Tag Archives: Amazonie

Planète : Amazonie… DANGER :o(

17 Juin

Amazonie : Forêt à vendre

Amazonie : Forêt à vendre
Le journaliste Scott Wallace et une équipe de photographes se sont rendus au coeur de l’Amazonie, où les grandes firmes pétrolières menacent l’une des dernières frontières sauvages.
Les feuilles ruissellent encore de l’averse nocturne quand Andrés Link enfile son sac à dos et se met en route dans la fraîcheur humide du matin.
Juste après l’aube, la forêt est déjà animée de hululements et de jacassements.
Un pic martèle le tronc d’un arbre, des singes-écureuils poussent des cris stridents en se pourchassant de branche en branche…
Au loin, une plainte étrange s’élève, s’évanouit puis reprend.
« Écoutez !, ordonne Link en attrapant mon bras et en tendant l’oreille.
Des singes titis.
Vous entendez ?
Ils sont deux et chantent en duo. »
Cette joyeuse cacophonie sert de fond musical à la région qui présente peut-être la plus grande biodiversité de la planète.
Link, primatologue à l’université des Andes, étudie l’atèle à ventre blanc.
Il se dirige vers un dépôt naturel de sel, à une demi-heure de marche, où certains de ces singes se rassemblent souvent.
Des kapokiers et des ficus aux racines tentaculaires se dressent dans la canopée telles des colonnes romaines.
Leurs branches secondaires se drapent d’orchidées et de broméliacées, accueillant des groupes entiers d’insectes, d’amphibiens, d’oiseaux et de mammifères.
Leurs troncs sont enserrés par des figuiers étrangleurs.
Dans une pente, nous bifurquons vers une forêt parsemée d’étranges Socratea exorrhiza, communément appelés palmiers marcheurs.
Hautes d’environ 1 m, leurs racines-échasses aident ces arbres à se repositionner pour trouver de la lumière et des nutriments. (…)
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Sources from nationalgeographic.fr, relayé par SOS-planete

l’Amazonie souffre du changement climatique

l'Amazonie souffre du changement climatique
Titre initial :
Feux de forêt: l’Amazonie souffre du changement climatique
La forêt tropicale amazonienne, qui couvre 5,5 millions de km2, ne souffre pas uniquement de la déforestation, qui a réduit sa surface de près de 20% depuis 1970 pour la seule partie brésilienne.
Elle est également victime d’un mal plus discret mais qui devient encore plus ravageur: les feux de sous-bois.
Jusqu’à présent, l’étendue du phénomène échappait largement aux objectifs des satellites d’observation de la Terre, en particulier ceux de la Nasa.
Mais une nouvelle méthode d’analyse permet désormais de suivre leur activité, et les dégâts se révèlent supérieurs à ceux de la déforestation.
 
Cartes des feux de sous-bois réalisée grâce à l’étude d’une surface de 3 millions de km2 dans le sud de la forêt amazonienne pendant la période 1999-2010 (Nasa’s Earth Observatory)
Ces incendies masqués touchent le sud de la forêt amazonienne.
Leur développement est lié à deux phénomènes simultanés.
D’abord, l’activité humaine, de plus en plus importante sur la lisière sud de la forêt.
Les hommes sont les auteurs des départs de feux (cuisine, camping, cigarettes, automobiles, restes de combustion des déchets agricoles (…).
Ensuite, le changement climatique crée des conditions favorables à la propagation des incendies sous couvert.
Alors que les feux de savane en Amazonie peuvent se déplacer à la vitesse de 100 mètres par minute, ceux de sous-bois ne progressent qu’à 0,5 mètres par minute et leurs flammes ne dépassent pas quelques dizaines de cm de hauteur. Mais ils peuvent durer pendant des semaines. (…)
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Sources from Michel Alberganti, publié par slate.fr et relayé par SOS-planete

