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Equateur : Campagne officielle contre le géant pétrolier américain Chevron en Equateur

19 Sep
Le président d’Équateur, Rafael Correa, a annoncé lundi le lancement d’une campagne contre le géant pétrolier américain Chevron, qui conteste le paiement d’une amende record de 19 milliards de dollars pour un cas de pollution en Amazonie.
Baptisée « la main sale de Chevron », la campagne débutera mardi par une visite du chef de l’État dans la zone contaminée située dans la province de Sucumbios (nord), où se trouvent des mares de brut.
« Nous essaierons de mener une campagne continue, toutes les semaines ou les deux semaines, afin de faire venir des personnalités mondiales qui vont montrer au monde la main sale de Chevron », a lancé M. Correa à la télévision équatorienne GamaTV.
Aucun nom n’a été précisé, même si le président a évoqué des prix Nobel de la paix et des vedettes du cinéma et de la musique.
Contactée par l’AFP, la représentation à Quito de la société américaine n’a pas fait de commentaire à la suite de ces déclarations.
A l’origine de cette affaire, quelque 30.000 indigènes et petits agriculteurs avaient porté plainte contre la compagnie Texaco, acquise en 2001 par Chevron, pour avoir pollué de vastes zones de la forêt amazonienne durant une période d’exploitation de 1964 à 1990.
La compagnie a été condamnée en 2011 par la cour de la province amazonienne de Sucumbios (nord-est), à une amende de neuf milliards de dollars dont le montant a été confirmé l’année suivante en appel, puis doublé au motif que l’entreprise n’avait pas présenté ses excuses.
Toutefois Chevron récuse cette décision et a saisi des tribunaux internationaux, invoquant l’absence de preuves scientifiques ainsi que la corruption d’un magistrat équatorien. Selon la compagnie américaine, les dégâts environnementaux ont été provoqués par la compagnie d’État Petroecuador.
Le gouvernement de M. Correa, un dirigeant socialiste au ton critique envers les États-Unis, accuse depuis Chevron de se livrer à des « actions d’intimidation », de « menaces » et de « désinformation ».
Pour le chef de l’État, la pollution causée « n’a pas de nom ». « S’ils avaient fait la même chose dans des pays comme les États-Unis, ils seraient déjà en prison », a-t-il affirmé, avant de conclure: « face à tant de prépotence, nous disposons de l’arme la plus mortelle: la vérité ». (…)
Sources from AFP

Equateur : L’Equateur accuse la compagnie pétrolière Perenco de dégâts environnementaux en Amazonie

12 Sep
L’Equateur a accusé mardi la compagnie pétrolière franco-britannique Perenco d’avoir causé des dégâts environnementaux après avoir brusquement suspendu ses opérations en 2009, à la suite d’un différend avec le gouvernement socialiste de Rafael Correa.
Le procureur général Diego Garcia, agissant à ce titre en tant que défenseur de l’Etat auprès d’un tribunal d’arbitrage international à La Haye, a affirmé que Perenco avait agi « de manière négligente, laissant l’Amazonie équatorienne contaminée », sans préciser l’étendue de la pollution.
Les juges « ont l’opportunité de déclarer inadmissible et condamnable le fait qu’une entreprise ait abandonné un forage pétrolier sans prendre en compte les dégâts sur l’environnement produits par la suspension de son exploitation », a estimé M. Garcia selon le compte-rendu de l’audience.
La compagnie franco-britannique a cessé ses opérations en Equateur après avoir refusé la nouvelle législation impulsée par M. Correa, visant à augmenter la part dévolue à l’Etat dans la répartition de la rente pétrolière.
Mais les autorités de Quito lui reprochent d’avoir quitté le pays sans assurer la maintenance des installations.
Perenco a depuis, tout comme le pétrolier américain Burlington, déposé un recours international contre l’Equateur, réclamant 400 millions de dollars, pour avoir rompu les conditions du contrat.
Figure de la gauche latino-américaine, le président Correa plaide de son côté pour l’instauration de tribunaux, estimant que les instances internationales servent les intérêts des compagnies étrangères au détriment des Etats.
Un bras de fer oppose son gouvernement à un autre géant pétrolier, la compagnie américaine Chevron, qui conteste sa condamnation en 2012 à une amende record de 19 millions de dollars pour pollution. (…)
Sources from AFP

