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Costa Rica : Le capitaine Paul Watson offre 30 000$

18 Juin
Le capitaine Paul Watson offre 30 000$ 
Titre initial :
Le capitaine Paul Watson offre 30 000$ pour l’arrestation et la condamnation des assassins du défenseur costaricain des tortues
 Le capitaine Paul Watson a annoncé il y a quelques jours qu’il offrait une récompense de 30 000 $ US pour toute information qui conduira à l’arrestation et la condamnation de la personne ou des personnes responsables du meurtre de Jairo Mora Sandoval, l’écologiste costaricain qui a été récemment assassiné par des narcotrafiquants braconniers d’oeufs de tortues, à Playa Moin, sur la côte caribéenne du Costa Rica.
Jairo a été kidnappé, tabassé et abattu d?une balle dans la tête par les braconniers d’oeufs, armés de fusils AK-47.
L’an dernier, les autorités costaricaines ont assuré au capitaine Paul Watson qu’il ne devait pas s’inquiéter du fait que sa propre tête ait été mise à prix pour 25 000$ par les braconniers de requins. Le meurtre de Jairo Mora Sandoval suffit à prouver que la vie du capitaine Watson serait gravement menacée s’il devait être extradé vers le Costa Rica.
Les braconniers de requins et de tortues font la loi au Costa Rica et le gouvernement ne fait rien pour s’y opposer car il y a une demande pour les ailerons de requins et les oeufs de tortue en Chine, et le Costa Rica se contente de faire ce que la Chine et le Japon lui demandent  » a déclaré le capitaine Watson.
En plus de cela, les barons de la drogue offrent maintenant des armes et de la drogue aux braconniers en leur ordonnant de tenir les écologistes à l’écart des plages. De cette façon, les trafiquants de drogue ont les mains libres.
Les cartels de la drogue deviennent de plus en plus influents au Costa Rica et font de plus en plus appel aux pêcheurs (pour leur fournir du carburant peu cher et faire passer la drogue dans les carcasses de requins) et aux braconniers (pour remplacer les oeufs de tortues par de la drogue) pour les aider dans leurs activités illégales, poursuit le capitaine Watson.
Ils se sont empressés de répondre à la demande du Japon en émettant un mandat d?arrêt à mon encontre pour avoir protégé des requins lors d?un incident en 2002 par contre, quand il s’agit du meurtre horrible d’un écologiste plein de compassion, le gouvernement ne fait rien, a-t-il dit.
Il me semble que si le gouvernement passait autant de temps à poursuivre les braconniers violents et à combattre les cartels de la drogue qu’il ne le fait à poursuivre les écologistes non violents, il pourrait peut-être regagner la confiance de la communauté écologiste à travers le monde, une confiance dont il se targue mais qu’il n’a pas. (…)
Sources from veosearch.com, relayé par SOS-planete