La rupture d’un oléoduc provoque une marée noire en Amazonie

La rupture d'un oléoduc provoque une marée noire en Amazonie
 Plus de 10 000 barils de brut se sont déversés dans un affluent de l’Amazone, privant d’eau potable près de 12 000 personnes.
La pollution descend le long des fleuves et s’étend jusqu’au Pérou, où elle touche 32 communautés indiennes vivant près des berges du Río Napo.
Un dispositif d’urgence tente de limiter la pollution
C’est un glissement de terrain, survenu dans la zone d’activité du volcan Reventador, qui est à l’origine de la rupture d’un des principaux oléoducs du pays.
Selon les chiffres communiqués par la compagnie nationale Petroecuador, environ 10 000 barils de pétroles bruts ont été déversés accidentellement dans la rivière Coca, en Amazonie équatorienne.
Ce cours d’eau alimente le fleuve Napo, un important affluent de l’Amazone qui parcourt une partie de l’Équateur avant de gagner les forêts du nord du Pérou.
Les autorités péruviennes ont immédiatement déployé un dispositif d’urgence destiné à limiter la propagation des nappes de pétrole et procèdent au nettoyage des cours d’eau affectés.
Les Indiens, privés de leurs ressources
La pollution générée par les hydrocarbures est un coup dur pour les populations autochtones, qui ont été informées qu’elles ne pourraient plus boire l’eau des fleuves jusqu’à nouvel ordre.
« On compte 32 communautés indigènes des environs du fleuve Napo touchées par les résidus de pétrole, dans la région de Loreto.
Nous distribuons actuellement des kits de potabilisation et des aliments adéquats pour approvisionner la population », a déclaré Manual Pulgar Vidal, le ministre de l’environnement.
Des tâches blanches mystérieuses
Des barrages flottants et des produits absorbants sont utilisés pour freiner l’avancée de la principale nappe de pétrole, tandis que des avions procèdent à un survol de la zone pour tenter de mesurer l’étendue et les conséquences de la marée noire.
Les autorités procèdent par ailleurs à des analyses de l’eau afin de déterminer l’origine de taches blanches dont la présence a été signalée par les habitants de la région.
Ironie du sort, la catastrophe écologique coïncide avec la Journée internationale de l’environnement, destinée à sensibiliser l’opinion mondiale aux problématiques écologiques. (…)
Sources from greenetvert.fr, relayé par SOS-planete

Amazonie : la déforestation progresse à une vitesse alarmante

8 Juin
Amazonie : la déforestation progresse à une vitesse alarmante 
Après plusieurs années de recul de la destruction de la forêt tropicale Amazonienne, le Brésil semble souffrir d’une nouvelle augmentation de la déforestation, alors que les agriculteurs, les déboiseurs, les mineurs et les constructeurs se déplacent dans des zones forestières jusqu’à présent préservées, d’après des données réunies par le gouvernement et des chercheurs indépendants.
Imazon, un institut de recherche Brésilien qui piste la déforestation via des images satellites, a déclaré dans un rapport récent que la destruction des forêts tropicales les plus importantes au monde avait augmenté pour le quatrième mois consécutif en décembre.
 
 Au cours des cinq derniers mois de l’année 2012, Imazon a détecté la déforestation de 1288 km² de forêts, soit une zone équivalente à la superficie de Los Angeles, et deux fois plus importante que les zones déboisées au cours des cinq derniers mois de l’année 2011.
Les premières données de l’agence spatiale du Brésil, qui produit ses propres estimations mensuelles, suggèrent une augmentation de la déforestation entre Août et Octobre, le dernier mois pour lequel des chiffres ont été publiés.
Les chercheurs et les responsables du gouvernement ont déclaré que davantage de données étaient nécessaires pour confirmer qu’un inversement total de la situation était en cours après la réduction durable de la déforestation de ces dernières années.(…)
Sources from soyons-serieux.fr, relayé par SOS-planete

Déforestation : « La prise de conscience est une question de survie »

