Tag Archives: Prism

Monde : Affaire Snowden, « La surveillance généralisée est la porte ouverte au totalitarisme »

14 Fév

Les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance intrusive et généralisée de la NSA ont provoqué l’indignation, puis… plus rien. Du moins en France. « Les Européens en général et les Français en particulier sont trop dépendants de la NSA pour émettre autre chose que des protestations formelles », explique Antoine Lefébure, historien des médias et expert des technologies de l’information. Ce pionnier des radios libres revient, dans un livre à paraître le 20 février, sur l’affaire Snowden et la manière dont les Etats-Unis espionnent le monde. Entretien. (…)
[Lire la suite de Affaire Snowden : « La surveillance généralisée est la porte ouverte au totalitarisme »]
Sources from Marina Bellot

Etats-Unis : La NSA demande à Snowden de restituer les  » documents volés  » :o)

12 Fév
© belga.
7 mois après le début des révélations concernant l’espionnage massif de la NSA, rendues possible par les documents fournis par Edward Snowden, l’Agence de renseignement se décide à lui demander de « rendre les documents volés ».
Le 29 janvier, auditionnés par la commission sénatoriale sur le renseignement, les chefs du renseignement américain ont formellement et publiquement appelé Edward Snowden à restituer les 58 000 documents subtilisés lorsqu’il était consultant à la NSA, assurant que cela constituait une « menace grave » pour la sécurité nationale.
Le moins que l’on puisse dire c’est que la NSA est « longue à la détente ». 7 mois pour réclamer des documents qui sont désormais dans la nature et dont une petite partie (1000 environ) a déjà été rendu publique. Mais pour James Clapper, le directeur du renseignement national :
Snowden affirme qu’il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c’est le cas, je lui demande, ainsi qu’à ses complices, de rendre les documents volés qui n’ont pas encore été rendus publics afin d’empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis
Son collègue, le Général Michael Flynn, directeur du renseignement militaire, valide ces propos, « la sécurité nationale » est menacée. Dimanche 26 janvier, dans une interview à la chaine allemande ARD, le jeune whistleblower affirmait ne plus être en possession d’un quelconque document depuis qu’il les avait tous transmis à des journalistes, qui se chargent depuis juin 2013 de rendre publiques ces révélations sur les pratiques, méthodes et moyens de la NSA. Il avouait notamment ne pas vouloir, ni pouvoir anticiper les prochaines divulgations. En octobre dernier, dans une interview au New York Times, il assurait déjà avoir donné tous les documents dérobés à des journalistes et n’en avoir conservé aucun.
Peut-être a-t-il menti. Quel intérêt pour lui ? L’une des cartes à jouer serait de négocier une immunité concernant le chef d’inculpation de vols de documents appartenant à l’État contre le reste des documents volés. Dans l’interview au New York Times, il aurait déclaré accepter cette solution. Solution évoquée par NPR en décembre, rapportant les propos tenus sur CBS par Rick Ledgett, en charge de l’enquête :
Mon opinion personnelle est que oui, ça vaudrait le coup d’en parler. J’ai besoin de l’assurance que ce qu’il reste des informations puisse être sécurisé, et mes exigences pour cette assurance seraient très élevées. Plus qu’une simple déclaration de sa part
Proposition immédiatement exclue par Keith Alexander, le directeur de la NSA, dont Slate rapporte également les propos :
Je pense que les gens doivent être solvables pour leurs actes. Ce que nous ne voulons surtout pas est que la prochaine personne qui tentera la même chose aille se réfugier à Hong Kong ou à Moscow avec d’autres informations, sachant qu’elle peut obtenir le même marché
James Clapper semble sur la même longueur d’onde, d’autant que les révélations de Snowden vont « bien au-delà de son inquiétude affirmée à l’égard des prétendus programmes de surveillance intérieure ». Les États-Unis ont « perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l’étranger. » Il enfonce le clou en évoquant les « terroristes et les autres adversaires de notre pays [qui] vont à l’école des méthodes du renseignement américain et ce qu’ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile ». Il aurait d’ailleurs déjà observé des changements dans les modes de communication des groupes les plus violents.
Barack Obama évoque les mêmes conséquences dans son discours du 17 janvier portant sur la NSA et sa politique de surveillance lorsqu’il s’est penché sur le cas Snowden :
En outre, la manière sensationnelle avec laquelle ces informations sont sortis a plus jeter de l’huile sur le feu qu’apporter une lumière sur des faits, tout en révélant à nos adversaires des méthodes qui pourraient influer sur nos opérations de façon que nous pourrions bien ne pas comprendre avant des années
Ce ne sont pas les dernières déclarations des chefs du renseignement américain qui vont rassurer Edward Snowden, lui qui reste persuadé que la NSA aimerait lui « mettre une balle dans la tête ». (…)
Sources from Journal du Geek

