Arctique : l’innocence en danger !

7 Fév

La perspective de forages pétroliers en Arctique déchaîne les passions

La perspective de forages pétroliers en Arctique déchaîne les passions
Les forages en Arctique pourraient avoir des conséquences écologiques, économiques et géopolitiques majeures, dans un contexte d’épuisement des ressources pétrolières. Mais les géants de l’or noir multiplient les allégations rassurantes. A l’exception notable de Total…
Christophe de Margerie, « l’intrus »
Le PDG de la multinationale française Total semble vouloir améliorer l’image de celle-ci, associée dans l’imaginaire collectif à la catastrophe de l’Erika et, pour les observateurs les plus attentifs, à la toujours vraisemblable exploitation des gaz de schiste sur le territoire national.
Ses fortes réserves sur le dossier des forages pétroliers en Arctique tranchent en tout cas avec la détermination de Shell, qui investit des sommes mirobolantes depuis le début du millénaire pour devenir le « taulier énergétique » de la région et a déjà dû différer ses ambitieuses velléités à plusieurs reprises.
« Du pétrole dans l’Arctique, ce serait un désastre », déclarait-il en septembre dernier dans un entretien accordé au Financial Times. « Une fuite causerait trop de dommages à l’image de la compagnie », a-t-il ajouté. À la supposée prise de conscience environnementale s’ajoute donc la lucidité du patron, bien conscient que les activités du géant dont il a la charge suscitent quantité d’oppositions et qu’un accident aurait des conséquences dramatiques à bien des égards.
Ces propos ont été salués par le responsable de la campagne Arctique de Greenpeace Ben Ayliffen, selon lequel « le reste de l’industrie pétrolière devrait tenir compte de cet avertissement ». Elle ne l’a pas encore fait jusqu’ici…
Deux proches de Barack Obama tapent du poing sur la table
La première a été conseillère pour l’énergie et le climat du chef de l’exécutif américain, le second directeur de son équipe de transition après avoir été chef de cabinet de Bill Clinton. Co-auteurs d’une tribune publiée dans Bloomberg News, Carol Browner et John Podesta ont enjoint l’administration Obama à « n’accorder aucun nouveau permis à Shell » et à « suspendre toute action vis-à-vis des demandes d’autres compagnies de forer (en Arctique) ».
Une proposition radicale que Washington pourrait retenir étant donné l’incident survenu fin décembre sur la plate-forme Kulluk, qui s’est finalement échouée, manquant de peu de provoquer une marée noire. Shell fait en effet l’objet d’une enquête gouvernementale de deux mois concernant sa politique de forages dans le Grand Nord et l’incident précité est quant à lui « décortiqué » par les gardes-côtes américains.De quoi redouter une douche glacée alors que le groupe anglo-néerlandais a déjà déboursé trois milliards et demi d’euros en logistique et en permis pour régner en maître dans la région.
Une catastrophe pour la biodiversité ?
C’est l’un des principaux arguments des ONG de protection de l’environnement. De leur point de vue, des forages pétroliers en Arctique seraient un désastre pour l’écosystème, déjà gravement menacé par la pollution, la surpêche et bien sûr le réchauffement climatique.
Conseillère politique en chef de Greenpeace, Ruth Davis a dénoncé l’an passé l’attitude du secteur, qui ferait « tout ce qu’il peut pour éviter de discuter de la sécurité des forages, effectués dans des conditions des plus inhospitalières, de surcroît dans des endroits où un déversement de pétrole dévasterait la faune et serait presque impossible à nettoyer ».
« Le risque est unique et difficile à gérer », souscrit la Lloyd’s, co-auteure d’un rapport publié en avril dernier dans lequel elle s’est notamment inquiétée que l’avenir énergétique de l’Arctique soit traité en haut lieu aussi peu de temps après le cataclysme Deepwater Horizon.
Elle redoute par ailleurs, entre autres, des modifications graves des schémas de migrations des caribous et des baleines. Rejets de polluants directement dans les eaux, construction de pipelines, de nouvelles infrastructures routières et de nouvelles installations minières, pétrolières et industrielles, augmentation du trafic maritime et regain probable de l’activité sismique pourraient bientôt être le triste lot d’un écosystème qui, répétons-le, pâtit déjà de la hausse des températures.
À croire que l’Homme n’a pas son pareil pour se tirer une balle dans le pied.  (…)
Pour en savoir plus, cliquer ici.
Sources from  zegreenweb, publié par atlantico.fr et relayé par SOS-planete