Equateur : le président équatorien propose d’en finir avec la presse papier

27 Août
Ecologie : le président équatorien propose d'en finir avec la presse papier 
Le président équatorien Rafael Correa a évoqué lundi la possibilité de soumettre à référendum la suppression de la presse quotidienne imprimée dans le pays, en répondant à des critiques contre sa décision d’ouvrir une réserve à l’exploitation pétrolière.
Aujourd’hui, les plus grands +écologistes+ sont les quotidiens mercantilistes. Eh bien si nous allons jusqu’à la consultation populaire, nous proposerons aussi que les journaux soient seulement en ligne pour économiser du papier et éviter l’abattage aveugle des arbres, a affirmé M. Correa sur son compte Twitter.
La semaine dernière, M. Correa a annoncé avoir demandé à l’Assemblée nationale l’autorisation d’exploiter le pétrole à Yasuni, une importante réserve écologique d’Amazonie, après avoir constaté l’échec d’un appel de fonds international pour éviter l’extraction de réserves de 920 millions de barils de pétrole, représentant 20% des réserves de l’Equateur.   (…)
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Sources from AFP, publié par romandie.com et relayé par SOS-planete

Équateur : Rafael Correa se résigne à exploiter le pétrole amazonien

20 Août
Équateur : Rafael Correa se résigne à exploiter le pétrole amazonien
Le président équatorien autorise l’exploitation d’un gisement de pétrole dans le parc Yasuni, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Il avait tenté, en 2007, de négocier la non-exploitation de ce site en contrepartie d’une aide internationale.
« Avec une profonde tristesse, mais aussi avec une absolue responsabilité envers notre peuple et envers l’histoire, j’ai été obligé de prendre une des décisions les plus difficiles de tout mon gouvernement. » Par ces mots emprunts de regret, le président équatorien jeudi 15 août, a demandé à l’Assemblée nationale, où il dispose de la majorité absolue, l’autorisation d’exploiter les millions de barils de pétrole dans le sous-sol d’une importante réserve écologique en Amazonie. Rafael Correa a ainsi mis fin à un projet original, visant à éviter l’extraction du pétrole dans le parc naturel Yasuni en contre partie d’une aide internationale.
L’initiative du président Correa remonte à 2007. D’importants gisements pétroliers, plus de 920 millions de barils de pétrole, soit 20 % des réserves de l’Équateur, sont découverts dans le parc Yasuni. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1989, il est situé au coeur de la forêt amazonienne, à la frontière avec le Pérou. C’est là qu’a été recensée l’une des plus grandes biodiversités au kilomètre carré du monde : 696 variétés d’oiseaux, 2274 d’arbres, 382 de poissons, 121 de reptiles… C’est également dans cette zone que vivent quelque 11 000 indigènes quechuas, huaorani, tagaeri et taromenane. (…)
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Sources from Gaëlle LE ROUX, publié par france24.com et relayé par SOS-planete
Équateur : le mouvement indigène demande une consultation sur Yasuni
La principale organisation représentant les peuples indigènes d’équateur a demandé vendredi que soit organisée une consultation populaire sur la question de l’exploitation pétrolière d’une réserve demandée jeudi par le président Rafael Correa.
« Ici on consulte tous les Équatoriens sur les corridas (en 2011, ndlr), pourquoi ne pas consulter sur ce sujet qui est d’une importance énorme et qui mettra en danger la vie (des indigènes) isolés et de la considérable biodiversité de la réserve? », a demandé à l’AFP Humberto Cholango, président de la Confédération des nationalités indigènes de l’équateur (Conaie).
Jeudi soir, Rafael Correa a demandé à l’Assemblée nationale (Parlement unicaméral) l’autorisation d’exploiter le pétrole à Yasuni, une importante réserve écologique d’Amazonie, après avoir constaté l’échec d’un appel de fonds international pour éviter l’extraction de réserves de 920 millions de barils de pétrole, représentant 20% des réserves de l’Equateur, le plus petit pays membre de l’OPEP.
« Si le gouvernement veut lancer l’exploitation, qu’il ouvre une consultation populaire et que le peuple soit celui qui décide, au lieu de la seule Assemblée nationale », a exhorté M. Cholango.
En 2007, M. Correa avait proposé à l’ONU de ne pas exploiter le bloc Ishpingo, Tambococha et Tiputini (ITT) en échange d’une compensation internationale de 3,6 milliards de dollars sur 12 ans à titre de contribution pour la lutte contre le réchauffement climatique et pour éviter l’émission de 400 millions de tonnes de CO2, responsables des gaz à effet de serre.
Mais ces dernières années l’Equateur n’a obtenu qu’à peine 13,3 millions de dollars, soit 0,37% des fonds attendus, selon M. Correa.
Le bloc ITT est déjà exploité depuis plusieurs décennies à Yasuni, mais dans des zones non protégées. Les défenseurs de l’environnement et les organisations indigènes estiment que l’impact écologique s’y fait déjà suffisamment sentir.
Le parc, limitrophe du Pérou, est une forêt tropicale humide qui a servi de refuge pour les animaux durant l’ère glaciaire. Il recèle actuellement un dixième des espèces de la planète, en raison de sa localisation entre l’Amazonie, les Andes et la ligne équatoriale, selon le centre de recherches de biodiversité Tiputini de l’Université San Francisco de Quito.
La Constitution de l’équateur permet la convocation d’un référendum par initiative citoyenne si elle est soutenue par au moins 5% des quelque 11,4 millions d’électeurs équatoriens. (…)
Sources from AFP

