Tag Archives: Abeilles

France : La récolte de miel au plus bas en 2013, les apiculteurs s’alarment

12 Fév
15 000 tonnes de miel ont été produites l’année dernière, un niveau historiquement bas, rapporte RTL. Les populations d’abeilles sont notamment particulièrement touchées par les pesticides.
2013, année noire pour les agriculteurs français, dont la production atteint des chiffres historiquement bas. L’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) s’inquiète notamment de l’effet nocif des pesticides sur les populations d’abeilles. Un apiculteur venu de la région Rhône-Alpes expliquera notamment ce mardi à Paris comment il a perdu la totalité de sa population d’abeilles en un an.
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15 000 tonnes de miel seulement ont été produites en 2013, soit « la récolte la plus faible jamais connue en France », rapporte RTL.
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Europe : L’Europe en grave déficit d’abeilles

12 Jan
Selon une étude publiée mercredi, l’Europe affiche un déficit de 7 milliards de ces insectes pour polliniser correctement ses cultures.
L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards de ces insectes, pour correctement polliniser ses cultures, estiment des chercheurs de l’Université de Reading (Royaume-Uni).
Selon les conclusions de l’étude publiée mercredi dans la revue Plos One, en raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.
D’où, aujourd’hui, une situation de déficit: «L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin, soit un déficit de 13,4 millions de colonies, l’équivalent de 7 milliards d’abeilles», indiquent les auteurs.
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Europe : GREENPEACE VEUT DÉFENDRE LES ABEILLES DEVANT LA JUSTICE EUROPÉENNE

18 Déc
Greenpeace veut défendre les abeilles devant la justice européenne
 Les groupes Bayer et Syngenta demandent à la Cour de justice de l’UE l’annulation de l’interdiction de plusieurs pesticides tueurs d’abeille.
Greenpeace et plusieurs autres organisations environnementales ont annoncé lundi avoir demandé à la Cour de justice de l’UE (CJUE) de pouvoir être partie dans la défense contre les actions engagées par les groupe Bayer et Syngenta pour faire annuler l’interdiction de plusieurs pesticides tueurs d’abeilles.
 » Nous avons présenté une requête d’admission (comme partie de la défense) et nous espérons que la Cour va l’accepter « , explique Marco Contiero, représentant de Greenpeace à Bruxelles. L’action est menée conjointement avec les organisations Bee Life (coordination européenne des apiculteurs), Pesticide Action Network Europe, Buglife et SumOfUs (…)
Pour lire la suite, cliquer ICI
Sources from AFP, publié par lepoint.fr et relayé par SOS-planete