Angleterre : Regardez les disques durs d’Edward Snowden être soigneusement détruits

7 Fév
Cela fait désormais plusieurs mois que l’affaire Edward Snowden a éclaté au grand jour et pourtant, nous découvrons encore régulièrement des documents édifiants sur les pratiques des grandes agences gouvernementales. Une vidéo de la unnameddestruction de certains de ses disques durs vient d’être publiée par « The Guardian ».
Le quotidien d’information britannique avait fait partie des premiers à dévoiler les précieux documents d’Edward Snowden. Si ceux-ci sont toujours restés bien loin du gouvernement britannique, ce dernier a bien sûr tenté à plusieurs reprises d’étouffer l’affaire.
Le journal publie ainsi une vidéo datant du 20 Juillet 2013. Dans les sous-sols du bureau de Kings Cross, à Londres, des employés du Guardian ont ainsi dû détruire de nombreux disques durs et autres ordinateurs, sous les yeux de plusieurs techniciens du service de renseignements électronique du gouvernement britannique, le GCHQ.
« L’événement le plus surréaliste » du journalisme britannique, selon Paul Johnson, le rédacteur en chef, aura duré trois heures, trois longues heures durant lesquelles une quantité incalculable d’équipement informatique aura été réduite à néant… Vaine tentative de museler les révélations d’Edward Snowden.
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France : LA NSA A PIRATÉ ORANGE POUR ACCÉDER AUX DONNÉES D’UN CABLE SOUS-MARIN