Monde : Huit nouvelles formes de protestation pacifique

31 Mai
Balade à vélo, castagnettes, foulard islamique, jogging, chansons ou éclats de rire… A l’heure d’Internet, tous les moyens sont bons pour exprimer son mécontentement et dénoncer avec créativité – et surtout sans violence. Petit tour d’horizon.
Une militante Femen lors d'une manifestation contre le viol à Paris, le 15 octobre 2012 - Joseph Paris/CC Une militante Femen lors d’une manifestation contre le viol à Paris, le 15 octobre 2012 – Joseph Paris/CC
Des Saoudiennes qui se rebellent au volant contre la loi qui leur interdit de conduire aux rires des Portugais perturbant les déclarations d’un ministre, en passant par ces hommes invités à se voiler par solidarité avec les femmes qui vivent sous l’oppression et ces poitrines dénudées pour dénoncer le machisme, l’homophobie ou la misogynie des autorités religieuses, ce ne sont pas les exemples qui manquent.
Bien que très différentes, toutes ces actions ont le coup d’éclat comme dénominateur commun et trouvent sur Internet, en particulier sur les réseaux sociaux, leur meilleur porte-voix.
Seins nus contre le machisme et l’homophobie
Les manifestations de soutien aux membres du groupe Pussy Riot, condamnées à deux années de prison pour « vandalisme motivé par la haine religieuse » ont fait connaître les Femen dans le monde entier. Né en 2008, ce groupe de féministes ukrainiennes a pour caractéristique de manifester la poitrine nue, peinturlurée de phrases chocs dénonçant le machisme, l’homophobie, la prostitution et la misogynie. Elles se sont invitées à une rencontre entre Poutine et Merkel, dans le bureau de vote de Berlusconi lors des dernières élections en Italie et à l’Euro 2012 de football. Dernièrement, ces « sextrémistes » se sont mobilisées pour dénoncer le sort de la Tunisienne Amina Tyler qui, après avoir publié sur Facebook une photo d’elle les seins nus, a reçu des menaces d’islamistes radicaux et s’est fait enlever par sa famille [avant de se faire arrêter par la police le 19 mai].
Courir 1 800 heures pour l’enseignement public
Pendant deux mois et demi, des étudiants chiliens, accompagnés certains des membres de leur famille, ont couru sans interruption autour du palais de la Moneda, le siège de la présidence, pour défendre l’enseignement public.
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Monde : Vandana Shiva, la terreur des firmes agrochimiques

2 Mai
Vandana Shiva, la terreur des firmes agrochimiques
Je voudrais vous parler aujourd’hui de Vandana Shiva. Elle fait partie des quelques grands personnages qui resteront dans l’histoire. Pour ceux qui ne la connaissent pas, je résumerais ses valeurs et ses actions en disant que c’est un peu un Gandhi moderne.
On la connait surtout pour son engagement auprès des paysans dans le combat contre l’industrie agrochimiques et pour la réappropriation et le développement des semences paysannes.
Vandana Shiva, née le 5 novembre 1952, à Dehradun,en Inde, a d’abord été une physicienne nucléaire, chercheuse en fission nucléaire puis Docteur en épistémologie (philosophie des sciences).
Elle est l’une des chefs de file du mouvement altermondialiste, détentrice du prix Nobel alternatif, créatrice (en 1987) de l’association Navdanya qui a pour but de créer des banques de graines et des réseaux d’échanges et de distribution gratuite dans toute l’Inde, pour combattre l’hégémonie des firmes semencières.
En 2002, elle a fondé l’université des graines Bija Vidyapeeth. Elle est aussi écrivain, féministe et dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles.
Aujourd’hui, à plus de 60 ans, Vandana Shiva, continue le combat. Elle a, entre-autre, participé au festival Kokopelli-PachaMama au Pérou en août 2012 et à la conférence La bio dans les étoiles, en France (à Annonay) le 12 avril 2013.
Voici un extrait d’un discours qu’elle a prononcé fin 2010 à Sydney (tiré du livre Vandana Shiva : victoires d’une Indienne contre le pillage de la biodiversité, de Lionel Astruc) :
« Faire la paix avec la Terre a toujours été un impératif éthique et écologique. C’est maintenant devenu un impératif de survie de notre espèce.
La violence faite aux sols, à la biodiversité, à l’eau, à l’atmosphère, aux fermes et aux agriculteurs engendre un système d’approvisionnement alimentaire qui ressemble à la guerre et s’avère incapable de nourrir les gens. Un milliard de personnes ont faim. Deux milliards souffrent de maladies liées à la nourriture – obésité, hypertension et cancers.
Il y a trois niveaux de violence impliqués dans le développement non durable.
Le premier est la violence faite à la Terre, qui s’exprime à travers la crise écologique. Le deuxième est la violence faite aux gens, dont la pauvreté, le dénuement et les déplacements de populations sont les manifestations. Le troisième est la violence des guerres et des conflits, quand les puissants cherchent à s’approprier les ressources disponibles dans d’autres communautés et pays pour satisfaire leurs appétits illimités. […]
Les besoins en eau et en nourriture des populations ne peuvent être assouvis que si les moyens offerts par la nature pour fournir ces ressources sont protégés. Des sols morts et des rivières mortes ne peuvent produire ni nourriture ni eau. »
Sources from Brunetisa, publié par paperblog.fr et relayé par SOS-planete