Europe : Dernière ligne droite pour sauver les abeilles…

15 Nov
Dernière ligne droite pour sauver les abeilles... 
Chère amie, cher ami,
Nous attaquons la dernière ligne droite pour sauver les abeilles. Et Pollinis a besoin de vous aujourd’hui, de votre engagement et de votre soutien financier pour arriver au bout de ce combat vital pour l’environnement et notre avenir à tous.
Un petit rappel est sans doute nécessaire
Le 29 avril 2013, après des années de lutte des apiculteurs, et la mobilisation de centaines de milliers de citoyens en France et en Europe, la Commission Européenne annonce enfin l’interdiction de trois, puis de quatre pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles…
Il s’agit en fait d’une grosse arnaque :
Un plan désastreux imaginé par les firmes agrochimiques pour blanchir leurs produits et sécuriser des centaines de millions d’euros de profits annuels – au détriment des abeilles et de la biodiversité… Et au mépris de tous ceux qui se sont battus pendant des années pour faire interdire REELLEMENT ces produits ultra-dangereux !
Aussitôt, POLLINIS lance une pétition pour sonner le tocsin, remobiliser les citoyens et contrer le plan anti-abeilles des firmes agro-chimiques. La pétition rassemble en quelques semaines plus de 580.000 signataires et continue à tourner aujourd’hui à travers toute l’Europe.
Fin août, en réaction au raz-de-marée provoqué par notre action, les firmes chimiques Bayer et Syngenta – qui fabriquent et commercialisent la plupart des pesticides visés par la Commission – annoncent à grands renforts de communiqués de presse et de déclarations menaçantes, qu’ils attaquent la pseudo-interdiction de leurs produits devant la Cour de Justice de l’Union Européenne…
C’est une tentative désespérée de rendre plus crédible leur plan anti-abeilles :
Leurs avocats savent mieux que personne que la Cour de Justice ne pourra pas statuer sur ce cas avant des années… Et que sa décision, quelle qu’elle soit, ne pourrait rien changer de toutes façons à la décision de la Commission Européenne : il s’agit uniquement degesticulations médiatiques !
Tout va se jouer dans les deux ans qui viennent
Le Sénateur des Hautes-Alpes, M. Bernard Raymond, encouragé par l’ampleur de la pétition lancée par Pollinis, a interpellé directement la Commission Européenne. Celle-ci se défend d’avoir été influencée par les lobbys, et annonce qu’elle étudiera pendant les deux ans à venir chaque information qui lui sera fournie – pour décider ou non d’une interdiction totale.
C’est exactement ce que souhaitent les firmes agrochimiques :
Mener pendant deux ans un lobbying acharné pour rétablir leurs produits – pression sur la Commission, menaces sur l’emploi et les délocalisations…
Et faire produire par leurs labos de nouvelles « évidences » que leurs pesticides – pourtant 700 fois plus toxiques que le DDT utilisé il y a encore 20 ans ! – n’ont aucun impact sur les pollinisateurs et l’environnement…
Le compte à rebours a déjà commencé
Le plan de bataille que nous mettons en place en ce moment avec les bénévoles de POLLINIS, en France, en Belgique et en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Angleterre, ne vise qu’un objectif : résister aux lobbys des agrochimistes et rassembler un maximum de citoyens à travers toute l’Europe pour peser tous ensemble dans la balance face aux Commissaires Européens et aux élus de Bruxelles.
Nous n’avons aucun moyen financier à opposer aux montagnes d’argent des firmes agrochimiques – et c’est bien pour ça que nous avons désespérément besoin de votre soutien aujourd’hui !
Mais nous avons l’avantage écrasant du nombre. Et c’est un argument que nous allons faire entendre aux décideurs européens.
L’énorme succès des campagnes que POLLINIS a mené au cours des derniers mois nous laisse espérer que nous allons l’emporter tous ensemble – si nous faisons correctement le travail à Bruxelles et au niveau des Etats européens.
700 000 citoyens nous ont déjà rejoints l’an dernier, et ce n’est qu’un début. Grâce à votre aide, nous allons alerter et convaincre dans les mois qui viennent le plus de citoyens possible à travers toute l’Europe que c’est MAINTENANT qu’il faut se battre pour en finir avec la mainmise des firmes agrochimiques sur nos institutions et pour sauver les abeilles.
Ces derniers mois, j’ai passé une bonne partie de mon temps à Bruxelles pour essayer de monter une petite équipe chargée de mener le combat au plus proche du pouvoir européen – en quelque sorte, notre lobby à nous les défenseurs de l’abeille et des pollinisateurs !
Notre principale limite pour le moment, c’est le manque de moyens financiers : même si j’ai rencontré beaucoup de personnes pleines d’énergie et de bonne volonté, il est difficile de trouver des gens qui ont à la fois l’expérience et la compétence juridique pour mener à bien cette mission de combattant et d’avocat de l’abeille… bénévolement et à plein temps !
Autant dire que toutes les contributions, même les plus petites, sont les bienvenues !
Si vous avez la possibilité d’aider financièrement POLLINIS à monter cette équipe et à soutenir ce travail vital pour l’avenir de la biodiversité en Europe, merci de le faire dès aujourd’hui en cliquant ici.
Nous sommes en train petit à petit de gagner du terrain :
la pétition continue à circuler à travers l’Europe. Nous déposerons les signatures à la Commission européenne d’ici la fin du mois de novembre, avant que le plan anti-abeilles des firmes agrochimiques ne soit appliqué ;
Nous étudions les recours possibles devant la Commission européenne et le Parlement ;
Nous accumulons les preuves que les néonicotnioïdes restent dans le sol et les eaux pendant plus de trois ans, et que les pollens des plantes non traitées contiennent ces poisons quand les cultures précédentes ont été traitées avec, etc. ;
Notre objectif d’ici deux ans est clair :
1/ Empêcher Bayer, Syngenta et consors de blanchir leurs produits et de sacrifier notre santé, notre alimentation et notre environnement pour sauver leurs profits immédiats ;
2/ Obtenir une interdiction totale de ces substances hautement toxiques qui empoisonnent les abeilles et l’environnement.
Aussi, si vous pouvez nous aider à mener ce plan de bataille à terme, jusqu’à la victoire, nous vous en serons tous très reconnaissants ici à POLLINIS. Quelle que soit la somme que vous pourrez donner (10, 20, 50, ou 100 euros, ou même plus si vous en avez les moyens !) ce sera une aide précieuse.
L’enjeu est colossal
Si personne n’a les moyens de se dresser face aux lobbys agrochimiques – et à leurs montagnes de dollars – les pesticides tueurs d’abeilles seront complètement blanchis dans deux ans, et pleinement autorisés dans toute l’Union Européenne… Et ils détruiront ce qui reste encore de colonies d’abeilles et de pollinisateurs sauvages en quelques années !
Merci pour votre engagement et votre soutien dans ce combat pour la vie.
Très sincèrement,
Nicolas Laarman
Délégué général Pollinis
Sources from Nicolas Laarman, publié par pollinis.org et relayé par SOS-planete