Des blindés russes dans le froid arctique

Des blindés russes dans le froid arctique
Kourganmachzavod, le principal constructeur russe de véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI), s’est lancé dans la construction d’un tout nouveau véhicule : le Rytsar (qui veut dire chevalier en russe). Celui-ci est prévu pour les régions polaires. Les premières ébauches montrent un véhicule tout à fait insolite et qui ne ressemble en rien aux véhicules blindés qui ont été construits en Russie auparavant.
Le Rytsar sera équipé, en plus d’un moteur diesel classique, d’un turbomoteur. Ces moteurs démarrent plus facilement et sont plus fiables dans des conditions semblables à celles du climat polaire. La Russie est le deuxième pays au monde, après les États-Unis, à maîtriser l’élaboration et la construction de turbomoteurs de véhicules blindés.
Encore plus important, le Rytsar sera équipé d’une transmission électromécanique et sera constitué d’un corps articulé en deux parties. Il est évident que le but est ici d’assurer un espace suffisant pour l’installation d’un armement lourd, mais aussi pour l’infanterie et une réserve de carburant importante.
Le VBCI Rytsar se trouve encore à un stade précoce de son élaboration, qui est poursuivie parallèlement avec celle du plus humble VBCI Kourganets-25 (Kourganets est le nom que l’on donne aux habitants de Kourgan). Mais pourquoi y a-t-il deux véhicules à l’étude en même temps ?
Il est clair que le VBCI Rytsar est extrêmement complexe et que sa production ne pourra pas être lancée avant dix ans. L’élaboration de ce véhicule est actuellement financée dans le cadre du renforcement de la présence armée russe en Arctique et, vu son stade de développement peu avancé, ne demande pas trop de ressources. Cependant, la Russie a déjà pris des mesures plus coûteuses afin d’intensifier sa présence militaire dans le cercle polaire.
Le ministre de la Défense russe prévoit de réexaminer le projet de fermeture de l’aérodrome polaire militaire de Tiksi. Qui plus est, cet aérodrome sera modernisé d’ici 2015. En 2013, un groupe d’avions d’interception Mig-31 devrait être installé sur l’archipel polaire de la Nouvelle-Zemble.
Selon des projets, déjà dévoilés par les autorités russes, des troupes spéciales vont être créées en Arctique afin de défendre les intérêts de la Russie dans cette région. De nouveaux brise-glaces, atomiques ou non, ainsi que des infrastructures, sont en construction et le nombre de gardes-frontières déployés dans la région sont en augmentation.
Les désaccords concernant le futur de la région entre les pays qui convoitent les ressources arctiques s’aggravent. La Russie prétend à une part importante du plateau continental arctique et exige un droit prioritaire sur l’utilisation de ces ressources. Dans ce domaine, elle est confrontée à quelques pays non régionaux, comme la Chine, qui se sont prononcés en faveur d’un accès aux ressources de la région pour tous les pays du monde.
Les grandes manoeuvres militaires et techniques auxquelles se livre la Russie afin de défendre ses frontières arctiques démontrent bien qu’elle n’a pas l’intention de reculer dans sa bataille pour les ressources du pôle Nord. (…)
Sources from Vassili Kachine, publié par et relayé par SOS-planete

