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CAMBODGE : HALTE À LA DÉFORESTATION DE PREY LANG !

16 Fév
Cambodge : halte à la déforestation de Prey Lang !
 360.000 hectares. Prey Lang est la dernière grande forêt des basses-terres de la péninsule indochinoise. Elle abrite de nombreuses espèces menacées inscrites sur la liste rouge de l’UICN comme l’éléphant, la panthère nébuleuse, le crocodile du Siam, le gibbon à bonnet. Ses bois précieux (palissandre, meranti, balau) sont abattus et exportés quotidiennement comme matériau de construction pour planchers et meubles haut de gamme.
Prey Lang, traduire « notre forêt », est aussi un habitat naturel qui fait vivre 200 000 personnes. Elles produisaient miel, résine, rotin, fruits, plantes médicinales avant d’être peu à peu expulsées et contraintes d’assister à la destruction de leur source de revenus.
Un projet de loi visant à empêcher les catastrophes écologique et humaine existe mais attend d’être adopté par un gouvernement qui laisse les autorités et les militaires agir en toute impunité. En réaction, de nombreuses communautés paysannes ont créé un réseau sous le patronage du Groupe de Protection des Ressources Naturelles du défunt Chut Wutty.
Ses participants organisent pétitions, manifestations, et patrouilles pour stopper les bûcherons criminels et confisquer leurs tronçonneuses.
La forêt de Prey Lang est située à cheval sur les provinces de Preah Vihear, Kampong Thom et Stung Treng
Un peu d’histoire
Autrefois rayonnant sous le règne du prince Sihanouk, décédé en octobre dernier, le Cambodge s’est littéralement écroulé lors de la prise de pouvoir des khmers rouges de Saloth Sar, dit Pol Pot. Désintégration de l’élite intellectuelle, de la monnaie, famines, lycées reconvertis en prisons et camps de torture, le Vietnam occupe le pays de 1978 à 1999. En 1985, le camarade Hun Sen, khmer rouge repenti, devient le plus jeune Premier ministre du monde et amorce la reconstruction chaotique d’un pays exsangue.
Face à la corruption et la faiblesse de la gouvernance, l’économie informelle (contrebande et activités agricoles) s’est considérablement développée au point de représenter aujourd’hui 80% du PIB cambodgien. Le Cambodge reste malgré tout un abonné aux croissances à deux chiffres qui le placent parmi les pays les plus dynamiques de la région, notamment grâce à des secteurs du bâtiment, du tourisme et du textile en pleine effervescence.
Prey Lang, victime des faiblesses de gouvernance (…)
« Le gouvernement donne des autorisations aux entreprises pour couper des arbres à Prey Lang, mais il ne précise pas combien de végétaux peuvent être abattus. Au bout du compte, les sociétés avancent jusqu’à arriver sur les terres des communautés villageoises, privées de leur unique ressource. Et bien sûr, aucune compensation n’est envisagée. »
La majorité des sociétés agro-industrielles, dont une partie appartient au Vietnam Rubber Group, saccagent la forêt pour planter des hévéas et produire du caoutchouc. Tandis que les concessions minières profitent en toute illégalité de la déforestation pour récupérer et vendre les bois précieux et résineux qui appartiennent aux communautés paysannes. (…)
Des voix s’élèvent contre ces trafics, mais les représailles sont terribles. Chut Wuthy, fondateur et ex-directeur du Natural Resources Protection Group (Groupe de protection des ressources naturelles), fervent militant contre l’exploitation illégale des forêts, a été tué par balle en avril 2012 à Koh Kong (sud ouest du pays), alors qu’il prenait en photo des exploitations forestières présumées illégales.