Déforestation : "La prise de conscience est une question de survie"
Titre initial :
Benki Piyanko (leader indigène) : « La prise de conscience est une question de survie »
C’est un nouveau cri d’alarme que sont venus lancer les Indiens menacés d’Amazonie à la Global Conference.
L’événement, tenu par les Ateliers de la Terre, se déroule jusqu’à demain soir au Palais de l’Unesco à Paris.
Parmi ces ambassadeurs de la cause indigène, Benki Piyãko Ashaninka, leader d’une communauté descendant des Incas installée au Brésil, lutte depuis des années contre la déforestation qui menace leur survie.
Quel message portez-vous ?Je suis venu rappeler nos droits aux Occidentaux.
Les projets d’exploration des forêts amazoniennes, la création de barrages et l’exploitation des minerais se font sur les terres indigènes très souvent sans même regarder nos savoirs et nos cultures.
C’est une logique de destruction qui extermine nos peuples.
Quelles conséquences ont ces projets sur votre vie quotidienne ?Nous avons toujours vécu en harmonie avec la nature (dans un village dans l’ouest du Brésil).
Nous ne dépendons que d’elle au quotidien.
Or, aujourd’hui, nos forêts sont détruites et notre fleuve pollué, mettant à mal notre médecine et nos centres sacrés.
Nous résistons, mais bien d’autres tribus ont déjà disparu. (…)
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Sources from directmatin.fr, relayé par SOS-planete

Amazonie : Les chaussures en cuir contribuent à la déforestation

6 Juin
En Amazonie, la forêt est détruite pour faire place aux élevages bovins. La plupart des chaussures vendues en France contiennent du cuir issu de ces vaches. Choisissez une alternative éthique pour remplacer le cuir afin de ne pas participer à la déforestation en Amazonie, qui tue des millions d’animaux chaque année.
L’élevage détruit la forêt
En Amérique du Sud, 93 % des terres agricoles sont consacrées à l’élevage, qui est responsable à 80,4 % de la déforestation en Amazonie. Le Brésil, qui élève 88 % des bovins sur le territoire amazonien, est le principal responsable de cette déforestation.
Ces chiffres vont encore augmenter si nous n’agissons pas. La plus grande forêt tropicale du monde continue à être détruite par le feu pour être convertie en pâturage pour les animaux. La disparition de cet écosystème remarquable entraîne celle de nombreuses espèces animales et végétales, tuées directement ou par la perte de leur habitat et de leurs ressources alimentaires. (…)
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Sources from One Voice, publié par notre-planete.info et relayé par SOS-planete

Amazonie : 300 000, le monde est fou !

27 Mai
300 000 : le monde est fou ! 
C’est le nombre de terrains de football -collés les uns aux autres- que la forêt amazonienne a perdus, en surface, en quelques mois.
Imazon, une ONG de protection de la forêt brésilienne, a calculé, grâce à des images satellites, que 1570 km2 de poumon vert avaient été aspirés en huit mois seulement, d’août 2012 à avril 2013.
Cela représente une hausse de 88 % par rapport à la surface perdue les huit mois précédents ! Les raisons de ce boom soudain de la déforestation ne sont pas très claires.
Les associations écologistes pointent du doigt le nouveau code des forêts qui empêche les propriétaires de terrain de trop déraciner leurs terres, les poussant ainsi à aller abattre les arbres de la forêt pour faire paître leur bétail. (…)
Sources from terraeco.net et relayé par SOS-planete

Amazonie : Vers une autorisation de la culture de canne à sucre en Amazonie

23 Mai
Vers une autorisation de la culture de canne à sucre en Amazonie
La commission de l’Environnement du Sénat brésilien a approuvé mardi une proposition de loi qui autorise la plantation de canne à sucre en Amazonie et que les écologistes ont qualifiée de grave recul environnemental.
Le projet, qui doit encore être approuvé par la Chambre des députés, autorise la plantation de canne à sucre dans des zones déboisées ou de savane, mais pas dans les régions où règne encore la forêt primaire. (…)
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Sources from AFP, publié par romandie.com et relayé par SOS-planete