Arctique : les intérêts divergent, le Canada s’affirme

Arctique : les intérêts divergent, le Canada s'affirme
Alors que le réchauffement climatique s’accélère aux quatre coins de la planète, la fonte progressive de la Banquise devrait ouvrir les routes maritimes dans les années à venir.
Face à la recrudescence des intérêts au coeur de l’océan Arctique, l’Observatoire de la Politique et la Sécurité de l’Arctique (OPSA), représenté par Stéphane Roussel, professeur à l’Ecole nationale d’administration publique (ENAP), organisait, ce jeudi, un séminaire intitulé « Arctique : Regards croisés Canada – Espagne ».
«C’est une problématique importante», assure Stéphane Roussel, ce jeudi. Dans les locaux de l’Université de Québec à Montréal (UQAM), ce professeur à l’ENAP et spécialiste de l’OPSA, plante le décor des enjeux à venir. «Il s’agit de gérer le plus efficacement cette région jusque-là isolée», ajoute-t-il. (…)
Le Canada présidera le Conseil Arctique en mai prochain
Lors de ce séminaire d’échange sur les enjeux à venir au coeur de l’océan, les différents intervenants s’accordent pour présenter le Conseil Arctique comme l’organe principal de gestion de l’espace arctique. (…)
Une militarisation de la région
A l’inverse, le Canada se penche, plus que jamais, sur ce qui se passe aux abords de ses frontières.
Le gouvernement conservateur de Stephen Harper entend assurer la souveraineté du pays dans cette région. Depuis son arrivée au pouvoir, plusieurs exercices militaires et autres opérations sont menés par les Forces Canadiennes au coeur de l’Arctique.
Une militarisation croissante qui trouve écho dans la politique menée par la Russie. Moscou entend ainsi mettre en place un groupement de troupes en vue de protéger ses enjeux économiques et politiques dans la région. Canadiens comme Russes montrent là leur intérêt croissant quant au respect des frontières maritimes dans la région.
Un intérêt pourtant récent, comme le rappelle Pablo Pareja Alcaraz, professeur à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone. «En 2003, beaucoup disaient que le Conseil (Artique) était mort. Plusieurs années plus tard, plusieurs États le poussent à diriger la région», assure-t-il.
De nouveaux prétendants aux abords de l’Arctique
Pour autant, «aucun consensus n’apparaît dans ce Conseil», ajoute le professeur Pareja Alcaraz. Dans cette région, les considérations écologiques rencontrent, en effet, les intérêts stratégiques, économiques et politiques des différentes puissances mondiales. (…)
L’Union Européenne ambitieuse mais désorganisée
Autre acteur de ce nouveau marché, l’Union Européenne tend à se rapprocher du Conseil Arctique. Mais après avoir déjà fait une demande pour l’intégrer, refusée, par le Canada, l’instance dirigeante du Vieux continent paraît affaiblit par la divergence des intérêts en son propre sein. (…)
En somme, «il n’y a pas de vrai leader dans la région», confie Pablo Pareja Alcaraz. Entre souveraineté nationale, considération écologique et intérêt économique, le fossé se creuse. Pendant ce temps, la Banquise n’en finit plus de fondre.
A lire aussi :
Le Canada va prendre la tête du Conseil de l’Arctique en mai
L’Arctique, tu l’aimes ou tu le quittes !
Sources from Gaëtan Barralon, publié par 45enord.ca et relayé par SOS-planete
Pour lire la totalité de l’article, cliquer ICI

Michel Rocard : «l’Arctique est géré comme un syndic de propriété»