Peu de temps après, Hang Serei Oudom, un journaliste cambodgien de 44 ans travaillant pour le site internet Vorakchun Khmer et connu pour avoir dénoncé les liens des autorités locales avec les trafiquants de bois, a été abattu à coup de hache en septembre 2012. Les communautés, pour la plupart membres des Khmers ou de la minorité ethnique des Kuys, prennent de plus en plus conscience de la nécessité de se mobiliser pour sauver leurs terres.
De nombreuses ONG locales et internationales les soutiennent avec plus ou moins d’efficacité selon Vireak : (…)
« Il leur faut créer leurs propres réunions, s’organiser en réseau, trouver des soutiens. C’est aux paysans de comprendre l’importance de protéger leurs terres, leurs ressources et leurs droits fondamentaux. »
Des rails et des mines
Dans cette quête de croissance effrénée, le gouvernement s’apprête également à célébrer le grand retour du train. Outre la restauration d’une première ligne de transit de marchandise entre le port de Sihanoukville et Phnom Penh, outre la réhabilitation imminente de l’ancien réseau ferré, il est prévu que la société chinoise Cambodia Iron Steel Mining Industry Group (CISMIG) assure la construction d’un chemin de fer traversant les provinces de Preah Vihear, Kampong Thom, Kampong Chhnang, Kampong Speu et Koh Kong. Le projet, évalué à 11 milliards de dollars (8,3 milliards d’euros), est le plus grand chantier jamais entrepris au sein du Cambodge moderne.
Le Premier ministre Hun Sen partage les ressources naturelles du Cambodge entre Vietnam et Chine(Caricature)
On n’imagine pas les rails chinois slalomer entre les réserves naturelles cambodgiennes, et d’après Vireak : « Les gens ignorent tout de ce projet, qui n’a d’ailleurs rien d’officiel pour l’instant. Ni les gouverneurs locaux, ni le chef du département de l’industrie et des mines ne sont au courant. Seul le gouvernement national détient les informations. Les communautés sont très inquiètes, les autorités exproprient sans se poser de questions. »
Cette voie ferrée est la conséquence de l’autorisation de prospection accordée à la CISMIG en octobre 2008, qui a permis de découvrir de vastes gisements de fer de haute qualité, sur une zone de 1300 km² dans le district de Rovieng, province de Preah Vihear. Les proportions sont telles que le fer pourrait être extrait pendant 55 ans à raison de 3 à 5 millions de tonnes par an, selon le président de la CISMIG M. Zhang Chuan Li.
De quoi satisfaire les besoins du pays et exporter dans le voisinage. Une enquête réalisée par les ONG Equitable Cambodia et Focus on the global south a mis en avant la proximité géographique du rail avec la forêt de Prey Lang, susceptible d’attirer de nouvelles sociétés pour s’implanter dans la région et donc d’accentuer la pression aux abords de la zone. Mais qu’importe, il a été décidé avec la bénédiction du gouvernement cambodgien de la construction d’une aciérie dans la région. Et du fameux chemin de fer pour la relier à la côte. Et d’un port à Koh Kong pour exporter la production. M. Zhang Chuan Li a également fait état de la découverte de quelques réserves de charbon. « De quoi alimenter en carburant la future aciérie ». (…)
Bien qu’aucune étude d’impact environnemental n’ait été réalisée comme le stipule pourtant la loi cambodgienne, qu’aucun tracé précis de la voie ferrée n’ait été dévoilé et qu’aucune consultation publique n’ait eu lieu, la date des premiers chantiers est elle, actée.
Cartes extraites du rapports d’Equitable Cambodia et Focus on the global south :
en haut les provinces traversées par le projet de chemin de fer jusqu’au port de Koh Kong, en bas la surface d’exploration allouée
par le gouvernement cambodgien à la société chinoise.
Une pétition existe, elle s’adresse au Premier ministre et commence ainsi : « Veuillez mettre fin à la destruction de la forêt Prey Lang.»
Pour la signer, il suffit d’un clic
Pour lire la totalité, cliquer ICI
Sources from  Baptiste Duclos, déniché par psiecrie, publié par the-dissident.eu et relayé par SOS-planete