10 Jan
LA NSA A PIRATÉ ORANGE POUR ACCÉDER AUX DONNÉES D'UN CABLE SOUS-MARIN
La US National Security Agency (NSA) a recueilli des données sensibles sur les câbles sous-marins de télécommunications à fibres optiques reliant l’Europe à l’Afrique du Nord et l’Asie.
Citant des documents classifiés portant la mention «top secret» et «pas pour les étrangers », le magazine de presse allemand Der Spiegel a rapporté dimanche que la NSA a espionné la South East Asia-Middle East-West Europe 4 connue également sous le nom de système de câble sous-marin  » SEA-ME-WE 4 « .
Selon le magazine allemand les spécialistes de la NSA avaient piraté un site Web interne appartenant au consortium d’opérateurs de télécommunication afin de récupérer des informations concernant l’infrastructure technique, avec la cartographie du réseau et des informations sur la gestion du réseau.
« Plusieurs opérations sont prévues dans le futur pour recueillir de plus amples informations à ce sujet et à partir d’autres systèmes de câbles » a précisé Spiegel en citant les documents de la NSA, datant de Février.
Selon le site Web du projet, le « le SEA-ME-WE 4« , est un système de câble sous-marin de nouvelle génération reliant l’Asie du Sud-Est à l’Europe via le sous-continent indien et le Moyen-Orient.
Le projet vise à porter ces régions à l’avant-garde de la communication mondiale en augmentant de manière significative la bande passante et la connectivité mondiale des utilisateurs tout au long de son parcours entre Singapour et la France « .
Spiegel rapporte que «Parmi les sociétés qui détiennent des participations dans le consortium il y a France Télécom, c’est-à-dire Orange, appartenant encore en partie à l’état français, et Telecom Italia Sparkle. »
En Mars 2004, un consortium de 16 entreprises de télécommunications internationales a signé des accords de construction et d’entretien pour le nouveau système de câble sous-marin de fibre optique reliant l’Asie du Sud-Est à l’Europe via le sous-continent indien et le Moyen-Orient avec des stations Terminal àSingapour, Malaisie, Thaïlande, Bangladesh, Inde, Sri Lanka, Pakistan, Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Egypte, Italie, Tunisie, Algérie et la France.
Le contrat a été attribué conjointement à Alcatel Submarine Networks, en France et Fujitsu Ltd, au Japon et le coût estimé du projet est de l’ordre de 500 millions de dollars. Le système de câble sous-marin mesure environ 20.000 km de long.
Il constitue l’épine dorsale du réseau entre le monde oriental et l’occident avec des extensions dans divers pays.
Le projet vise à couvrir la téléphonie, l’internet, le multimédia et diverses applications de données à large bande.
Il semble que la méthode employée par l’unité d’élite de piratage de la NSA (TAO) a été de relier des routeurs et des serveurs de réseaux non-NSA à des réseaux de couverture, et d’infecter ces réseaux par des virus qui permettent ensuite aux pirates gouvernementaux de contrôler les ordinateurs à distance.
Le document divulgué par Der Spiegel affirme fièrement que, le 13 février 2013, le TAO « a réussi à collecter des informations de gestion de réseau du système de câbles sous-marins SEA-ME-WE (SMW-4) ». Avec l’aide d’une «opération avec un faux site », l’agence a réussi à « avoir accès au site de gestion du consortium et recueillir des informations de couche 2 du réseau qui montre la cartographie d’une grande partie du réseau ».
Le gouvernement américain affirme que ses opérations d’espionnage qui se déroulent à la fois aux Etats-Unis et à l’étranger sont essentielles pour lutter contre le terrorisme. Un juge fédéral a statué vendredi que le recueil de données téléphoniques et d’internet de millions d’américains par la NSA était légal.
Le juge de district américain William Pauley a également conclu que l’opération est une partie importante de l’effort de l’Amérique pour lutter contre la menace du terrorisme. La NSA espionne des millions d’enregistrements téléphoniques et Internet qui sont acheminés à travers les réseaux américains de manière quotidienne.
Selon certaines estimations, les espions de la NSA espionne 380 millions de téléphones portables aux États-Unis.
Avant la décision de Pauley, un autre juge de district américain, Richard Leon, a décrit le gigantesque programme d’espionnage de la NSA comme « Presque orwellien ». «Je ne peux pas imaginer invasion plus ‘’arbitraire » et plus ‘’aveugle » que cette collecte et cette conservation de données personnelles systématiques et High-Tech sur pratiquement chaque citoyen », a écrit le juge Leon. (…)
Sources from wikistrike.com, publié par www.wikistrike.com et relayé par SOS-planete

Etats-Unis : cyberespionnage – La NSA peut pirater votre Wi-Fi à 13 km de distance

4 Jan
Jacob Appelbaum au Freiheit statt Angst 2013. Crédit photo : Marcus SümnickJacob Appelbaum au Freiheit statt Angst 2013. Crédit photo : Marcus Sümnick
On pense souvent qu’un réseau Wi-Fi ne s’étend pas plus loin que son appartement ou sa maison. S’il est vrai qu’on capte très difficilement à plus d’une dizaine de mètres de sa borne Wi-Fi, il est néanmoins possible, à l’aide de matériels beaucoup plus professionnels, d’accroître largement cette distance, mais dans l’autre sens. Il suffit pour cela de « cibler » directement un point d’accès, un smartphone ou un ordinateur et de l’envoyer des paquets de fausses données. C’est la technique employée visiblement par la NSA : lors du Chaos Communication Congress qui s’est tenu à Hamburg ce week-end, l’expert en sécurité Jacob Appelbaum a révélé que l’agence américaine était ainsi capable de pirater une connexion Wi-Fi située à 8 miles de distance (12,87 km). Jacob Appelbaum imagine même qu’il est tout à fait possible que l’opération s’effectue à l’aide de drones, même s’il pense que la classique fourgonnette anonyme garée au coin de la rue est plus pratique.
TAO et le marasme qui entoure la NSA
Dans le même temps, Der Spiegel fait une étonnante révélation par l’intermédiaire de documents de l’affaire Edward nowden que le magazine allemand a pu se procurer. On y apprend notamment que la NSA dispose d’une unité de hackers de la NSA appelée TAO (Tailored Access Operations), et  qu’elle est capable de tout faire, ou presque. Ses membres sont par exemple spécialisés dans le Quantum Insert, qui consiste à usurper l’identité d’un site web, et à afficher un faux site à toute internaute s’y connecter. Tout cela dans l’objectif d’infecter sa machine et d’en prendre le contrôle. Le TAO a également eu accès en début d’année à des documents ultra-confidentiels, et liés à la mise en place d’un énorme câble sous-marin, le Sea-Me-We-4. Orange, l’un des 16 acteurs responsables de l’infrastructure Sea-Me-We-4, a annoncé son intention de se constituer partie civile dans cette affaire de piratage. Nul doute que l’on n’a pas fini d’entendre parler de la NSA à l’avenir et que les documents révélés par . (…)
Sources from  – Source: Tom’s Guide FR