Michel Rocard : «l'Arctique est géré comme un syndic de propriété»
Ambassadeur de la France pour les pôles depuis 2009, il plaide pour une gouvernance internationale dans ces zones fragiles.
L’ancien Premier ministre socialiste est l’un des pères du protocole signé à Madrid en 1991 qui a permis de sanctuariser l’Antarctique. Mais la tâche s’annonce bien plus ardue autour du pôle Nord.
Quelle est votre mission en Arctique ?
Elle porte sur l’instauration d’une réglementation intergouvernementale pour que l’Arctique bénéficie d’un cadre juridique international protecteur, au moment où la fonte des glaces s’accélère. Avec le réchauffement climatique, les terres gelées (le pergélisol) se ramollissent et les constructions s’enfoncent, contraignant des dizaines de milliers de réfugiés à fuir la zone arctique.
La fonte de la banquise affecte aussi la biodiversité. En mars aura lieu un grand débat sur le classement de l’ours blanc comme espèce menacée dont la chasse est interdite, dans le cadre de la convention internationale sur la biodiversité animale. Il est urgent de le faire.
D’autre part, le changement climatique rend praticables des eaux et des terres qui ne l’étaient pas depuis six mille ans, avec l’ouverture au Nord de nouvelles routes navales : d’ici trente ans, la moitié du commerce mondial pourrait y transiter ! Et en termes d’hydrocarbures, l’Arctique ressemble à un deuxième Moyen-Orient : si une marée noire s’y produit, on en a pour un siècle…
Pour la pêche, peu de bateaux se risquent dans la région centrale, même si 4 millions de km2 ont été libérés des glaces en moins de vingt ans. Mais on finira par y aller par manque de poissons. L’un des enjeux est donc de créer dans l’océan Arctique une organisation régionale de pêche comme il en existe 8 ou 9 dans le monde. Pour le moment, le Conseil arctique n’a jamais voulu traiter le sujet.
Mettre en place une coopération internationale en matière de droit dans les hautes eaux, mais aussi de gestion et de financement collectifs des infrastructures (avions d’observation, hélicoptères de sauvetage, ports de ravitaillement, secours, cartographie, etc.) est une affaire énorme. Cela va coûter un argent fou et le drame, c’est que rien n’a encore été fait.
Que pensez-vous de la gouvernance du Conseil arctique, où vous siégez ?
C’est un organisme sans pouvoir contraignant, dont le travail essentiel consiste à faire des recommandations aux Etats membres. Il compte les cinq pays riverains (Canada, Danemark, Etats-Unis, Norvège, Russie), plus trois sans accès direct à l’océan Arctique (Finlande, Islande, Suède), six représentations des peuples premiers et six observateurs permanents (Allemagne, Espagne, France, Pays-Bas, Pologne et Royaume-Uni) sélectionnés en fonction de leurs travaux scientifiques en Arctique. (…)
Quels sont vos moyens d’action ?
Le Conseil se réunit tous les deux ans au niveau ministériel, et ne laisse guère s’exprimer les observateurs. C’est la seule réunion internationale où je vais présenter mes respects à la direction, m’asseoir sur mon banc et écouter sagement sans prendre la parole. (…)
Bref, le Conseil gère l’Arctique comme un syndic de propriété complice des copropriétaires pour empêcher toute nouvelle arrivée. On n’y discute pas de règles communes qui concernent pourtant le monde entier.
En 2011, une première décision «contraignante» a certes été prise sur la mutualisation des secours en cas d’accident. Mais globalement, l’action du Conseil est un ratage en raison des crispations des pays riverains sur leurs ressources. Le discours du gouvernement canadien est extrêmement souverainiste et ce, à peu près sans raison.
En 2008, vous plaidiez pour un traité de l’Arctique, comme en Antarctique. Y avez-vous renoncé ?
Oui, car aucun pays riverain n’en voulait. Je pense désormais qu’il faut traiter séparément la pêche, les hydrocarbures, la biodiversité et la navigation, via des organismes juridiques internationaux distincts.
L’entrisme chinois vous inquiète-t-il ? (…)
Vous êtes favorable aux gaz de schiste en France. N’est-ce pas contradictoire avec votre engagement écologique ? (…)
Sources from ANNE DENIS Envoyée spéciale à Tromsø (Norvège), publié par liberation.fr et relayé par SOS-planete
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Mais où est le Conseil de l’Arctique ?