France : Pierre Rabhi, au nom de la terre

30 Mar
Pierre Rabhi, au nom de la terre
Paysan, philosophe, écrivain, promoteur de la sobriété heureuse, Pierre Rabhi est l’une des grandes voix de l’écologie depuis plusieurs décennies. Un documentaire signé Marie-Dominique Dhelsing, en salles depuis le 27 mars, dresse un beau portrait de cet humaniste amoureux de la Terre nourricière, en forme d’hommage.
Pierre Rabhi multiplie les vies. Né en 1938 dans le désert algérien, dans une famille pauvre, il est orphelin de mère et a été confié par son père – un forgeron devenu mineur de fond par la force des choses –  à un couple de Français pour être éduqué. D’entrée de jeu, cette double culture – traditionnelle et moderne -, ce double enracinement – en terre d’islam et en Occident -, a ouvert l’homme à de larges horizons.
Sa trajectoire suivra ensuite une ligne ascendante. Sans tambour ni trompette mais avec cette force tranquille qui impressionne ses amis. Ouvrier spécialisé en région parisienne au tournant des années 60, il rencontre Michèle qu’il épouse et dont il aura cinq enfants. Tous deux s’installent en 1963 dans la ferme de Montchamp, en Ardèche, pour y faire leur « recours » à la terre et devenir les pionniers de l’agro-écologie. Pierre en deviendra ensuite un expert international, sollicité comme tel à l’étranger, au Burkina Faso notamment où il a piloté un projet pilote de lutte contre la désertification par le développement de l’agriculture locale. 
Homme de terrain, farouchement épris de son jardin qu’il tient à cultiver lui-même – « une activité non négociable » – , c’est aussi un homme de plume, auteur de plusieurs essais. C’est encore un conférencier qui sait captiver les foules avec des anecdotes truculentes et une rhétorique aussi simpe qu’efficace, marquée du sceau de l’évidence. Il n’a pas son pareil pour dénoncer les impasses du productivisme et démonter les mécanismes pervers de la société de consommation.
Ce sont toutes ces facettes que le beau documentaire de Marie-Dominique Dhelsing nous donne à voir. Avec un accent particulier sur le volet pédagogique de l’action de Pierre Rabhi, relayée par des associations comme « Terre et Humanisme » ou « Colibris », fondées sous sa houlette. Ou par des entrepreneurs tel Tristan Lecomte, le fondateur et PDG d’Alter Eco. Ou le regretté Michel Valentin, business man reconverti en animateur du centre d’agro-écologie et de tourisme alternatif des Amanins (Drôme). Sans oublier sa propre fille, Sophie Rabhi-Bouquet, l’inspiratrice du hameau des Buis (Ardèche), un éco-hameau pédagogique et intergénérationnel. L’une de ces « oasis en tout lieu » que son père n’a de cesse de promouvoir.
Outre qu’on ne se lasse pas d’entendre sa parole sage, on appréciera de le voir dans des situations contrastées : conférences internationales, rencontres impromptues en Ardèche ou en Afrique noire, intimité de son foyer, etc. Cerise sur le gâteau, les images donnent souvent une couleur poétique à ce portrait en forme d’hommage. (…)
Sources from Jean-Claude Noyé

Colombie : L’ONU dénonce l’assassinat de deux leaders paysans

30 Mar
L'ONU dénonce l'assassinat de deux leaders paysans en Colombie
Des paysans fuyant les combats en Colombie se sont installés dans un bidonville de Cali, en mars 2010
Le représentant du Haut Commissariat de l’ONU pour les droits de l’homme en Colombie, Todd Howland, a vivement dénoncé, mardi 26 mars, les assassinats récents de deux leaders paysans, appelant les autorités locales à mieux assurer leur protection. L’an dernier, a-t-il souligné, « 97% des défenseurs des droits de l’homme (tués) étaient originaires des zones rurales », soit 37 personnes entre janvier et septembre 2012.
Le corps d’Ermes Vidal, qui militait pour la restitution des terres aux paysans déplacés par le conflit, a été retrouvé samedi 23 mars dans la région de Cordoba (nord). L’homme avait reçu des menaces de mort. (…)
Pour lire la suite, cliquer ICI
Sources from lemonde.fr avec AFP, relayé par SOS-planete