Etats-Unis : La machine à décrypter universelle bientôt dans les mains de la NSA ?

4 Jan
D’après des révélations d’Edward Snowden…
L’alpha et l’oméga de l’espionnage pour les Etats-Unis? L’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) est tout près de créer un «ordinateur quantum» à même de décrypter presque n’importe quel encodage, selon le Washington Post jeudi qui cite des documents divulgués par l’ancien consultant Edward Snowden.
Selon ces documents, l’ordinateur sur lequel travaille la NSA lui permettrait de briser les codes informatiques protégeant des secrets bancaires, médicaux, des informations gouvernementales ou du monde des affaires. Les grandes entreprises informatiques comme IBM poursuivent depuis longtemps l’objectif de créer des ordinateurs quantum, qui permettraient d’exploiter la puissance des atomes et des molécules, accroissant ainsi de manière considérable la rapidité et la sécurité des ordinateurs.
«Cages de Faraday»
Cependant, des experts estiment peu probable que la NSAsoit sur le point de créer une telle machine sans que la communauté scientifique soit au courant. «Cela semble peu probable que la NSA soit si en avance par rapport aux entreprises civiles sans que personne ne le sache», a ainsi noté dans le Washington Post Scott Aaronson, de l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT).
La NSA n’a quant à elle pas répondu à une demande de l’AFP sur le sujet. Selon les documents obtenus par le quotidien, la NSA travaille sur ce projet dans des pièces spéciales, appelées «cages de Faraday», qui protègent des pollutions électromagnétiques en provenance de l’extérieur.
N’importe quel code brisé
De par la puissance potentielle des ordinateurs quantum, ces machines innovantes seraient à même de déchiffrer n’importe quel code utilisé actuellement pour protéger les activités en ligne, que ce soit par les banques ou les messageries électroniques.
Depuis plusieurs mois, les révélations d’Edward Snowden ont levé le voile sur l’ampleur du programme américain d’espionnage tous azimuts visant plusieurs pays européens, les institutions de l’UE ou même le système de vidéo-conférence interne de l’ONU, et notamment le rôle de la NSA. (…)
Sources from AFP

Etats-Unis : La NSA pourrait installer des mouchards dans les ordinateurs avant qu’ils soient mis en vente !

1 Jan


Barbelés USA
La NSA, l’organisme à l’origine du scandale PRISM, n’a décidément pas fini de nous étonner. Il semblerait en effet que celle-ci soit en mesure d’installer ses propres mouchards dans les ordinateurs des constructeurs avant qu’ils soient mis en vente en ligne !
L’espionnage de masse opéré par la NSA est minutieusement scruté depuis la mise au grand jour du scandale PRISM (si vous désirez en savoir plus sur ce sujet, rendez-vous ici). Néanmoins, plus les jours passent, et plus on en apprend au sujet de l’organisme gouvernemental du département de la Défense des États-Unis. Ainsi, selon le journal allemand Spiegel, cette même NSA serait capable d’installer des spywares et autres espions du même acabit au sein d’ordinateurs, avant même que ceux-ci soient mis en vente en ligne !
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