Monde : bonnes nouvelles…

9 Jan

Éléphant : la Chine détruit six tonnes d’ivoire devant les caméras

Lundi, les autorités chinoises ont détruit six tonnes d’ivoire correspondant à des saisies douanières réalisées sur une période de plusieurs années. Un geste symbolique censé illustrer la volonté du pays d’éradiquer le commerce illicite d’espèces sauvages.
Pas moins de 35.000, c’est le nombre d’éléphants qui auraient été tués en Afrique rien qu’en 2013 pour alimenter le commerce illégal de l’ivoire. Un fléau qui a atteint des proportions inquiétantes ces dernières années, faisant craindre pour la survie de l’espèce. Dans de nombreuses régions africaines, ce sont 11 à 12% des populations de pachydermes qui ont été massacrées chaque année.
Un chiffre qui donne à réfléchir quand on sait que lorsque ces populations d’animaux diminuent de plus de 6% par an, elles courent le risque de s’effondrer, selon un rapport de l’ONU. Si les moyens mis en place jusqu’ici, notamment contre les braconniers, ont permis certaines progrès, le massacre se poursuit. Face à cela, la Chine a décidé de renforcer sa lutte contre le commerce illicite d’espèces sauvages. Une décision qu’elle a illustré par un geste symbolique.
Lundi, les autorités chinoises ont brûlé devant les caméras un stock de 6,1 tonnes d’ivoire confisqué et de produits dérivés à Dongguan, dans la province de Guangdong. Ainsi, les images de la télévision d’État CCTV ont donné à voir des agents des administrations des douanes et des domaines forestier entourés de grandes piles d’ivoire, les défenses étant introduites dans d’immenses concasseurs destinés à les broyer.
La Chine, une plaque tournante du trafic
Applaudie par la communauté internationale, la destruction a été réalisée sous les yeux des représentants de la CITES (Convention internationale sur le commerce de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), de l’Organisation mondiale des douanes, de l’Ambassade des États-Unis en Chine ainsi que des associations internationales (…)
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Au Niger, les girafes vont un peu mieux

Une girafe au Niger, non loin de Niamey, en 2005.Une girafe au Niger, non loin de Niamey, en 2005. (Photo Finbarr O’Reilly. Reuters)
De 2011 à 2012, la population a légèrement augmenté, signe que les projets de conservation portent leurs premiers fruits.
La population des dernières girafes d’Afrique de l’ouest présentes dans le sud-ouest du Niger est passée de 311 en 2011 à 366 en 2012, soit une hausse de 18%, a-t-on appris mardi auprès des autorités de Niamey. «De 311 en 2011, les effectifs des girafes sont passés à 366 individus en 2012 dont 177 mâles et 189 femelles», indique un récent dénombrement effectué par les services de l’Environnement et l’Association pour la sauvegarde des girafes du Niger (ASGN).
L’ASGN, en partenariat avec le zoo de Doué-la-Fontaine (France), finance des projets communautaires en vue d’inciter la population à protéger davantage ces girafes. Dans ce cadre, plusieurs villages ont ainsi bénéficié de forages d’eau potable, de banques céréalières, de moulins à grains, de semences et d’engrais. Les femmes reçoivent, quant à elles, des prêts sans intérêts pour monter de petits commerces.
Fuyant braconniers et prédateurs, ces girafes, aux effectifs estimés à seulement une cinquantaine, ont trouvé il y a quinze ans un havre de paix dans la brousse de Kouré, une zone à une heure de route au sud de Niamey. En 2006, une étude a prouvé que ces troupeaux étaient les derniers représentants de la girafe peralta, une espèce en voie de disparition. Toutefois, ces girafes sont désormais victimes de «la destruction progressive» de leur habitat, engendrée par l’avancée galopante du désert et la conquête de nouvelles terres agricoles par les paysans, selon les services de l’Environnement.
Cette perte de l’habitat pousse les girafes à s’aventurer à des centaines de kilomètres au-delà de leur zone habituelle, notamment jusqu’au Nigeria voisin, s’exposant ainsi à divers dangers dont le braconnage, expliquent les autorités. En 2010, une tentative d’équiper ces girafes de colliers émetteurs pour suivre leur mouvement grâce au satellite, avait échoué. (…)
Sources from AFP

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