Planète : « Les animaux ne peuvent ni parler ni se révolter »

25 Mar
Le 7 mars au matin, elle était en larmes. A Bangkok (Thaïlande), dans l’immense salle où la Conférence des Parties de la CITES (la Convention qui régule le marché international des espèces sauvages) battait son plein, l’ours polaire venait de perdre la partie : son commerce restera autorisé, malgré la menace qui pèse sur ses populations. Quelques jours plus tard, lorsque je la croisai dans les couloirs, elle était radieuse. Les requins avaient eu plus de chance, ils venaient d’être inscrits en annexe II : leur pêche sera désormais mieux réglementée.
On n’est pas très blasé quand on a 21 ans, et Manon Dené ne l’est pas du tout.  Elle est belle, elle est intelligente, elle termine sa troisième année d’études à l’Institut de sciences politiques de Lille et travaille depuis plusieurs mois pour l’association Humane Society International. Entretien avec une jeune activiste passionnée par la protection animale, qui vient de vivre sa « première CITES » avec bonheur.
Comment se retrouve-t-on à Bangkok, au cœur d’une réunion internationale sur les espèces menacées, quand on est étudiante à Sciences Po Lille ?
Dans le cadre de mon stage à l’étranger, qui est obligatoire en troisième année,  je travaille depuis sept mois à Washington pour Humane society international. C’est une grosse organisation, qui emploie plusieurs centaines de personnes rien qu’aux Etats-Unis et qui se préoccupe de toutes les causes : expérimentation animale, élevage industriel, etc. J’ai été affectée au département faune sauvage. C’est pourquoi je suis venue, avec d’autres membres de l’association, suivre la CoP [Conférence des Parties] de la CITES à Bangkok.
Comment es-tu entrée dans l’action pour la protection animale ?
(Elle réfléchit quelques instants.) Ah oui ! Je me rappelle : j’ai lu le livre de Jonathan Safran Foer,  Faut-il manger les animaux ? Il venait juste d’être traduit en français, cela devait être début 2011. Comme je suis végétarienne depuis l’âge de 10 ans, j’étais déjà sensibilisé à la cause animale. Mais ce livre m’a vraiment ouvert les yeux sur l’industrie de la viande et  l’élevage industriel, sur la souffrance qu’on inflige aux animaux. L’auteur parlait de l’association PETA : je suis entrée en contact avec eux, et j’ai commencé à faire des actions. À Paris d’abord, puis à Lille.
Au moment de choisir mon stage pour Sciences Po, j’avais déjà fait beaucoup de manifestations pour la protection animale. Contre le foie gras, contre la fourrure, contre la corrida… J’aime bien ce genre de happening, c’est très sanglant, très théâtral, mais l’efficacité reste limitée : si on est vingt avec nos panneaux et qu’on n’a pas les médias, ça ne va pas bien loin ! C’est pour ça que j’ai voulu faire mon stage dans une ONG travaillant pour la cause animale. Je voulais apprendre à faire du lobbying, et voir si cela pouvait être efficace.
Et qu’en penses-tu aujourd’hui ?
A Humane Society International, j’ai eu pour tâche de mettre en place la coalition des ONG qui se sont mobilisées pour l’ours polaire. Au niveau politique, cela m’a permis de voir tout le processus qu’implique le lobbying. J’ai contacté toutes les ONG de France, j’ai fait en sorte qu’elles soutiennent la proposition des Etats-Unis pour que l’ours polaire soit inscrit à l’annexe I de la CITES et que son commerce international soit interdit.
On a envoyé plusieurs lettres à la ministre de l’écologie, Delphine Batho. J’ai appris à communiquer, à faire le lien entre les différentes ONG qui ne sont pas toujours d’accord entre elles… Et puis finalement, on a appris que la France ne soutiendrait pas la proposition, et que l’Union européenne ne le ferait pas non plus. Le résultat du vote a été très dur pour moi. J’avais travaillé sur ce dossier pendant cinq ou six mois, j’avais vraiment de l’espoir et on s’est pris une bonne raclée. C’est là que j’ai compris que le lobbying, c’était plus difficile que ce que je pensais.
Cela ne t’a pas découragée ?
Pas du tout. Avec ce stage, j’ai l’impression de faire quelque chose. A Sciences-Po, j’étais toujours un peu frustrée par le fait que c’était très théorique. On est jeunes, on est étudiants, mais on devrait aussi être actifs. J’ai toujours l’impression qu’on profite beaucoup, mais qu’au final on ne donne pas grand’ chose. Ce stage se termine bientôt, mais il m’a vraiment comblée : tous les jours, je pouvais faire quelque chose de concret. (…)
 Selon toi, il ne faudrait plus du tout exploiter les animaux ?
Dans mon monde idéal, oui. Même si on le fait avec douceur et avec respect, exploiter les animaux implique que nous, êtres humains, nous considérons comme étant supérieurs à eux. C’est vrai, on est un animal particulier, plus intelligent et plus fort que d’autres. Mais c’est justement parce qu’on est plus intelligents et plus forts qu’on devrait avoir plus d’humilité et intégrer les animaux dans notre écosystème, et les protéger plutôt que les utiliser. Cela dit,  je suis réaliste, et je suis consciente que ce monde n’existe pas. C’est pour ça que le combat que je mène aujourd’hui vise avant tout l’élevage industriel. Je ne suis pas fondamentalement contre les petites fermes indépendantes, dans lesquels les fermiers ont un réel contact avec les animaux, y font attention et les soignent. Même si en fin de compte ils les emmènent à l’abattoir, il y a un donnant-donnant, un échange de services rendus. Dans le monde réel, c’est ça qu’on peut espérer. (…)
Sources from par Catherine Vincent