Planète : L’olinguito, une nouvelle espèce de carnivore identifiée dans les Andes

19 Août
Cet animal étrange a une tête de chat sur un corps d’ours en peluche…
Originaire des Andes, l’olinguito, un mystérieux petit mammifère ressemblant à un chat avec une tête d’ours en peluche, est la première nouvelle espèce de carnivores identifiée sur le continent américain depuis 35 ans, ont annoncé des scientifiques jeudi.
Ce petit animal est le dernier membre découvert de la famille des Procyonidae, à laquelle appartiennent notamment les ratons laveurs ou les kinkajous, précisent ces zoologistes, qui ont identifié cette nouvelle espèce à partir de spécimens conservés depuis un siècle dans des musées, mais pris jusqu’ici à tort pour d’autres espèces déjà connues.
En Colombie et en Équateur
Pesant environ 900 grammes, l’olinguito a de grands yeux, une fourrure de couleur brune tirant sur l’orange et vit dans les forêts brumeuses de Colombie et d’Equateur où les populations locales l’appellent «neblina», brume en espagnol.
«La découverte de l’olinguito par la science montre que le monde n’a pas été complétement exploré et renferme encore des secrets», commente Kristofer Helgen, conservateur du département des mammifères au Musée d’Histoire naturelle de Washington et responsable de l’équipe de recherche à l’origine de cette étude publiée dans la revue américaine Zookeys: «Si de nouveaux carnivores peuvent encore être découverts, quelles autres surprises nous attendent?».
«Décrire et classer ces espèces est la première étape pour comprendre toute la richesse et la diversité de la vie sur la planète», estime ce scientifique.
Potentiellement en danger
Mais ce travail est long et fastidieux. Il a fallu dix ans pour boucler la première étude exhaustive sur les olingos, qui regroupent plusieurs espèces de carnivores vivant dans les arbres et appartenant au genre des Bassaricyon.
Ces chercheurs ont examiné plus de 95% des spécimens d’olingos naturalisés et conservés dans les musées autour du monde, testant l’ADN et analysant les données historiques recueillies dans la nature. Ils ont alors découvert à leur grande surprise l’existence de l’olinguito, une espèce jamais décrite précédemment par la science.
Les premiers indices notés par Kristofer Helgen ont été les dents et le crâne de l’olinguito –qui sont plus petits et de forme différente par rapport aux autres olingos. Les chercheurs ont aussi constaté en examinant les peaux de spécimens d’olinguitos que cette nouvelle espèce était de plus petite taille avec une fourrure plus dense et de plus long poils.
Une vidéo de quelques secondes
En outre, cette espèce vit dans une zone unique du nord des Andes entre 1.600 et 3.000 mètres d’altitude, soit plus haut que les autres espèces connues d’olingo.
Après avoir identifié l’olinguito dans les musées avec des spécimens collectés au début du 20e siècle, restait à ces scientifiques à savoir si l’animal existait encore dans la nature. Ils ont alors organisé une expédition pour le trouver.
L’équipe a eu très vite de la chance avec une vidéo de quelques secondes d’un des ces animaux prise par le zoologiste équatorien Miguel Pinto qui a permis ensuite d’en découvrir d’autres sur les pentes occidentales des Andes.
Les chercheurs ont alors passé des journées à filmer et à documenter la vie, les habitudes et caractéristiques de ces animaux. Ils ont ainsi appris que les olinguitos sont surtout actifs la nuit et que, s’ils sont carnivores, ils mangent surtout des fruits. Ils descendent également rarement des arbres et portent un seul bébé à la fois.
L’équipe a également estimé que 42% de leur habitat historique avaient déjà été convertis en zones agricoles ou urbaines, le mettant potentiellement en danger. (…)
Sources from AFP