France : Participez à la préservation de la biodiversité

25 Sep
Participez à la préservation de la biodiversité
Les abeilles sont apparues sur la Terre il y a environ 100 millions d’années, mais depuis, leur nombre n’a cessé de baisser…
et la production de miel également.
Si vous désirez agir pour préserver les abeilles, et avoir la possibilité de faire goûter un miel exquis à vos amis en leur disant c’est monmiel, il provient de ma ruche, ce qui suit va vous intéresser.
Agir oui mais comment ?
Vous avez plusieurs possibilités, soit installer une ruche chez vous et vous occuper de votre ruche, et tenant compte des législations, et des soins spécifiques à apporter à votre essaim, ou bien adopter une ruche.
Comment ? vous dites-vous. Tout simplement en vous rendant sur internet : il est facile de trouver des sites qui offrent de parrainer une ruche, et la laisser aux mains de professionnels.
Votre travail est de financer votre ruche, en échange de quoi, vous pourrez vous régaler du miel de votre ruche. Le petit plus est que ces ruches sont personnalisables et que le parrainage est ouvert aux particuliers, comme aux entreprises.
Pourquoi vous engager ?
Les abeilles sont les principaux insectes pollinisateurs, elles assurent à elles seules la quasi-totalité de la reproduction des espèces végétales et la production de miel. Sans elles, il n’y aurait plus de plantes, et bien sûr plus de miel.
Les chiffres sont éloquents, 85 % de la pollinisation est assurée par les abeilles, et la production de miel a été divisée par deux en à peine 20 ans.
N’attendez plus et engagez-vous dans la lutte contre la disparition des abeilles, grâce au parrainage de ruche.
Adoptez une ruche et devenez Bee Adept’
Sources from  monmiel, publié par communique-de-presse-gratuit.com et relayé par SOS-planete

Monde : Comment Monsanto prévoit de modifier génétiquement les abeilles… pour les sauver