Australie : Délogée par le feu après 15 mois dans un arbre

15 Mar
Délogée par le feu après 15 mois dans un arbre
 Miranda Gibson a passé quinze mois dans un eucalyptus, en Australie, pour protester contre l’abattage de forêts anciennes. Mais un incendie l’a finalement contrainte à descendre.
Une militante écologiste perchée dans un eucalyptus depuis quinze mois pour protester contre l’abattage de forêts anciennes en Australie a dû renoncer jeudi à l’approche d’un feu de brousse. Miranda Gibson, une enseignante de 31 ans, s’était installée en décembre 2011 dans un eucalyptus de Tasmanie, l’île australienne du sud. A 60 mètres de hauteur, elle animait depuis sur Facebook la campagne de l’association «Still Wild Still Threatened».
Sur les conseils de son équipe, elle est finalement redescendue, en promettant de poursuivre son action une fois éteint l’incendie qui sévit à quelques kilomètres de distance. «Tout changement d’orientation du vent pourrait l’amener ici rapidement, sans me laisser le temps de m’échapper», a-t-elle expliqué à la presse.
Le plus long de l’histoire
Son séjour dans l’arbre emblématique de la nature australienne est le plus long de l’histoire du pays, selon les ONG écologistes. En 1995, dans le nord de l’Etat du Queensland (est), Manfred Stephens avait passé 208 jours dans des conditions semblables.
Miranda Gibson a raconté l’expérience singulière qui fut la sienne pendant plus de quatre saisons entre terre et ciel, évoquant par exemple le vol de l’aigle uraète.
«Au cours de l’hiver bien sûr, il y avait les conditions climatiques difficiles, l’isolement, l’absence des amis et de la famille, on y pense toujours», a-t-elle dit. (…)
Sources from 20min.ch, relayé par SOS-planete