France : Mobilisation pour l’employé de Veolia qui refusait de couper l’eau

19 Jan
Licencié par Veolia pour avoir refusé de couper l’eau aux usagers, un salarié a décidé d’engager une procédure devant le conseil des Prud’hommes. L’audience est fixée au 16 janvier à 14h au Palais de justice d’Avignon. En avril 2013, Marc, employé depuis 20 ans chez Veolia Eau à Avignon, reçoit une lettre de licenciement. Motif ? « Refus de mettre en œuvre les fermetures de branchements faisant suite aux non-paiements des factures ». Ce technicien au service clientèle aurait contrarié, entre 2006 et 2013, la coupure de près d’un millier de branchements d’arrivée d’eau.
« Il se refusait à couper l’eau, il préférait négocier avec les familles et trouver d’autres solutions comme des échelonnements de paiement », indique Thierry Lapoirie, secrétaire général de l’Union locale CGT Pays d’Avignon contacté par Basta !. « Il n’a jamais été mentionné ni dans son contrat de travail ni dans sa fiche de poste qu’il devait couper l’eau », ajoute le syndicaliste. Ce que dément Bruno Chaloin, responsable Veolia pour le secteur Gard-Lozère-Alpes-Provence : « Sur sa fiche de poste, il y a cette mission [de coupure de branchements] et nous sommes une société avec des règles. On ne choisit pas les tâches qu’on a envie d’effectuer ».
Des coupures non réglementaires ?
« Ces coupures concernent des personnes mauvais payeurs », et non des foyers en difficultés, a par ailleurs précisé le responsable de Veolia. La décision de couper l’eau aux usagers relevait « d’une procédure conforme à la réglementation ». Un avis que ne partage pas le Collectif des usagers de l’eau du Grand Avignon. « Veolia coupe l’eau aux usagers sans discernement », confie Marcelle Landau, présidente du Collectif, à Basta !. Nous avons recueilli plusieurs témoignages d’usagers montrant que Veolia ne respecte pas la législation sur les coupures et intervient sans respect des délais, mettant les abonnés devant le fait accompli ».
Selon le décret du 13 août 2008, une lettre de rappel doit être envoyée au consommateur qui doit être avisé de la coupure au moins vingt jours à l’avance. « Le fait de pouvoir couper l’eau donne un pouvoir exorbitant à Veolia. Ils mettent les gens à genoux, c’est intolérable ! L’eau n’est pas une marchandise », déplore Marcelle Landau. Dans les faits, une coupure puis une réouverture sont chacune facturées 40 euros. Selon Veolia-Eau, environ 500 personnes ferait l’objet chaque année de coupure d’eau dans une ville comme Avignon qui compte 45 000 foyers abonnés.
Le technicien rebelle d’ErDF non licencié
L’audience aux Prud’hommes le 16 janvier est publique. Un appel à mobilisation a été lancé par l’union locale CGT, soutenu par le Front de gauche d’Avignon et le Collectif des usagers de l’eau. « Nous demandons en priorité la réintégration sans conditions du salarié », précise la CGT. Une pétition intitulée « viré pour le droit à l’eau » est également en ligne, et une autre pétition du Collectif des usagers de l’eau est téléchargeable ici [1]. Cette affaire fait écho à celle de Jef Duval, agent d’ErDF syndiqué à la CGT, menacé de licenciement en 2012 pour avoir refusé de couper l’électricité chez des ménages pauvres (lire notre article). Au terme d’une forte mobilisation, le licenciement de l’agent d’ErDF n’a finalement pas été prononcé. (…)
Sources from Sophie Chapelle
[Mise à jour le 16 janvier 2014] L’audience a été reportée au 6 mars prochain.

Voir le dossier sur Veolia Environnement

Notes : [1] On peut encore signer cette pétition et la renvoyer à cette adresse postale : Collectif de l’Eau-Usagers d’Avignon – 7, impasse des fleurs 84000 AVIGNON

Suisse : Scandaleux, elle lutte contre la fourrure de chat et elle risque la prison (pétition)

2 Sep
Scandaleux : elle lutte contre la fourrure de chat et elle risque la prison (pétition)
Nous venons d’apprendre que Tomi TOMEK, Présidente de l’association SOS Chats de Noiraigue, qui se bat depuis plus de 30 ans en Suisse pour faire interdire la fourrure de chat risque actuellement la prison pour son combat.
Pour démontrer que le commerce de peaux de chat continuait en Suisse chez certains tanneurs, elle a décidé d’acheter de la peau de chat, a ameuté les médias pour les sensibiliser et informer le grand public.
La justice suisse condamne aujourd’hui Tomi Tomek à une amende de 200 francs suisses pour avoir enfreint la loi sur la protection des animaux qu’elle a contribué à mettre en place.
Tomi Tomek ne veut pas payer cette amende. Si elle persiste elle devra séjourner une journée en prison !
Une honte !
Tomi Tomek fait son travail de protection animale de manière remarquable. Elle ne doit pas avoir d’amende. Et ne doit donc pas aller en prison.
Nous sommes aujourd’hui mobilisés pour dénoncer le commerce de peaux de chats en Suisse et soutenons sans réserve Tomi Tomek !
Sources from uncoeurpourlesanimau, déniché par Jeantrib, publié par mesopinions.com et relayé par SOS-planete
Pour signer la pétition, cliquer ICI

