctique en septembre 1999 et en septembre 2012. Ce dernier mois, la glace de mer avait atteint un minimum de 3,4 millions de km2 – un record de fonte depuis le début des mesures. La banquise recule depuis trente ans, avec une accélération notable au cours de la dernière décennie.
ozoneLe trou de la couche d’ozone en Antarctique a commencé à se former chaque année aux pôles, entre septembre et octobre, depuis le début de la décennie 1980 à cause des composés chlorés (chlorofluorocarbones ou CFC) utilisés par l’homme dans les systèmes de réfrigération et les aérosols. La production de CFC est désormais quasiment nulle, grâce au protocole international signé en 1985 à Montréal, mais ces substances chimiques persistent longtemps dans l’atmosphère.
Ici, apparaît la progression de l’exploitation de sables bitumineux près de la rivière Athabasca, en Alberta (au Canada) depuis 1984. Ces poches de pétrole non conventionnel visqueux et lourd nécessitent une extraction bien plus énergivore et consommatrice d’eau que les hydrocarbures traditionnels. Ces immenses mines à ciel ouvert polluent également l’environnement et génèrent d’importantes quantités de gaz à effet de serre.
dubai
Pour élargir ses possibilités de développement touristique en bord de mer, Dubaï (Emirats Arabes Unis) a entrepris un projet d’ingénierie massif consistant à créer des centaines d’îles artificielles le long de son littoral sur le golfe Persique. Ces deux photos, prises en 2000 et 2011, montrent l’extension rapide de ce programme de construction.
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Le monde se réchauffe de manière constante depuis le début de la révolution industrielle. Cette série de cartes, établies pour chaque décennie, révèle que la température globale moyenne de la Terre a augmenté d’environ 0,8°C depuis 1880. Les deux tiers du réchauffement ont eu lieu depuis 1975, à un rythme d’environ 0,15-0,20° C par décennie. Selon le dernier rapport du  Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), il est désormais « extrêmement probable » – c’est-à-dire avec une probabilité supérieure à 95 % – que l’élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l’accumulation des gaz à effet de serre d’origine humaine. (…)
Sources from Audrey Garric
Photos : NASA.

Planète Terre : Parlons du sol

8 Fév

vidéo écologie

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Planète Terre : Le changement climatique tue les bébés manchots

1 Fév
ANTARCTICA-ZOOLOGY-PENGUIN
Il faut bien avouer que le changement climatique a certains effets qui émeuvent plus que d’autres. La mort de bébés manchots en fait partie. La multiplication des événements météorologiques extrêmes – tempêtes, pluies diluviennes, vagues de chaleur – et le tarissement des sources de nourriture mettent en péril ces oiseaux en Patagonie ainsi qu’en Antarctique. C’est ce triste constat que dressent deux études publiées dans la revue scientifique PLOS ONE mercredi 30 janvier, et reprises assez largement dans les médias, portées par ce mot-clé-à-clics.
La première décrit comment des chercheurs de l’université de Washington ont suivi pendant vingt-sept ans, entre 1983 et 2010, 3 496 manchots de Magellan, âgés de moins de 3 mois, près de Punta Tombo, en Patagonie, dans le sud de l’Argentine. Quelque 200 000 couples de manchots y résident de septembre à février pour se reproduire.
Les premières causes de mortalité des poussins s’avèrent le manque de nourriture (39 % des décès), en partie lié au changement climatique, suivie de la prédation (9 %). Mais il faut également ajouter les événements climatiques extrêmes qui exposent également les oiseaux (7 %) et les fragilisent d’autant plus.
Deux années durant, les très fortes pluies ont ainsi entraîné des taux de mortalité des bébés de 50 % et 43 %, faute d’avoir, à cet âge, un plumage imperméable. Cette absence de protection leur a aussi été fatale durant des vagues de chaleur en les empêchant de plonger dans l’eau pour se rafraîchir comme le font les adultes. Enfin, les tempêtes ont tué les oiseaux les plus vulnérables (essentiellement entre leurs 9 et 23 jours) et ont limité leur fécondité. Cette mortalité est en hausse et ne peut que s’aggraver, pluies diluviennes et canicules devant être encore plus fréquentes, selon les modèles climatiques.
« On ne peut rien faire pour atténuer les effets néfastes du changement climatique, mais il est possible d’agir pour éviter que la plus grande colonie de manchots de Magellan soit privée de nourriture en créant une réserve marine protégée, où ces oiseaux puissent chercher leur nourriture et élever leurs petits », estime Dee Boersma, professeur de biologie à l’université de Washington.
ADELE PENGUINS
La seconde étude, menée par Amélie Lescroël du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive en France (CEFE-CNRS), montre que le réchauffement climatique pourrait affecter les sources de nourriture des manchots Adélie, qui nichent en mer de Ross, dans le sud de l’Antarctique, compromettant leur survie.
« Les manchots savent s’adapter aux changements saisonniers de concentration de la glace de mer mais pas aux événements extrêmes, explique Amélie Lescroël. Les glaciers qui avancent plus vite donnent, par exemple, naissance à des icebergs géants – le plus grand observé étant de 140 km sur 30 km – qui entravent le comportement des oiseaux. Ils ont davantage de mal à plonger pour pêcher du krill et des poissons pour leurs petits, surtout en été, quand les icebergs bloquent l’écoulement normal de la glace. » (…)
Sources from Audrey Garric