Equateur : le cuivre a-t-il plus de valeur que la forêt ? (Pétition)

8 Avr
Equateur : le cuivre a-t-il plus de valeur que la forêt ? (Pétition)
Ours à lunettes dans la forêt de l’Intag (Credit: Wallpapers-hq.ru/bankoboev.ru)
Chers ami(e)s de la forêt tropicale,
Les forêts de nuages de l’Intag, une région située au nord de la capitale équatorienne Quito, abritent une grande variété d’espèce dont certaines menacées de disparition comme l’ours à lunettes.
C’est précisément là, en plein cœur de l’habitat naturel de l’ours à lunettes, que le gouvernement de l’Équateur projette d’extraire le cuivre d’un gisement encore inexploité. La mine à ciel ouvert géante prévue dans la cordillère de Toisan entrainerait la destruction des forêts de nuages et de leur riche biodiversité, mais aussi le déplacement de nombreuses communautés.
Sauvons la forêt soutient depuis de longues années les habitants de l’Intag. Avec succès : par deux fois les habitants ont réussi à empêcher les projets du gouvernement équatorien et des compagnies minières internationales de se concrétiser.
Soutenons les habitants de l’Intag face à la troisième offensive lancée par l’industrie minière et ses lobbyistes. Parvenons une nouvelle fois à empêcher l’exploitation minière avec notre signature.
Pour signer la pétition, cliquer ICI
« Notre nature unique et la paix sociale ont bien plus de valeur que le cuivre » affirment les habitants de l’Intag. Les forêts de nuages au nord de l’Equateur, qui abritent les rares ours à lunettes, possèdent les écosystèmes les plus riches du pays. Elles recèlent aussi malheureusement des gisements d’or et de cuivre. Depuis 20 ans, des compagnies minières tentent sans succès de les exploiter à cause de la farouche résistance de la population.
Soutenus par le groupe écologiste local DECOIN, les habitants de l’Intag ont forcé par deux fois le gouvernement et les compagnies minières internationales à abandonner leurs projets : en 1997 (groupe Mitsubishi, Japon) et en 2009 (Copper Mesa/Ascendant Copper Corporation, Canada).
De son côté, Sauvons la forêt soutient depuis longtemps les habitants de l’Intag : grâce à des dons, 3.000 hectares des forêts de nuages menacées ont été achetées et cédées au village de Junin en tant que forêt communautaire.
Néanmoins, le gouvernement va tenter un nouvel essai. Le président Rafael Correa a spécialement fondé l’entreprise publique ENAMI à cette fin. Associé au plus gros producteur mondial de cuivre (la société chilienne CODELCO) il veut faire aboutir le «projet Llurimagua», nom officiel de la concession minière dans la cordillère de Toisán.
Le gouvernement mène des campagnes publicitaires mensongères sur une « exploitation minière socialement et environnementalement responsable ». À l’inverse des campagnes de dénigrement ciblent les personnes qui tentent de protéger leurs forêts, leurs moyens de subsistance et leurs droits.
Le projet d’exploitation minière doit débuter dès cette année. Les habitants de l’Intag font appel à notre soutien. Protestons au côtés de l’association Intag e.V. en écrivant au président Rafaël Correa
Début de l’action: 5 avr. 2013
Pour signer la pétition, cliquer ICI
Sources from  Sylvain Harmat, publié par sauvonslaforet.org et relayé par SOS-planete
 Le cuivre : les gisements exploitables à un coût admissible seront épuisés en 2039