Amazonie : Un Indien dans la ville

10 Mai
Un Indien dans la ville
Qui ne connait le chef Cacique Raoni, qui se bat depuis des lustres pour sauvegarder le lieu de vie de son peuple menacé par l’avance d’un « progrès » qui se voudrait inexorable ?
Il vient de réussir un joli coup de force.
Obliger le gouvernement brésilien à prendre conscience du problème.
L’Amazonie, c’est une forêt qui couvre 5,5 millions de km², c’est-à-dire quasiment 10 fois la France, et qui à perdu depuis 1970 près de 18% de sa surface…alors que chacun sait que la forêt amazonienne représente plus de la moitié des forêts tropicales du monde.
Quant au bassin hydrographique du fleuve l’Amazone, il occupe le 1/20ème de la surface terrestre, la moitié du Brésil, et représente le 1/5ème du total d’eau douce de la planète.
La partie principale du territoire indigène des Kayapô, le parc National de Xingu, est protégé, mais pas encore la terre Indigène Kapot Nhinore, dans laquelle vit Raoni et son peuple, qui représente moins de 0,5% de la population brésilienne.
Or un vieux projet est ressorti des tiroirs du gouvernement brésilien, celui du barrage géant de Belo Monte, et les travaux ont commencé sans la moindre consultation préalable du peuple qui occupe ce territoire, comme le prévoit la convention 169 de l’OIT (organisation internationale du Travail).
Ce barrage fait partie d’une série de méga barrages planifiés en 1980 dans le cadre du « programme de croissance accélérée du Brésil » et couterait près de 11 milliards de dollars.
Il menace non seulement les Kayapo, mais aussi les Arara, les Juruna, les Araweté, les Xikrin, les Asurini et les Parakanã.
Si ce barrage va à son terme, au-delà de la perte inévitable de territoires, (9 millions d’hectares affectés) de disparition d’espèces, il provoquera fatalement des conflits avec les 200 000 ouvriers nécessaires à la construction, et de colons, qui viendront dans cette région, mais introduira aussi des maladies mettant en danger la vie des indiens, et aucune mesure compensatoire ne pourra remplacer leur terre ancestrale.
James Cameron, le célèbre réalisateur d’Avatar, avait rencontré en mars 2010 les caciques des différentes ethnies indiennes menacées, et avait écrit au président Lula, lui demandant d’abandonner ce néfaste projet de barrage. (…)
La pétition recueillant 500 000 signatures contre le barrage n’a rien changé…pas plus que les recommandations émises par Amnesty International.
La contestation faite par la CIDH n’a eu d’autre résultat que de priver cet organisme des 800 000 dollars de subvention annuelle qu’il recevait.
Alors Raoni se bat comme un beau diable.
Le 29 novembre 2012, il se rend à l’Elysée, afin d’y rencontrer le président de la République, lequel assure soutenir sa juste lutte, et de lui remettre un courrier destiné à Dilma Roussef, la populaire présidente brésilienne (76% d’opinion favorable en aout 2012).
Ce courrier n’est rien d’autre que « la déclaration des peuples indigènes », adoptée en juin 2012 lors du campement « Terre Libre » pendant la Conférence de Rio+20.
Hollande a donc transmis ce courrier à la présidente brésilienne en visite en France les 11 et 12 décembre 2012, ce qui n’a pas eu l’air de l’émouvoir…
Le 10 décembre, l’infatigable chef indien se rendait à Genève, afin de demander l’aide de l’ONU…puis il était à Strasbourg afin de solliciter l’appui du Parlement Européen. lien
Ce qui n’a pas arrêté manifestement la décision de construire le barrage.
Alors Raoni, excédé a réussi un joli coup de force.
C’était à Brasilia, le 16 avril dernier.
Se saisissant d’une date dédiée aux Indiens, le 19 avril avait été décrété « journée nationale de l’Indien », 600 représentants du peuple indigène s’étaient réunis à Brasilia. (…)
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Sources from agoravox.fr, relayé par SOS-planete

Amazonie : Aquaverde, soutenons les gardiens de la forêt amazonienne

6 Mai
Aquaverde :  soutenons les gardiens de la forêt amazonienne
Chacun peut agir
La protection de la forêt amazonienne est vitale pour notre survie. L’Amazonie est la réserve la plus important d’eau douce pour l’humanité et sa destruction entrainerait des changements climatiques ainsi que la perte d’une biodiversité qui affecteront la planète entière.
L’association Aquaverde a été créée en 2002 pour soutenir l’action des peuples indigènes amazoniens dans leurs actions de protection de la forêt primaire encore sur pied.
Nous travaillons à l’heure actuelle avec 2 peuples indigènes, les Surui dans l’état du Rondônia et les Mundurucu dans l’état du Para au Brésil.
Vous pouvez nous soutenir individuellement en parrainant la plantation d’un ou plusieurs arbres, ou en effectuant des dons à l’association.
Aquaverde développe aussi des partenariats avec les entreprises désirant s’investir dans une action écologique. (…)
Sources from podbete.org, relayé par SOS-planete