Mais où est le Conseil de l'Arctique ?
Il existe une instance que toute personne passionnée par le Grand Nord devrait connaître et suivre : le Conseil de l’Arctique.
Un conseil aux objectifs louables
Créé par la Déclaration d’Ottawa en 1996, le Conseil de l’Arctique est un “forum intergouvernemental de haut niveau, visant à se donner les moyens de promouvoir la coopération, la coordination et les interactions entre les États signataires sur des sujets communs, notamment le développement durable et la protection de l’environnement dans l’Arctique.
”Une importance particulière est donnée, au sein du Conseil aux “questions de développement durable et de protection de l’environnement dans l’Arctique.”
Sur le papier, une bien belle définition, et de grandes ambitions… Mais creusons un peu au-delà…
Pas grand chose à montrer
En dépit de sa mission principale : aider à protéger l’environnement unique et fragile du Nord en soulignant la vulnérabilité de la région aux dégradations écologiques et la menace imminente du changement climatique, le Conseil n’a pas été particulièrement actif dans la création de lois contraignantes.
En fait, depuis sa création au milieu des années 90, le Conseil n’a jamais produit qu’un seul accord juridiquement contraignant : le “Aeronautical and Maritime Search and Rescue (SAR) agreement” signé à Nuuk, en 2011.
Dans l’ensemble, le Conseil de l’Arctique a omis de fournir le type de réglementation et l’impulsion nécessaires face à des menaces complexes tels que des changements environnementaux rapides, ou l’appétit de plus en plus dévorant des multinationales de l’énergie pour les réserves du Grand Nord. En effet, après presque deux décennies de tables rondes, de réunions d’experts environnementaux et ministérielles, le Conseil n’a rien de concret à montrer.
Accord sur les réponses d’urgence aux marées noires (…)
Malheureusement, et fidèle à ses habitudes, le Conseil de l’Arctique n’a rien produit.
Le brouillon d’accord a fuité
Greenpeace s’est récemment procuré un des brouillons du projet d’accord (télécharger le PDF). Nous avons été surpris, choqués, de voir ce que celui-ci contenait… Ou plutôt ce qu’il ne contenait pas. (…)
De l’influence de l’industrie pétrolière
Et comme si cela ne suffisait pas, de sérieuses questions sont posées sur le rôle que les compagnies pétrolières ont joué dans la création de l’accord.
Des photos mises en ligne sur le compte Flickr du Conseil de l’Arctique montrent des représentants de l’industrie pétrolière qui participent au groupe de travail, y compris à la dernière réunion lors de laquelle le document a été finalisé.
Aucune compagnie pétrolière n’a jamais prouvé sa capacité à nettoyer un déversement de pétrole dans la glace et cet accord ne prévoit rien pour changer cela.
Les yeux sur l’Arctique
Cette semaine, les ministres de l’environnement du Conseil de l’Arctique se réunissent à Jukkasjärvi, en Suède. Aucune discussion sur l’accord n’est au programme pour le moment, mais nous espérons changer cela.
La fuite et la publication de ce document pourrait donner au groupe de travail une bonne occasion de le travailler à nouveau, avant qu’il ne soit adopté par les ministres des Affaires étrangères au mois de Mai.
Ce document ne prouve qu’une seule chose : aucun état, aucune industrie, n’est correctement préparé à faire face à un déversement de pétrole dans le Grand Nord.
Le Conseil de l’Arctique remplira-t-il sa mission de protéger cette région unique convoitée par Shell et Gazprom ?
Passez à l’action et rejoignez-nous !
Envoyez un mail à Barack Obama, président des États-Unis pour qu’il stoppe les forages en Arctique et qu’il suspende les permis de Shell !
Je deviens défenseur de l’Arctique
Toutes les actualités de la campagne Save The Arctic
Sources from Greenpeace, publié par greenpeace.org et relayé par SOS-planete
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Tara va quitter Paris et mettre le cap vers l’Arctique

Tara va quitter Paris et mettre le cap vers l'Arctique
Le bateau d’expédition va emprunter le mythique passage du nord-ouest et récolter des données sur l’impact des activités humaines sur la fonte des glaces.
Tara va replier ses mâts pour suivre la Seine et passer sous les ponts. Le bateau amarré le long des quais de Paris quittera la capitale le 6 février pour repartir dans une grande expédition scientifique baptisée cette fois-ci «Tara oceans polar circle 2013». La destination est en effet l’océan Arctique.
C’est la seule région du monde qui avait manqué lors de la précédente expédition qui s’est achevée l’an dernier après une collecte d’échantillons de planctons sur tous les océans de la planète. Avant d’entamer cette circumnavigation, Tara va encore faire quelques escales sur les côtes françaises.
Le Havre et Lorient d’abord avant de descendre en Méditerranée : Marseille, Monaco, Villefranche sur mer où se trouve l’un des grands laboratoires français d’océanographie, puis ce sera Toulon avant de remonter : Bordeaux, Roscoff et enfin Lorient dernier arrêt.
Le grand départ pour le grand nord est prévu le 18 mai. Les équipes embarquées à bord vont parcourir quelque 25.000 kilomètres durant 6 mois en passant d’abord par le nord-est et en achevant leur tour par le nord ouest, les deux endroits où la glace aura suffisamment fondu pour évoluer sans peine à cette saison.
Les scientifiques vont travailler sur cette mission en collaboration avec des chercheurs appartenant à des laboratoires canadiens et russes, spécialistes de l’Arctique.
Au-delà de la recherche biologique, les scientifiques vont s’employer à récolter des données sur la vulnérabilité des régions polaires aux activités humaines et notamment l’impact de la fonte de la banquise qui est chaque année plus importante sous l’effet du réchauffement climatique très marqué dans ces régions du grand nord. A ce jour, seuls deux voiliers ont suivi ce parcours dans l’océan Arctique. (…)
Sources from Court Marielle, publié par nautisme.lefigaro.fr et relayé par SOS-planete

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