Equateur : Vente aux enchères, plus de 3 millions d’hectares de forêt amazonienne

6 Avr
Vente aux enchères : plus de 3 millions d'hectares de forêt amazonienne
 
Titre initial :
L’Equateur envisage de vendre aux enchères plus de 3 millions d’hectares de forêt amazonienne aux compagnies pétrolières mondiales
L’Équateur envisage de vendre aux enchères plus de 3 millions d’hectares de forêt amazonienne aux compagnies pétrolières mondiales tel que celles de la Chine ou d’autres pays couronnant sa tournée dans quatre pays la semaine dernière pour faire connaître ses contrats d’appel d’offres, affirme The Guardian.
L’annonce du Secrétariat aux hydrocarbures de l’Équateur propose 13 blocs pétroliers en grande partie inexplorés dans la région du sud-est du pays, près de la frontière avec le Pérou. Les réserves prouvées s’y trouvant sont estimées à plus de 100 millions de barils. Selon Wilson Pastor, le ministre des Ressources naturelles non renouvelables de l’Equateur, le pays n’a pas suffisamment exploré ses ressources au cours des 15 dernières années, et il a besoin d’attirer les investissements étrangers.
Selon Amazon Watch, plus d 1 million de personnes ont signé une pétition en ligne pour que l’Équateur suspende cet appel d’offres. La pétition dénonce cette décision des autorités équatoriennes d’exploiter les ressources pétrolières des forets tropicales qui va dévaster les régions et les communautés indigènes qui y vivent.
Par ailleurs, la participation des compagnies pétrolières chinoises dans l’appel d’offres violerait les directives de la Chine en matière de protection de l’environnement et de ses investissements à l’étranger, publié dernièrement par le ministère du Commerce et le ministère de protection de l’environnement. Il serait également en contradiction avec les directives réglant le crédit vert de la ‘China Banking Regulatory Commission’, toujours selon Amazon Watch.
Sept représentants des communautés indigénes du sud de l’Amazonie équatorienne -les Shuars, Achuars, Kichwas, Shiwiars, Andoas, Waoranis et Saparas- ont publié une déclaration commune dénonçant la vente aux enchères proposée. Ils affirment que le gouvernement équatorien n’a pas obtenu leurs consentements libres, préalables et éclairés (FPIC), qui visent à protéger les droits des communautés autochtones dont les vies et les terres sont touchées par les projets d’extraction tels que les forages pétroliers.
Le secrétaire aux hydrocarbures de l’Equateur, Andres Donoso Fabara affirme lui que les dirigeants autochtones, dans leurs efforts pour bloquer le plan de développement actuel, dénaturent leurs communautés pour atteindre seulement des objectifs politiques. Il soutient qu’en échange de certains blocs, le gouvernement propose de soutenir pleinement les communautés locales.
Très étonnamment, récemment en février 2013, le président Rafael Correa a exprimé de vives critiques à l’encontre de la société américaine Chevron, affirmant que Chevron a mené une campagne internationale de relations publiques pour détruire l’Équateur et discréditer le système judiciaire équatorien.
Dans ce différend de longue date avec la société Chevron, les équatoriens ont cherché a obtenir par voie de justice des milliards de pénalités pour dommages à l’environnement et à la pollution dans la forêt tropicale du pays. La société nie toute responsabilité dans cette pollution.
Dans le pays voisin, le Pérou, le gouvernement a déclaré la semaine dernière un état d’urgence environnemental dans sa forêt amazonienne du nord, une zone de champs pétroliers actuellement exploités par la compagnie argentine Pluspetrol.
La compagnie pétrolière a publié lundi une déclaration niant que ses activités actuelles dans la jungle du nord du Pérou sont à l’origine de la contamination environnementale grave qui touche la région.
Bref vous avez dit… « magouilles »… m’enfin… (…)
Sources from naturealerte.blogspot.ca et relayé par SOS-planete