Planète : L’inexorable fonte de Pine Island, le glacier géant de l’Antarctique

17 Jan
L’un des plus gros glaciers du monde serait dans une phase de fonte irréversible…
Les effets du réchauffement climatique n’ont pas fini de se faire sentir. Une équipe internationale de chercheurs, pilotée par le Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement (LGGE) de Grenoble, vient ainsi de démontrer que la fonte du glacier de Pine Island, dans l’Antarctique, est inexorable. Responsable de 20% de la perte totale de l’Antarctique occidental, ce glacier pourrait reculer encore d’une quarantaine de kilomètres à l’horizon des cinquante prochaines années. Les conséquences sur l’élévation du niveau des eaux seront gravissimes : « En relarguant plus de glace vers l’océan,  le glacier contribuera trois à cinq fois plus à l’élévation du niveau des mers qu’il le fait actuellement » précise Gaël Durand, chercheur CNRS au LGE et co-auteur de l’étude.
Digues de protection
Quelles conséquences pour la planète ?  «Ce n’est pas très  réjouissant.  D’ici 2100, on s’attend à des élévations du niveau comprises entre 26 et 82 cm», poursuit Gaël Durand. Au-delà de cette date, «les gens qui habitent dans des régions dont l’altitude est proche de la mer, comme New York, Miami, le delta du Nil ou encore les Pays-Bas pourraient être touchés si le niveau de la mer augmente d’1 mètre par siècle. Il faudra construire et relever des digues ». En revanche, ailleurs, la menace est plus proche : « Plus le territoire a une altitude peu élevée, plus il sera impacté. Pour certaines iles du pacifiques, quelques dizaines de centimètres peuvent représenter un danger majeur.
En France, la première région impactée par l’élévation du niveau des mers serait vraisemblablement la Camargue. Il faut d’ores et déjà se poser des questions sur la protection ou la migration des populations » conseille le chercheur. (…)
Sources from Souhir Bousbih

Monde : Les déchets électroniques vont augmenter d’un tiers d’ici à 2017

16 Déc
Les déchets électriques et électroniques générés chaque année dans le monde devraient augmenter de 33% d’ici à 2017, pour atteindre chaque année une montagne lourde de 65,4 millions de tonnes –soit près de 200 fois l’Empire State Building–, selon un rapport chapeauté par l’ONU publié dimanche.
« D’ici à 2017, en une année, tous les réfrigérateurs, téléviseurs, téléphones mobiles, ordinateurs, écrans, jouets électroniques et tous les autres produits en fin de vie avec une batterie ou un fil électrique représenteraient une file de camions de 40 tonnes faisant la longueur des trois quarts de l’Equateur », avertit cette étude.
Soit l’équivalent également « du poids de presque 200 Empire State Building ou de 11 fois la Grande Pyramide de Gizeh », selon l’Initiative pour résoudre le problème des déchets (« Solving the E-Waste Problem », StEp), un partenariat d’organisations onusiennes, d’industriels, de gouvernements, d’ONG et de scientifiques.
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deeeUne manière de voir la générosité des pays riches envers les pays africains: leur « donner » les technologie sont ils manquent et que nous n’utilisons plus, même si ceux si se résument à des déchets…

Planète : DEVENEZ « AMBASSADEUR DES REQUINS » POUR SENSIBILISER À LA CAUSE DES SQUALES

5 Déc
Devenez "ambassadeur des requins" pour sensibiliser à la cause des squales 
Un projet soutenu par des ONG environnementales permettra à des éco-volontaires, dès janvier 2014, de plonger parmi les requins fréquentant les îles Fidji, dans le Pacifique sud. Le but : récolter des données scientifiques et servir « d’ambassadeurs », auprès du public, à ces animaux très menacés mais toujours mal-aimés. (…)
Leur rôle sera d’aider les scientifiques dans leurs recherches mais aussi de faire partager leur expérience, une fois de retour dans leurs pays respectifs.
Baptisé « Global Shark Campaign », ce projet est lancé par l’organisateur de voyages à thèmes « éco-volontaires » britannique Projects Abroad, et est soutenu par plusieurs organisations internationales, rapporte Futura-Sciences. But principal de l’opération : redorer l’image des requins et sensibiliser le public à leur sort.
Une espèce malaimée et menacée  (…)
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Sources from Frédéric Belnet, publié par maxisciences.com et relayé par SOS-planete

Planète : DANS 10 ANS, IL N’Y AURA PLUS D’ÉLÉPHANTS ;o(

2 Déc
Dans 10 ans, il n'y aura plus d'éléphants
 La survie des éléphants d’Afrique est l’enjeu d’un sommet ministériel organisé au Botswana la semaine prochaine.  (…)
9,5 millions de morts en 100 ans
La déclaration devant être adoptée à Gaborone engagera les Etats signataires –plus d’une trentaine, y compris notamment la Chine ou le Vietnam– à apporter «un appui politique au plus haut niveau» contre le braconnage et le trafic d’ivoire.
Il resterait actuellement un demi-million d’éléphants en Afrique, contre 1,2 million en 1980 et 10 millions en 1900.
Les braconniers utilisent désormais des armes de guerre, hélicoptères et fusils automatiques. Ils sont d’autant plus motivés que le prix de l’ivoire au marché noir a été multiplié par 10 en dix ans pour dépasser les 2.000 dollars le kilo. Les défenses d’un éléphant mâle de 30 ans, par exemple, pèsent une vingtaine de kilos.
Situation dramatique (…)
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Sources from 20min.ch, relayé par SOS-planete