Monde : Pétition pour le démantèlement de Monsanto

26 Juin
Pétition pour le démantèlement de Monsanto
 Pourquoi c’est important
Les pesticides de Monsanto tuent les abeilles, bouleversent les écosystèmes, polluent les rivières et les nappes phréatiques et sont à l’origine d’un certains nombre de cancers et de malformations.
Une étude scientifique faites sur 200 rats a démontré que leurs OGM sont responsables du développement de cancers.
Pour signer la pétition, cliquer ICI
Sources from Antoine V. – DJ V., publié par avaaz.org/fr et relayé par SOS-planete

France : dîtes STOP aux oeufs de batterie dans la mayonnaise Bénédicta ! (Pétition)

16 Juin
Pétition : dîtes STOP aux oeufs de batterie dans la mayonnaise Bénédicta ! 
Pour signer la pétition, cliquer ICI
Sources from petition.pmaf.org, relayé par SOS-planete

Europe : Abeilles, une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles

8 Juin
Abeilles : une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles
 Madame, Monsieur,
Une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles, aux dépens des abeilles, de la biodiversité… et de tous les citoyens qui se battent depuis des années pour faire interdire les pesticides « tueurs d’abeilles » en Europe et dans le monde !
Nous devons la stopper net, avant qu’elle n’ait des conséquences dramatiques sur nos cultures et notre alimentation à l’avenir. Je vous demande de signer de toute urgence la pétition européenne ci-jointe et de la faire circuler autour de vous autant que vous le pourrez.
Il n’y a pas un instant à perdre.
Après des années de lutte acharnée des citoyens et des apiculteurs, la Commission européenne s’est officiellement décidé à interdire 3 pesticides néonicotinoïdes extrêmement dangereux pour les abeilles.
Les associations ont crié victoire et baissé la garde. Pourtant…
Le compromis que devrait adopter Bruxelles est en réalité un plan désastreux imposé par les multinationales agrochimiques comme Bayer, Syngenta et compagnie, qui mènent depuis des mois un lobbying effréné et extrêmement agressif pour arriver à ce résultat.
Objectif : Contrer la volonté des citoyens européens et empêcher l’interdiction REELLE des pesticides tueurs-d’abeilles – malgré les recommandations expresses des autorités sanitaires françaises et européennes… Pour sécuriser les centaines de millions d’euros de profit annuel que ces produits rapportent aux grosses firmes qui les produisent !
Officiellement, les 3 pesticides les plus dangereux seront interdits pour une durée-test de deux ans à l’issue de laquelle les autorités sanitaires contrôleront si l’interdiction a mis un terme au massacre des abeilles, et s’il faut ou non interdire définitivement les néonicotinoides.
Or, cette soi-disant interdiction n’aura aucun effet sur la santé des abeilles !
En fait, les 3 pesticides tueurs-d’abeilles seront interdits seulement quelques mois par an… et largement utilisés tout le reste de l’année – sur près de 85% des céréales, et sur une grande partie des cultures de fruits, légumes et herbes aromatiques – empoisonnant largement les sols et l’eau absorbés ensuite par les cultures soi-disant « non-traitées ».
De nombreuses études ont montré que ces substances ultra-toxiques peuvent rester présentes dans le sol jusqu’à trois ans après le traitement, et que les cultures non-traitées replantées sur le même terrain révèlent des traces de néonicotinoïdes jusque dans leur pollen… que viennent ensuite butiner les abeilles !
A la fin de la période-test de deux ans, les multinationales pourront prouver que les abeilles continuent d’être décimées malgré la soi-disant interdiction de leurs produits, et qu’ils n’y sont pour rien. Ils auront réussi à blanchir leurs pesticides et à maintenir leurs profits – et pour longtemps !
C’est un plan diabolique, qui nous promet un désastre environnemental sans précédent.
Nous pouvons encore empêcher ça. MAIS IL FAUT AGIR VITE : d’ici quelques jours, la Commission européenne se prononcera sur sa version définitive du règlement européen concernant ces 3 pesticides tueurs d’abeilles.
Nous devons agir avant, pour exiger l’interdiction REELLE de ces pesticides ! Signez dès maintenant la pétition européenne pour contrer les lobbys en cliquant ici !
Si nous ne faisons rien, voici ce qui va se passer dans les 2 prochaines années :
– les pesticides néonicotinoïdes continueront à être utilisés pour les cultures d’hiver, imprégnant ainsi durablement les sols et l’eau…
– les cultures de printemps et d’été « non traitées » seront infectées par les résidus de ces pesticides, et empoisonneront les abeilles…
– la mortalité massive des abeilles ne déclinera pas, malgré la soi-disant « interdiction » des néonicotinoïdes
– Syngenta, Monsanto, Bayer et tous les laboratoires agrochimiques pourront à loisir clamer que leurs produits n’ont rien à voir avec la mortalité des abeilles, et obtenir leur réhabilitation totale sur le marché.
Et là, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer…
Il faut tuer dans l’oeuf ce plan démoniaque, et exiger de la Commission européenne qu’elle interdise purement et simplement ces pesticides tueurs d’abeilles, comme elle prétend le faire d’ailleurs !
Pas de compromissions, pas de petits arrangements… Si l’on doit faire un test de 2 ans pour évaluer réellement l’impact de ces pesticides sur les pollinisateurs, alors allons-y franchement !
Les agriculteurs eux-mêmes n’auraient pas à y perdre :
d’après l’INRA, on pourrait réduire rapidement la consommation de pesticides en France de 30 à 40 % – sans aucune perte de revenus pour les agriculteurs – en revenant simplement à un système de rotation des cultures qui permettrait de combattre efficacement les parasites en réduisant durablement l’usage des traitements chimiques.
Ca représente tout de même, pour la France uniquement, plus de 20 000 tonnes de substances ultra-toxiques déversés chaque année en pure perte dans nos campagnes !
En fait, les seuls qui seraient ébranlés, ce seraient les chiffres d’affaires des géants de l’agrochimie… Mais la Nature n’a que faire de leurs profits !
Alors s’il vous plaît, aidez Pollinis à créer une véritable onde de choc à travers le pays et l’Europe toute entière, pour que notre pression sur la Commission européenne soit plus forte que celle des lobbys agrochimistes qui sacrifieraient sans vergogne votre santé, votre alimentation et l’avenir même de la Nature pour satisfaire à leurs profits immédiats.
Signez la pétition, et transmettez cet e-mail à un maximum de personnes autour de vous.
D’avance, merci !
Nicolas Laarman
Délégué général Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature
Pour en savoir plus, cliquer ICI
Sources from pollinis.org relayé par SOS-planete