18 Sep
Comment Monsanto prévoit de modifier génétiquement les abeilles... pour les sauver 
En l’espace de vingt-cinq ans, la moitié des abeilles ont disparu. Leur extinction, qui semble inéluctable, pourrait être évitée grâce à un produit « miracle » développé par l’entreprise Beeologics, filiale israélienne du groupe américain Monsanto.
Les raisons du déclin des abeilles sont nombreuses. À commencer par un modèle agricole dominant de monoculture et l’utilisation massive de pesticides. Mais les abeilles ont un ennemi bien plus petit, mais virulent : le varroa, un acarien d’un millimètre capable de décimer des ruches entières.
Des abeilles génétiquement modifiées
Apparu en France dans les années 80, le varroa a multiplié par six la mortalité des abeilles. Avec Remembee, Monsanto entend lutter contre les virus transmis par le parasite. Une petite révolution dans le milieu apicole.
Lorsque la multinationale rachète Beeologics en 2011, les écologistes jugent peu crédibles les arguments avancés par la firme. A savoir que la recherche apicole, une niche pourtant essentielle pour l’agriculture, « ne reçoit pas l’attention qu’elle mérite ». Les détracteurs du géant de la biotechnologie s’inquiètent, persuadés que le dessein secret de Monsanto est de tuer dans l’oeuf les recherches de Beeologics.
Mais la filiale continue ses travaux et s’intéresse à l’ARN des abeilles, un « cousin » de l’ADN. Pour faire simple, c’est le messager du gène qui contrôle la fabrication d’une protéine. Beeologics a ainsi mis au point une solution sucrée qui contient des molécules d’ARN protégeant les abeilles contre les virus transmis par le varroa, en « empêchant » la fabrication des protéines sensibles au parasite.
Quels risques pour l’homme ?
Selon Beeologics, Remembee ne laisse aucune trace dans le miel produit par les abeilles traitées. Mais les experts sont divisés sur l’utilisation de l’ARN, car la molécule utilisée pourrait passer de l’organisme de l’insecte au produit qu’il fabrique, et que nous consommons.
« Les scientifiques sont obligés d’utiliser un type d’ARN très résistant pour pouvoir le travailler : l’ARN interférent. Or, celui-ci ne se dégrade pas dans l’organisme de l’hyménoptère », explique à [url=http://www.francetvinfo.fr/][/url]Francetv info Christoph Then, expert en biotechnologie et longtemps engagé auprès de Greenpeace en Allemagne.
Mais un scientifique du laboratoire Biologie et protection de l’abeille de l’Institut national de la recherche agronomique (Avignon) ne partage pas son point de vue.
« Ces molécules d’ARN sont très spécifiques. Elles ciblent une partie de l’ADN seulement et n’entraînent pas de modification physiologique de l’insecte », affirme-t-il à francetv info. Un argument que balaye Christoph Then : « L’ARN interférent est une technologie très jeune. Théoriquement, il s’agit d’une molécule aux visées spécifiques. Théoriquement. Mais nous n’avons que très peu de recul dessus. »
« Monsanto veut se refaire une image auprès des apiculteurs »
Pour Cédric Gervet, chargé de communication à Greenpeace, Remembee est « une solution réductrice pour un problème beaucoup plus complexe ». Le varroa infeste la totalité des ruches françaises « et pourtant, les abeilles de ville sont en meilleure forme que leurs soeurs de la campagne », souligne Olivier Belval, président de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf). Les hyménoptères peuvent résister au varroa tant qu’elles ne sont pas fragilisées par les pesticides et le manque de nourriture engendré par la monoculture.
Le fond du problème serait donc le modèle agricole prôné par Monsanto, Bayer et Syngeta, les trois grands groupes du secteur de l’agrotechnologie. Contacté par francetv info, Marco Contiero, directeur des politiques agricoles à Greenpeace Europe, se désole : « Débarquer avec une solution miracle sans prendre en compte les facteurs environnementaux, ça n’a absolument aucun sens. Il faut remettre en cause le système global. »
Olivier Belval est catégorique : « Monsanto essaye de se refaire une image auprès des apiculteurs », assène-t-il. L’Unaf et les associations écologistes s’accordent à dire que le groupe, principal producteur de semences génétiquement modifiées, s’applique à redorer son image en pratiquant le « greenwashing ». Monsanto a refusé répondre aux questions de francetv info.
Beeologics attend l’autorisation de l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux pour pouvoir commercialiser Remembee. Le produit devra ensuite être approuvé par la Commission européenne avant d’arriver dans nos ruches, ce qui devrait prendre un certain temps. Mais Olivier Belval n’en est pas si sûr. « Les abeilles voyagent. On a retrouvé des essaims sur des cargos. Donc des abeilles traitées pourraient très bien arriver en Europe avant que Remembee y soit autorisé. »
 Sources from Combat Monsanto

France : le dioxyde de soufre est autorisé pour la lutte contre le frelon asiatique

12 Sep
Frelon asiatique

Autorisation temporaire…

La nouvelle est parue au Journal officiel du samedi 7 septembre… Les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture ont autorisé, à titre dérogatoire, par arrêté du 21 août 2013, pendant 120 jours jusqu’au 5 janvier 2014, l’utilisation du dioxyde de soufre pour la lutte contre le frelon asiatique. Ce dernier a été introduit accidentellement en France en 2004. Il a maintenant colonisé le quart sud-ouest du territoire et continue sa progression. Par ses activités de prédation sur les abeilles domestiques, le frelon asiatique peut avoir un impact local sur les activités apicoles, la biodiversité et la pollinisation. Le gouvernement a d’ailleurs décidé, en 2012, son classement comme « espèce exotique envahissante et nuisible ». Au vu des dangers du dioxyde de soufre, son utilisation sera réservée aux opérateurs qui se seront préalablement formés spécifiquement à sa manipulation.
Pour des raisons de dangerosité du produit, l’arrêté précise les mesures de gestion des risques qui devront être strictement suivies par les opérateurs lors de l’application du dioxyde de soufre : bonnes pratiques de manipulation, protection des opérateurs, information préalable et mesures de protection des riverains… Cette dérogation est temporaire et délivrée sur la base des données accessibles à l’administration. « Il appartient aux professionnels de compléter l’évaluation de l’efficacité du produit et de ses risques pour la santé et l’environnement, afin d’obtenir une autorisation pérenne dans le cadre général de la réglementation biocide, au même titre que les autres substances », précise l’arrêté. (…)
Sources from Boursier.com