Indonésie : L’administration maintient un projet de déforestation malgré une opposition massive

7 Juin
Indonésie : L'administration maintient un projet de déforestation malgré une opposition massive
Le gouverneur de la province d’Aceh a confirmé le projet de vaste déforestation d’espaces protégés. Cela malgré plusieurs pétitions, dont une qui a été signée par plus d’un million de personnes.

Une région menacée

La province d’Aceh, à l’extrême nord-ouest de l’archipel indonésien, est tristement célèbre à cause du tsunami de décembre 2004, qui y a causé d’immenses dégâts humains et matériels. Mais cette région pourrait devenir le symbole d’un autre type de tragédie, causée par l’homme cette fois-ci.
Des millions d’hectares de forêts tropicales ont été classés et protégés depuis plusieurs décennies. Rappelons que l’Indonésie est, après le Brésil, la seconde zone de biodiversité du monde, notamment grâce à ces immenses forêts qui couvrent 60% de la surface nationale. Cependant, le gouvernement a planifié la destruction d’énormes pans de ce ‘poumon asiatique’ pour développer des projets agricoles, industriels et touristiques.
Une mobilisation massive non entendue
Deux pétitions en ligne ont été publiées sur les sites Change.org et Avaaz.org pour s’opposer à ces projets. Elles annoncent que le gouvernement veut raser 1,2 millions d’hectares de forêts protégées. Au 22 mai, l’une d’elle a été signée par 1,25 millions de personnes.
Cette mobilisation impressionnante sera-t-elle écoutée par l’administration ? Sans doute pas si l’on en croit les déclarations de Zaini Abdullah, gouverneur de la province d’Aceh. « Nous avons la responsabilité d’assurer le développement de notre province. Rappelons qu’il n’y a aucune route dans le centre de la province. D’autre part, il faut clarifier les choses : il n’a jamais été question de mettre à nu 1,2 millions d’hectares ».
Selon lui, le projet vise à supprimer ‘seulement’ 119 202 hectares de forêts protégées.
Outre que cette surface reste conséquente, les opposants au projet dénoncent bien entendu ces déclarations comme inexactes. D’autre part, l’excuse de l’éternel dilemme du développement économique face à la conservation de l’environnement risque de ne pas suffire pour calmer les ardeurs de millions d’opposants.
Qui appellent l’opinion publique internationale à maintenir la pression sur les décideurs, en ajoutant leur nom à la PÉTITION encore ouverte !
Sources from greenetvert.fr et relayé par SOS-planete